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Sortir de l'entreprise capitaliste
Bachet Daniel ; Flocco Gaëtan ; Kervella Bernard ;
CROQUANT
18,50 €
Épuisé
EAN :9782914968300
L'objectif de l'entreprise est-il prioritairement d'enrichir les actionnaires de contrôle et les propriétaires, ou bien de produire des biens et des services correspondant aux besoins sociaux des citoyens ? Dans le premier cas, les solutions semblent aller de soi : baisse permanente des coûts et de la masse salariale, licenciements boursiers, délocalisations abusives, pollutions et atteintes à l'environnement. Avec les règles économiques du jeu actuel qui donnent la priorité à l'actionnaire de contrôle et au propriétaire, la logique devient rapidement financière et le travail n'est pas valorisé car réduit lui aussi à un simple coût. Dans le second cas au contraire, l'entreprise s'inscrit dans une dynamique de développement où les savoirs, savoir-faire et compétences prennent tout leur sens et deviennent véritablement sources de valeur. Ainsi la confusion entre les deux entités distinctes que sont " l'entreprise " (structure productive) et la " société " (entité juridique) conduit à des conséquences désastreuses sur la représentation et la gestion du travail. Le fait d'en prendre acte ouvre la perspective d'une nouvelle logique économique beaucoup plus favorable au travail et à l'emploi. L'ouvrage montre comment la finance domine aujourd'hui l'entreprise et identifie les différents acteurs en présence. Mais il propose également de mettre en place de nouveaux outils de gestion pour desserrer les contraintes économiques et financières qui pèsent sur la structure productive. Il plaide enfin pour que le " politique " prenne rapidement des mesures juridiques et institutionnelles afin de rééquilibrer les pouvoirs au profit des salariés, des syndicats, voire des partenaires extérieurs à l'entreprise.
Bachet Daniel ; Borrits Benoît ; Friot Bernard ; C
L'association d'éducation populaire Réseau Salariat promeut l'extension du salaire à la qualification personnelle comme voie de sortie du capitalisme. Elle s'appuie sur des outils et des institutions existant à l'échelle macropolitique (régime général de la Sécurité sociale, statut des fonctionnaires, etc.) pour élaborer et diffuser des propositions concrètes de développement des droits économiques. Son ambition affirmée de généraliser le salaire attaché à la personne (parfois appelé "A salaire à vieA ") s'appuie sur une redéfinition du travail et du statut de producteur. Son accomplissement supposerait l'instauration d'une copropriété d'usage des moyens de production ainsi qu'une forte socialisation de la valeur économique afin de garantir à toutes et tous une qualification inaliénable et une souveraineté au travail, notamment au sein l'entreprise. A ce jour cependant, l'articulation des perspectives macro-institutionnelles avec le fonctionnement réel de l'entreprise reste embryonnaire.
Pecqueur Daniel ; Buchet Philippe ; Marquebreucq B
Il s'appelait Alan Smith. Il avait 23 ans. Étudiant brillant, il avait la vie devant lui... mais certains en ont décidé autrement. Officiellement, il est mort en héros pour son pays, au Viêtnam. Officieusement, l'histoire est tout autre, mais tout aussi douloureuse : traumatisé par le carnage de la guerre, Alan avait déserté. Cet album raconte enfin les dernières semaines de la vie du fils de Sally et Abe Smith ; ceux qui, quelque temps après, allaient recueillir XIII, un inconnu sans passé, et lui offrir le prénom de leur fils disparu. Et leur affection...
Je me tue à vous le dire : ce sont des jeux de mots, pas de blagues ! " c'est ainsi que j'ai dû, bien des fois, reprendre mes élèves qui qualifiaient mes jeux de mots de "blagues" . Humiliante méprise, reflet de leur ignorance. Mais je leur pardonne, parce qu'ils sont à l'origine de cet ouvrage. En effet, plusieurs m'ont dit un jour "eh, m'sieur ! vous devriez faire un livre avec vos blagues ! " . Je les ai pris au mot, puisque je les aime (les mots) et j'ai décidé de commencer à y penser. Sans blague ! Au bout de quelques années, ayant empilé un premier millier de calembours et autres plaisanteries, j'ai abouti à ce petit recueil qui se propose d'entraîner ses lecteurs sur les chemins savoureux des mots, aux sens malicieusement détournés. En évitant le populisme et la vulgarité...
L'Afrique australe comprend au sens large tous les pays au sud de l'Afrique équatoriale, auxquels on peut aussi rattacher Madagascar. Sont présentés dans cet ouvrage l'Afrique du Sud et les pays frontaliers: la Namibie, le Botswana et le Zimbabwe ainsi que le Lesotho et le Swaziland, enclavés eux dans la République Sud Africaine.
