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Deux grandes dames. Bertha Wilson et Claire L'Heureux-Dubé à la Cour suprême du Canada
Backhouse Constance
PU OTTAWA
26,10 €
Épuisé
EAN :9782760335653
Bertha Wilson et Claire L'Heureux-Dubé ont été les premières femmes juges à la Cour suprême du Canada. L'une représentait le Canada anglais, l'autre le Québec. De milieux et de tempéraments opposés, les deux femmes ont affronté des défis similaires. Leurs nominations judiciaires dans les années 1980 ont ravi les féministes et bousculé l'establishment juridique. Constance Backhouse plonge ici au coeur des obstacles sexistes que les deux femmes ont affrontés en éducation, en pratique du droit et dans les cours de justice. Elle explore les divers moyens que celles-ci ont utilisés pour les surmonter, de même que les décisions marquantes qu'elles ont prises pour défendre les droits des femmes et leur traitement mitigé de la question raciale. Explorer les vies et les carrières de ces deux pionnières, c'est s'aventurer dans un monde de sexisme légal appartenant à une époque passée. Quand L'Heureux-Dubé a voulu s'inscrire à la Faculté de droit de l'Université Laval (défiant ainsi son père), un fonctionnaire de l'université lui a répondu que le droit était une discipline "réservée aux hommes" . Quand Bertha Wilson est entrée à la Faculté de droit de Dalhousie University, le doyen lui a suggéré de "retourner à la maison et se mettre au crochet" . Rappeler leurs efforts que ces deux femmes ont déployés pour naviguer dans une tempête de sexisme révèle les fondements des inégalités de genre dans notre passé. La question est maintenant : quelle part de ce sexisme a été relégué aux poubelles de l'histoire et quelle part continue de nous hanter ? Bertha Wilson and Claire L'Heureux-Dubé were the first women judges on the Supreme Court of Canada. One represented English Canada, the other Quebec. Polar opposites in background and temperament, the two faced similar challenges. Their 1980s judicial appointments delighted feminists and shocked the legal establishment. Constance Backhouse delves into the sexist roadblocks both women had to face in education, law practice, and in the courts. She explores their different ways of coping, their landmark decisions for women's rights, and their less than stellar records on race. To explore the lives and careers of these two path-breaking women is to venture into a world of legal sexism from a past era. When L'Heureux-Dubé sought to enroll at Laval law school (over her father's vehement objection), a university official told her law was only for men. When Bertha Wilson entered Dalhousie Law School, the Dean suggested she go home and take up crocheting. Tracing their efforts to navigate a storm of sexism tells much about the roots of gender inequality from our past. The question becomes, how much of that sexism has been relegated to the bins of history, and how much continues to haunt us ? Published in French.
Jeff Backhaus a été chef, directeur artistique et pilote professionnel. Il a vécu et travaillé en Corée. C?est à New York qu?il entame aujourd?hui sa carrière d?écrivain avec ce premier roman très remarqué.
A Marrakech, un petit garçon, Ahmed, écoute chaque jour le conteur de la grande place Djemaa el Fna et ses merveilleuses histoires berbères, peuplées de djinns, de goules, de princesses...
Bertha Wilson et Claire L'Heureux-Dubé ont été les premières femmes juges à la Cour suprême du Canada. L'une représentait le Canada anglais, l'autre le Québec. De milieux et de tempéraments opposés, les deux femmes ont affronté des défis similaires. Leurs nominations judiciaires dans les années 1980 ont ravi les féministes et bousculé l'establishment juridique. Constance Backhouse plonge ici au coeur des obstacles sexistes que les deux femmes ont affrontés en éducation, en pratique du droit et dans les cours de justice. Elle explore les divers moyens que celles-ci ont utilisés pour les surmonter, de même que les décisions marquantes qu'elles ont prises pour défendre les droits des femmes et leur traitement mitigé de la question raciale. Explorer les vies et les carrières de ces deux pionnières, c'est s'aventurer dans un monde de sexisme légal appartenant à une époque passée. Quand L'Heureux-Dubé a voulu s'inscrire à la Faculté de droit de l'Université Laval (défiant ainsi son père), un fonctionnaire de l'université lui a répondu que le droit était une discipline "réservée aux hommes" . Quand Bertha Wilson est entrée à la Faculté de droit de Dalhousie University, le doyen lui a suggéré de "retourner à la maison et se mettre au crochet" . Rappeler leurs efforts que ces deux femmes ont déployés pour naviguer dans une tempête de sexisme révèle les fondements des inégalités de genre dans notre passé. La question est maintenant : quelle part de ce sexisme a été relégué aux poubelles de l'histoire et quelle part continue de nous hanter ? Bertha Wilson and Claire L'Heureux-Dubé were the first women judges on the Supreme Court of Canada. One represented English Canada, the other Quebec. Polar opposites in background and temperament, the two faced similar challenges. Their 1980s judicial appointments delighted feminists and shocked the legal establishment. Constance Backhouse delves into the sexist roadblocks both women had to face in education, law practice, and in the courts. She explores their different ways of coping, their landmark decisions for women's rights, and their less than stellar records on race. To explore the lives and careers of these two path-breaking women is to venture into a world of legal sexism from a past era. When L'Heureux-Dubé sought to enroll at Laval law school (over her father's vehement objection), a university official told her law was only for men. When Bertha Wilson entered Dalhousie Law School, the Dean suggested she go home and take up crocheting. Tracing their efforts to navigate a storm of sexism tells much about the roots of gender inequality from our past. The question becomes, how much of that sexism has been relegated to the bins of history, and how much continues to haunt us ? Published in French.
