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Deux grandes dames. Bertha Wilson et Claire L'Heureux-Dubé à la Cour suprême du Canada
Backhouse Constance
PU OTTAWA
39,70 €
Épuisé
EAN :9782760335660
Bertha Wilson et Claire L'Heureux-Dubé ont été les premières femmes juges à la Cour suprême du Canada. L'une représentait le Canada anglais, l'autre le Québec. De milieux et de tempéraments opposés, les deux femmes ont affronté des défis similaires. Leurs nominations judiciaires dans les années 1980 ont ravi les féministes et bousculé l'establishment juridique. Constance Backhouse plonge ici au coeur des obstacles sexistes que les deux femmes ont affrontés en éducation, en pratique du droit et dans les cours de justice. Elle explore les divers moyens que celles-ci ont utilisés pour les surmonter, de même que les décisions marquantes qu'elles ont prises pour défendre les droits des femmes et leur traitement mitigé de la question raciale. Explorer les vies et les carrières de ces deux pionnières, c'est s'aventurer dans un monde de sexisme légal appartenant à une époque passée. Quand L'Heureux-Dubé a voulu s'inscrire à la Faculté de droit de l'Université Laval (défiant ainsi son père), un fonctionnaire de l'université lui a répondu que le droit était une discipline "réservée aux hommes" . Quand Bertha Wilson est entrée à la Faculté de droit de Dalhousie University, le doyen lui a suggéré de "retourner à la maison et se mettre au crochet" . Rappeler leurs efforts que ces deux femmes ont déployés pour naviguer dans une tempête de sexisme révèle les fondements des inégalités de genre dans notre passé. La question est maintenant : quelle part de ce sexisme a été relégué aux poubelles de l'histoire et quelle part continue de nous hanter ? Bertha Wilson and Claire L'Heureux-Dubé were the first women judges on the Supreme Court of Canada. One represented English Canada, the other Quebec. Polar opposites in background and temperament, the two faced similar challenges. Their 1980s judicial appointments delighted feminists and shocked the legal establishment. Constance Backhouse delves into the sexist roadblocks both women had to face in education, law practice, and in the courts. She explores their different ways of coping, their landmark decisions for women's rights, and their less than stellar records on race. To explore the lives and careers of these two path-breaking women is to venture into a world of legal sexism from a past era. When L'Heureux-Dubé sought to enroll at Laval law school (over her father's vehement objection), a university official told her law was only for men. When Bertha Wilson entered Dalhousie Law School, the Dean suggested she go home and take up crocheting. Tracing their efforts to navigate a storm of sexism tells much about the roots of gender inequality from our past. The question becomes, how much of that sexism has been relegated to the bins of history, and how much continues to haunt us ? Published in French.
Bertha Wilson et Claire L'Heureux-Dubé ont été les premières femmes juges à la Cour suprême du Canada. L'une représentait le Canada anglais, l'autre le Québec. De milieux et de tempéraments opposés, les deux femmes ont affronté des défis similaires. Leurs nominations judiciaires dans les années 1980 ont ravi les féministes et bousculé l'establishment juridique. Constance Backhouse plonge ici au coeur des obstacles sexistes que les deux femmes ont affrontés en éducation, en pratique du droit et dans les cours de justice. Elle explore les divers moyens que celles-ci ont utilisés pour les surmonter, de même que les décisions marquantes qu'elles ont prises pour défendre les droits des femmes et leur traitement mitigé de la question raciale. Explorer les vies et les carrières de ces deux pionnières, c'est s'aventurer dans un monde de sexisme légal appartenant à une époque passée. Quand L'Heureux-Dubé a voulu s'inscrire à la Faculté de droit de l'Université Laval (défiant ainsi son père), un fonctionnaire de l'université lui a répondu que le droit était une discipline "réservée aux hommes" . Quand Bertha Wilson est entrée à la Faculté de droit de Dalhousie University, le doyen lui a suggéré de "retourner à la maison et se mettre au crochet" . Rappeler leurs efforts que ces deux femmes ont déployés pour naviguer dans une tempête de sexisme révèle les fondements des inégalités de genre dans notre passé. La question est maintenant : quelle part de ce sexisme a été relégué aux poubelles de l'histoire et quelle part continue de nous hanter ? Bertha Wilson and Claire L'Heureux-Dubé were the first women judges on the Supreme Court of Canada. One represented English Canada, the other Quebec. Polar opposites in background and temperament, the two faced similar challenges. Their 1980s judicial appointments delighted feminists and shocked the legal establishment. Constance Backhouse delves into the sexist roadblocks both women had to face in education, law practice, and in the courts. She explores their different ways of coping, their landmark decisions for women's rights, and their less than stellar records on race. To explore the lives and careers of these two path-breaking women is to venture into a world of legal sexism from a past era. When L'Heureux-Dubé sought to enroll at Laval law school (over her father's vehement objection), a university official told her law was only for men. When Bertha Wilson entered Dalhousie Law School, the Dean suggested she go home and take up crocheting. Tracing their efforts to navigate a storm of sexism tells much about the roots of gender inequality from our past. The question becomes, how much of that sexism has been relegated to the bins of history, and how much continues to haunt us ? Published in French.
A Marrakech, un petit garçon, Ahmed, écoute chaque jour le conteur de la grande place Djemaa el Fna et ses merveilleuses histoires berbères, peuplées de djinns, de goules, de princesses...
