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Le grotesque dans l'oeuvre d'Henri Michaux. Qui cache son fou, meurt sans voix
Bäckström Per ; Stadler Max ; Tauveron Matthias
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296042827
Les textes d'Henri Michaux ont souvent une structure fragmentaire, inachevée, où les éléments humoristiques sont légion. Des poèmes et des textes en prose sérieux sont éclatés par des éléments d'humour qui privent le récit de sa noblesse. Cette étude traite du grotesque moderne, analysé entame un outil stylistique sur la base des théories de Wolfgang Kayser et de Mikhail Bakhtin. Michaux suit une tradition du grotesque, et la renouvelle en même temps en y introduisant ses "grotesques langagiers". Une lecture de Monsieur Plume, son personnage connu dans le monde entier, met en évidence la manière dont Michaux s'est servi du grotesque pour exprimer ce qu'on posterait appeler une poétique du mouvement. Plume peut être vu comme l'explication d'intention de la part de Michaux, tout autant que comme un hommage à Charlie Chaplin. D'autres personnages de la littérature contemporaine réagissent au mépris de leur entourage, Plume pourtant ne le fait pas ; il s'appuie en son for intérieur sur une attitude de laisser-faire face à l'existence. Cet essai contribue donc à la compréhension d'une des oeuvres importantes du XXe siècle.
Résumé : Un petit garçon passe la journée avec sa soeur qui est censée l'emmener à l'école puisque leur mère n'a pa le temps de l'y emmener aujourd'hui. La grande soeur a elle-même la mission de s'acheter une robe pour le gala de fin d'année après ses cours. Rien ne se passe comme prévu puisque le petit frère accompagne finalement sa soeur au collège, où il participe naturellement aux cours. Et, en lieu et place d'une robe qu'elle ne trouve pas à son goût, sa soeur fait l'acquisition d'une babiole tout à fait superflue mais d'autant plus amusante. Aucune réprimande ni pour l'un ni pour l'autre de retour à la maison. Une belle variation autour de la relation entre un petit garçon (noir) et sa soeur (de type bien plus scandinave) que tout lie de la façon naturelle qui soit, avec affection. Une réflexion sous-jacente sur la nécessaire expérience de la liberté et la tolérance dans une société multiculturelle.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.