Immigrant sans le sou, Philip Fermanian ouvre en 1948 le cinéma Pine de Sainte-Adèle, qui occupe une place unique dans l'industrie cinématographique nord-américaine. Dans cet ouvrage, Stéphane Desjardins raconte l'histoire de cette famille, dont le paternel a quitté la Turquie durant le génocide arménien dans les années 1920 pour s'installer dans les Pays-d'en-Haut, espérant y vivre d'agriculture. Pris avec une terre de roche, les Fermanian se réinventent à la sueur de leur front dans la vente de fruits et légumes. L'histoire prend un tournant alors que la fiancée de Phil Fermanian, une fille de Sainte-Adèle nommée Aurore (ça ne s'invente pas), accepte de l'épouser à une condition : il ouvrira un cinéma. De leur union naissent deux fils, dont un seul continuera dans le Septième art, Tom. Celui-ci a grandi dans l'appartement familial aménagé dans la marquise du cinéma et a vécu un peu la même vie que le personnage de Salvatore du film Cinema Paradiso. Le récit de la famille Fermanian évoque divers événements marquants dans l'histoire de Sainte-Adèle, et l'auteur fait un clin d'oeil à l'industrie cinématographique et aux vedettes à travers les films projetés au Pine.
Siemerling Winfried ; Mongeau Philippe ; Godbout P
Les écritures noires du Canada est le premier ouvrage à explorer la littérature canadienne des Noirs de ses débuts jusqu'à nos jours dans le vaste contexte de l'Atlantique noir. Winfried Siemerling retrace l'évolution de l'écriture des Noires et des Noirs canadiens depuis les témoignages d'esclaves en Nouvelle-France et le "Livre des Nègres" de 1783 jusqu'aux oeuvres d'auteurs canadiens noirs comme Austin Clarke, George Elliott Clarke, Dionne Brand, Wayde Compton et Esi Edugyan. Soutenant que l'écriture noire au Canada est profondément imbriquée dans le réseau transnational historique, Siemerling se penche sur la marque laissée par l'histoire des Noires et des Noirs au Canada, l'esclavage, le chemin de fer clandestin et la diaspora noire dans l'oeuvre de ces auteurs. Au fil des chapitres sont examinés des textes de langue française et de langue anglaise qui tirent leur origine du Québec, de l'Ontario, de la Nouvelle-Ecosse, des Prairies et de la Colombie-Britannique.
La détention des militaires allemands, loin d'être limitée aux barbelés des camps ou aux frontières d'un seul pays, s'est retrouvée au coeur des relations triangulaires entre Ottawa, Washington et Londres. Or, sa place stratégique dans ce contexte historique demeure un aspect méconnu. Comment traiter les R soldats d'Hitler "? explore donc la dynamique politique établie entre les autorités canadiennes, américaines et britanniques à l'égard du traitement des prisonniers de guerre allemands. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les forces alliées détiennent quelque 600 000 o soldats d'Hitler " sur leur territoire respectif. Bien que gérées par chaque Etat, ces opérations d'incarcération soulèvent plusieurs enjeux associés à la coopération interalliée. Jean-Michel Turcotte fait le bilan des politiques respectives et communes de ces gouvernements et présente la prise de position des Etats vis-à-vis de la Convention de Genève de 1929, de la mise au travail des détenus et du programme de dénazification B met également en lumière le hile déterminant qu'occupe le Canada au sein des Alliés à cette époque.
Résumé : La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew, ouvrage collaboratif en hommage à la pensée et à l'oeuvre de Caroline Andrew, constitue une porte d'entrée fascinante à l'oeuvre d'une chercheuse d'exception. Remarquable, sa pensée est traversée par un important fil conducteur, celui de ville inclusive. Sa contribution s'étend des populations aux politiques, en passant par la gouvernance des villes, s'intéressant notamment à l'influence de divers "groupes en quête d'équité" , expression évocatrice de son cru. Ainsi, des spécialistes des villes offrent des réflexions audacieuses sur l'urbanité contemporaine, dans le sillage de ses travaux précurseurs. On y retrouve des analyses fines des enjeux politiques de l'inclusion au quotidien dans les villes canadiennes, des études de cas inédites et des constats et des propositions utiles à la prise de décision dans les villes. La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew constitue l'un des rares ouvrages en français sur la question de l'inclusion. Il présente un espace de rencontre multidisciplinaire sur l'enjeu premier du vivre-ensemble, dans un monde de plus en plus urbanisé et fragmenté.