Jeff Backhaus a été chef, directeur artistique et pilote professionnel. Il a vécu et travaillé en Corée. C?est à New York qu?il entame aujourd?hui sa carrière d?écrivain avec ce premier roman très remarqué.
Un notable laisse, à son décès, un manuscrit étonnant, qui plonge dans l'embarras son filleul et liquidateur testamentaire. Que faire de ces essais tout à fait déroutants, qui abordent les sujets les plus disparates, dans une saisie tour à tour iconoclaste, ironique, attendrissante, provocatrice, pédante, farfelue, quelquefois loufoque, sinon risible, le tout tirant à hue et à dia ? Question difficile, et d'autant plus que rien de tout cela ne colle au personnage lui-même, qui semble s'être avancé masqué, écrivant a contrario de tout ce qu'il était. Eloge de la procrastination, vraiment, lui qui était un bourreau de travail ? Ou éloge de la taverne, lui qui n'y est jamais entré ? Sont-ce des éloges, vraiment ? Ces essais ne seraient-ils pas plutôt des facéties, des tours burlesques, à intention ironique, ou carrément des mystifications, permettant à l'auteur de se dérober pour mieux dire ? Une seule chose à faire, finalement : les publier, advienne que pourra.
Immigrant sans le sou, Philip Fermanian ouvre en 1948 le cinéma Pine de Sainte-Adèle, qui occupe une place unique dans l'industrie cinématographique nord-américaine. Dans cet ouvrage, Stéphane Desjardins raconte l'histoire de cette famille, dont le paternel a quitté la Turquie durant le génocide arménien dans les années 1920 pour s'installer dans les Pays-d'en-Haut, espérant y vivre d'agriculture. Pris avec une terre de roche, les Fermanian se réinventent à la sueur de leur front dans la vente de fruits et légumes. L'histoire prend un tournant alors que la fiancée de Phil Fermanian, une fille de Sainte-Adèle nommée Aurore (ça ne s'invente pas), accepte de l'épouser à une condition : il ouvrira un cinéma. De leur union naissent deux fils, dont un seul continuera dans le Septième art, Tom. Celui-ci a grandi dans l'appartement familial aménagé dans la marquise du cinéma et a vécu un peu la même vie que le personnage de Salvatore du film Cinema Paradiso. Le récit de la famille Fermanian évoque divers événements marquants dans l'histoire de Sainte-Adèle, et l'auteur fait un clin d'oeil à l'industrie cinématographique et aux vedettes à travers les films projetés au Pine.
Qui étaient les "allumettières" de l'usine de pâte et papier E. B. Eddy de Hull ? De jeunes femmes exploitées ou des militantes syndicales engagées ? Entre 1854 et 1928, ces ouvrières chargées de fabriquer 90 % des allumettes du pays ont exercé un métier éreintant et extrêmement dangereux en raison des risques d'incendie et des produits chimiques toxiques qu'elles manipulaient. Les conséquences furent désastreuses pour elles, et il n'est guère surprenant que ces femmes aient déclenché le tout premier conflit syndical féminin au Québec. Dans cette première étude complète sur les allumettières de Hull, l'historienne Kathleen Durocher raconte la fascinante histoire de cette main-d'oeuvre anonyme. Pour ce faire, elle met à contribution les recensements canadiens, les archives gouvernementales, privées et paroissiales, ainsi que de nombreux articles de revues scientifiques et de journaux à grand tirage. Durocher dresse ainsi un profil démographique des allumettières et propose des sections dédiées à la vie quotidienne de ces femmes ; leur rôle au sein de la classe ouvrière ; leurs fonctions dans la manufacture ; leurs conditions de travail, les dangers de l'emploi (notamment ceux associés au phosphore blanc) ; et leurs activités syndicales, de 1918 à 1928 - lorsque l'usine a quitté Hull. Tragique et inspirante, l'histoire des allumettières marque l'histoire de la région et du pays depuis plus d'un siècle, mais demeure trop peu connue. Avec ce livre, elle est enfin tirée des oubliettes.
Critique de la mondialisation promue par le néolibéralisme, le phénomène de l'altermondialisme concerne notre propre contemporanéité. Né au cours de la première décennie du 21e siècle, ce nouveau phénomène mérite l'attention. Ainsi, de la mondialisation à l'altermondialisme, que s'est-il passé ? Altermondialismes répond à cette urgente question en retraçant le parcours de ce phénomène, marqué par de nombreux évènements, de multiples mobilisations, la création de nouveaux réseaux, tel le Forum social mondial, et des revendications ayant émergé dans le sillage de la vague rose en Amérique latine et des Printemps arabes. Mise en perspective historique qui retrace 20 ans de mobilisations sociales dans le contexte de la mondialisation néolibérale et du passage vers l'altermondialisme, l'ouvrage combine l'analyse rigoureuse, l'engagement social, la réflexion et la pratique. Malgré les chocs subis par la crise qui frappe actuellement l'économie mondiale, des mouvements ont trouvé les moyens de relancer les revendications féministes et écologistes, les projets d'économie sociale et solidaire, le respect des droits et la lutte contre le racisme et les discriminations. Dans ce contexte, Altermondialismes pose un regard critique et sans concessions sur le monde contemporain et permet de faire un bilan honnête et sérieux des défis rencontrés, mais aussi des solutions de rechange possibles pour le monde de demain.