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Une journée avec mon petit frère
Backström Siri Ahmed ; Valera Marie
CAMBOURAKIS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782366242720
Un petit garçon passe la journée avec sa soeur qui est censée l'emmener à l'école puisque leur mère n'a pa le temps de l'y emmener aujourd'hui. La grande soeur a elle-même la mission de s'acheter une robe pour le gala de fin d'année après ses cours. Rien ne se passe comme prévu puisque le petit frère accompagne finalement sa soeur au collège, où il participe naturellement aux cours. Et, en lieu et place d'une robe qu'elle ne trouve pas à son goût, sa soeur fait l'acquisition d'une babiole tout à fait superflue mais d'autant plus amusante. Aucune réprimande ni pour l'un ni pour l'autre de retour à la maison. Une belle variation autour de la relation entre un petit garçon (noir) et sa soeur (de type bien plus scandinave) que tout lie de la façon naturelle qui soit, avec affection. Une réflexion sous-jacente sur la nécessaire expérience de la liberté et la tolérance dans une société multiculturelle.
Les textes d'Henri Michaux ont souvent une structure fragmentaire, inachevée, où les éléments humoristiques sont légion. Des poèmes et des textes en prose sérieux sont éclatés par des éléments d'humour qui privent le récit de sa noblesse. Cette étude traite du grotesque moderne, analysé entame un outil stylistique sur la base des théories de Wolfgang Kayser et de Mikhail Bakhtin. Michaux suit une tradition du grotesque, et la renouvelle en même temps en y introduisant ses "grotesques langagiers". Une lecture de Monsieur Plume, son personnage connu dans le monde entier, met en évidence la manière dont Michaux s'est servi du grotesque pour exprimer ce qu'on posterait appeler une poétique du mouvement. Plume peut être vu comme l'explication d'intention de la part de Michaux, tout autant que comme un hommage à Charlie Chaplin. D'autres personnages de la littérature contemporaine réagissent au mépris de leur entourage, Plume pourtant ne le fait pas ; il s'appuie en son for intérieur sur une attitude de laisser-faire face à l'existence. Cet essai contribue donc à la compréhension d'une des oeuvres importantes du XXe siècle.
Partisane de l'action directe non violente, Starhawk a été de tous les mouvements antimilitaristes et antinucléaires aux Etats-Unis dans les années 1970-1980. On la retrouve ensuite à Seattle ou à Gênes dans tes rangs altermondiatistes. Se définissant à ta fois comme féministe et sorcière néopaïenne, elle publie Rêver l'obscur. Femmes, magie et politique en 1982 aux Etats-Unis. Se basant sur la narration très concrète de sa participation à ces mouvements, elle explore une science inventive et festive des rituels, invitant chacun-e à prendre conscience de son pouvoir et à le mettre en oeuvre en resserrant les liens avec tes autres, en agissant à sa mesure au sein de la communauté.
Résumé : Ce n'est qu'à travers le filtre de la cuisine que je peux relire mon passé et préparer mon futur. Cuisiner est une obsession maladive, certes, mais elle m'a sauvé la vie. De son enfance à Rome dans les années 1950 jusqu'à Milan où elle vit désormais depuis des années. Stefania Giannotti ne semble jamais avoir passé une journée trop à l'écart des fourneaux. Car loin d'être vécue comme une source d'asservissement, la cuisine a toujours été pour elle synonyme de liberté et de créativité. A chaque état d'esprit, rencontre, amitié ou engagement, sa recette. Détaillés avec humour et grandiloquence, plus ou moins élaborés mais toujours savoureux, les petits plats qu'elle partage avec nous, aussi variés que les régions de l'Italie, illustrent de nombreuses anecdotes liées à son existence de femme moderne et émancipée, reflétant les événements majeurs de l'histoire italienne récente. Entre mémoire intime et "cuisine de la mémoire", Stefania Giannotti livre un récit de vie et de bouche incarné et sensible.
Première bande-dessinée de l'auteur jeunesse reconnu Raphaël Fejtö. S'occuper de son fils n'est pas de tout repos, mais c'est une source de perpétuelles découvertes et réjouissances. Surtout à l'âge des questions, où la taquinerie le dispute sans cesse à la provocation, sans jamais oublier la recherche d'affection. Dans une série de tranches de vie qu'il croque avec humour, Raphaël Fejtö rend compte de ce quotidien où alterne recherche d'autorité et épuisement, tentative d'affirmation du fils et quête de reconnaissance. Le tout empreint d'un humour grinçant provoqué par la lucidité hors-norme du fils qui transparait dans sa répartie, et d'une indéniable tendresse.
Résumé : Le 13 décembre 1943, une tragédie a frappé la ville de Kalavryta : en représailles aux actions des résistants grecs, des soldats allemands ont assassiné tous les hommes présents. Parmi eux, Athos est laissé pour mort. Afin de surmonter son traumatisme, il se réfugie dans la forêt, qu'il ne quittera plus qu'à de très rares occasions, laissant sa femme et sa fille dans le doute quant à sa disparition. Sa présence planera comme une ombre sur les trois générations de femmes de sa descendance, chacune oscillant entre la volonté d'en savoir davantage sur cet homme qu'elles ont peu ou pas connu, et celle d'oublier, pour se consacrer aux vivants. Dans son premier grand roman, récompensé par le prix de l'Académie d'Athènes, Maria Stefanopoulou convoque l'Histoire en mettant en regard les conséquences de la catastrophe historique et la vie dans la forêt garante de la liberté. Avec virtuosité et une impressionnante compréhension de l'âme humaine, elle bâtit ce bouleversant récit qui interroge la transmission des mythes et de la mémoire.