Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mishima. Modernité, rite et mort
Baatsch Henri-Alexis
DU ROCHER
21,55 €
Épuisé
EAN :9782268059433
Le 25 novembre 1970, au centre de Tokyo, l'écrivain Mishima fait hara-kiri en plein midi. Avec ses fidèles, il vient de prendre un général en otage, mais a échoué à soulever un régiment contre la démocratie d'après-guerre. Le monde entier regarde avec stupeur les corps éventrés et les têtes tranchées de Mishima et de son second, dans un Japon que l'on croyait à jamais éloigné des rites samouraïs. Yukio Mishima avait quarante-cinq ans. Il était célèbre depuis la publication de Confession d'un masque, à vingt-quatre ans, et avait même été un personnage glamour du Japon reconstruit. Ecrivain prolifique, capable de la poésie la plus raffinée comme d'une approche tous publics des sujets littéraires, il avait pratiqué avec succès tous les genres: poésie, roman, nouvelle, essai, théâtretraditionnel japonais et théâtre moderne. Il avait écrit des scénarii, des adaptations théâtrales, fait de la mise en scène et l'acteur, au kabuki comme au cinéma, tourné des rôles de gangster, pratiqué lesarts martiaux et, pour finir, choisi un engagement politique stupéfiant, le retour aux sources d'un Japon prétendument "authentique". Comment cet homme ouvert au monde, grand voyageur, quin'avait rien dans sa vie personnelle d'un passéiste borné, en était-il arrivé à vouloir mettre un point final à sa vie et à sa création littéraire en se jetant dans l'entreprise insensée d'une restauration dupouvoir impérial? Mishima - Modernité, rite et mort retrace cette vie en tout point exceptionnelle, l'essentiel de l'?uvre et l'itinéraire sans pareil d'ungénie littéraire et d'un homme égaré.
Résumé : Un homme, parvenu à un certain âge, raconte. Il se raconte, en "mémorialiste", et il évoque une époque, celle qui va de son enfance à l'entrée dans l'âge adulte. Cette évocation d'un temps révolu, celui du charbon, est construite de manière fragmentaire et plus ou moins chronologique sous la forme d'entrées titrées, thématiques, qui n'empêchent pas le flashback, le retour de certains motifs, certains souvenirs, certains événements historiques. L'époque décrite va de la fin de la guerre aux débuts des années soixante-dix : elle est marquée par la prépondérance du "Carbonifère", c'est-à-dire une société "façonnée par le charbon et entièrement axée autour de son énergie". Cette société où le noir et le gris des costumes, des objets courants (comme les voitures ou les téléphones), étaient prédominants et donnaient la réplique aux murs de la ville. C'était aussi le temps d'une culture populaire, qui a depuis volé en éclats. Sans concession, sans nostalgie, H. -A. Baatsch peint un monde récent qui semble pourtant sur le point d'appartenir à un passé lointain, oublié, et même refoulé.
Présentation de l'éditeur Nouvelle maquette et nouvelle présentation de l’ouvrage avec papier double asiatique et couverture cartonnée pleine toile avec rubans. Hokusaï : La vague bleue couronnée d’écume qui s’élève monstrueuse au large du mont Fuji, le célèbre volcan magnifié et réinventé par l’artiste dans toutes les nuances des points de vue, des saisons et de la peinture, les ponts bizarres, les cascades du Japon, les contorsions, les costumes, les gestes, les respirations des hommes, des femmes, des paysans, des citadins, des guerriers des artisans, les chevaux qui s’élancent, les oiseaux, les insectes, les poissons presque vivants sur le tissu où ils sont peints, les innombrables dessins d’imagination ou les croquis saisis sur le vif de la Manga, ce recueil de faits et de formes vus ou improvisés au fil des jours… Avec cette œuvre de plus de 30 000 dessins et peintures, Hokusaï (1760 – 1849) a été l’artiste le plus prolifique, le plus varié et sans conteste le plus créateur de l’ancien Japon. Génie universel pour tout ce qui était dessin et peinture en son temps, il a pratiqué tous les genres de l’ukiyo-e, les « images du monde flottant » comme se plaisaient à dire ses contemporains pour parler de leurs plaisirs et de leur quotidien. L’ouvrage retrace la carrière de cet enfant d’un district populaire de l’ancien Tokyo qui s’appelait alors Edo, et l’atmosphère si particulière de cette grande ville et de la vie japonaise quand le Japon, fermé aux étrangers, développait en vase clos une culture puissamment originale. Devenu l’un des grands maîtres de l’estampe, Hokusaï, le « fou de dessin » comme il s’appelait lui-même, a été redécouvert par les Impressionnistes et par les esthètes de la fin du XIXe siècle. Il est resté depuis l’une des plus grandes et, par sa personnalité, l’une des plus attachantes figures de l’art universel.
In this gripping psychological thriller, Alzheimer’s, the disease that turns those closest to the sufferer into total strangers, takes hold of Konrad. The story depicts a man with a void in his soul whose only salvation lies buried deep within him.
Résumé : Ecrit entre la fin de l'année 1836 et janvier 1837, laissé à l'état de grande ébauche par la mort de Büchner, Woyzeck a pour le théâtre moderne la même importance qu'auront les Illuminations de Rimbaud pour la poésie qui viendra après lui. Büchner a puisé le sujet de ce drame réaliste dans les archives judiciaires de son temps : un soldat sans grade, très pauvre et à peine éduqué, maltraité parce qu'il doit se vendre comme cobaye à un professeur de biologie, tue sa compagne sur un soupçon de tromperie attisé par la bêtise et diverses médisances. Sur ce simple fil, Büchner a su rattacher en une quinzaine de courtes scènes aussi fulgurantes qu'expressives, toute la misère des relations humaines. Par cet art du montage, il a ainsi inventé la modernité au théâtre.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Pour tous ceux qui désirent bien enchérir + La nouvelle présentation plus visuelle simplifiera votre lecture avec de nombreuses Fiches d'exemples. + Les conseils et conventions. les meilleures et les plus récentes pour joueurs expérimentés, sont traités séparément à la fin du livre avant les chelems. + Vous serez surpris de voir avec quelle facilité vous trouverez la bonne enchère en face de votre partenaire.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.