Non l'hôpital public n'est pas mort! Car il soigne toujours, et plutôt bien. L'immense majorité d'entre nous lui voue un attachement fidèle, tous les sondages en témoignent! Un chantier de mise en pièces de l'hôpital, dont les meilleurs morceaux sont promis au privé, est aujourd'hui interdit au public: interdit au secteur public d'y prospérer pour le bien de tous, interdit au citoyen d'y inscrire ses désirs en vertu de la loi d'airain de concepts idéologiques surannés qui ont fait ailleurs la preuve de leur inanité. Dans ce livre, des sociologues, des politistes, des médecins, des économistes, des psychologues sont à son chevet, non pour adoucir sa fin en d'improbables soins palliatifs, mais bien pour réanimer l'énergie nécessaire à tous les acteurs de la santé dans ce pays. Ils vous livrent les clés pour reconstituer le puzzle de la politique aujourd'hui en oeuvre, qui plutôt que guérir l'hôpital d'une maladie dont il souffrirait, hâte sa disparition en lui inoculant le virus sournois et malfaisant du néolibéralisme qui infecte les services publics. Cet ouvrage est dédié à chacun d'entre nous, décidé à sauver ce qui a été, est, ou sera une étape de notre destin.
Du passé, je ne veux pas faire table rase. le souhaite au contraire, crûment, vous le dévoiler. Dans ces moments d'évanouissement de pans entiers de notre histoire, à l'époque d'un présent déifié débarrassé de toute mise en perspective, à l'ère de l'anachronisme triomphant, au moment où l'information et la transmission sont noyées, emportées par le tsunami du "presque rien" dont parlait Bourdieu, je veux vous mener, avec mon regard, en des terres souvent méconnues, ignorées ou oubliées et je souhaite les ressusciter. Là, dans ces années de guerre et d'Occupation se tissèrent les mondes d'aujourd'hui. En tant que journaliste et acteur militant de ces combats d'hier qui impriment leur marque sur notre univers d'aujourd'hui, je veux vous parler de moi. Non par vanité, mais comme une incitation, par le biais de ces chroniques de continents disparus, à humer des parfums oubliés, à percevoir des ambiances surprenantes, enthousiastes ou angoissantes, à participer à des combats victorieux ou étouffés. le veux aider à comprendre ce nouveau monde et les raisons de son advenue. Et je veux répondre à cette question reprise par des millions de voix : pourquoi être ou avoir été communiste ?
Le procès des sciences humaines et sociales (SIS) semble avoir été rouvert à l'occasion des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, quand plusieurs déclarations publiques ont dénoncé La "culture de l'excuse" qui serait implicite aux tentatives d'explication ou de compréhension du djihadisme portées par ces disciplines. Quelles sont les distinctions à opérer entre comprendre, expliquer, justifier et excuser ? Les causes dissolvent-elles les raisons ? La compréhension exclut-elle le jugement moral ou politique ? faut-il ou non considérer que les explications apportées par les sciences sociales peuvent, à l'image des savoirs psychiatriques, constituer des "circonstances atténuantes" dont les juges, et la société plus largement, auraient à tenir compte ? Comment situer cette condamnation de la "culture de l'excuse" dans l'histoire plus longue des usages politiques des théories des sciences humaines et sociales ? Et plus Largement, dans quelle mesure les sciences humaines et sociales peuvent-elles ou doivent-elles aider à comprendre "l'incompréhensible" ? Telles sont les questions posées par cet ouvrage à partir d'exemples passés et contemporains— La collaboration de scientifiques sous l'occupation nazie, les violences physiques collectives, La radicalisation ou la folie.
Lorsqu'en septembre 2015, Donald Trump, promoteur immobilier américain haut en couleur, présenta sa candidature à la primaire de l'élection présidentielle de novembre 2016 du côté républicain, très peu furent ceux qui prirent la chose au sérieux. Oui sans doute, Trump était une vedette de la télé-réalité, où ses interventions tonitruantes faisaient pouffer, mais président des Etats-Unis ? Allons donc ! Le Parti républicain se gaussait. Mais il dut très vite déchanter : le bouffon caracolait en tête. Pour Trump, tous les coups étaient permis. Suggérer que le père d'un rival avait trempé dans l'assassinat de Kennedy ? Pourquoi pas ? Il s'agissait de l'emporter et le reste comptait pour peu : les pires habitudes des milieux d'affaires furent ainsi importées dans la sphère du politique. Trump ne l'emporta pas au suffrage universel, mais bien dans le système à deux niveaux d'une élection présidentielle américaine, avec le bénéfice certainement du petit coup de pouce que lui apportèrent diverses officines liées à l'extrême-droite américaine ou dont le siège se trouvait à Saint-Pétersbourg. La victoire de Trump plongea le monde dans la stupeur. La période couverte dans ce premier tome, qui va de la candidature de Trump à la veille de l'inculpation de Michael Cohen, son avocat personnel, est celle de cette stupeur initiale. Les tomes 2 et 3 couvriront la suite : les épisodes d'une chute devenant de jour en jour plus prévisible.