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De Corinthe à la rue d'Ulm. La collection Paul et Yvonne Mercier
Azzi Clothilde ; Jaillet Martin ; Naar Mathilde
HERMANN
42,20 €
Épuisé
EAN :9791037021960
Le 13 mars 1922, Gustave Lanson, directeur de l'Ecole normale supérieure de Paris, informe le notaire de Paul Casimir Mercier (ancien élève, promotion Lettres 1883) que la collection de terres cuites grecques qu'il a léguée à PENS a été installée sous vitrine dans la bibliothèque des Lettres. Après être resté en sommeil dans des cartons pendant près d'un siècle, cet ensemble de quarante-trois objets est redécouvert fortuitement dans la bibliothèque de PENS en 2015. Dès lors, l'étude, la publication et la valorisation de ce mobilier archéologique inédit (céramiques, figurines et objets de terre cuite, de marbre et de brome) sont entreprises par un groupe d'étudiants et étudiantes, en collaboration avec la bibliothèque des Lettres et le laboratoire AOROC. Le livre présente les résultats de ce travail collectif : un catalogue scientifique abondamment illustré, une analyse de synthèse et un parcours dans les archives, fruits d'une enquête minutieuse sur les anticomanes de la Belle Epoque. On y découvre l'histoire tumultueuse d'une collection plus riche qu'il n'y parait au premier abord, de Corinthe à Paris en passant par Nantes, au tournant du XXe siècle.
Chaque année se sont plus de 1 000 exemplaires de l'ouvrage de Philippe Leyens qui s'écoulent. C'est dire la renommée qu'a acquise cet ouvrage devenu aujourd'hui un incontournable de la psychologie sociale. Cela n'est pas vraiment une surprise. En effet, la question abordée dans le livre reste très actuelle. Malgré les évolutions que l'on observe depuis une cinquantaine d'années, force est de constater que le racisme reste latent dans nos sociétés. Mais sommes-nous vraiment tous racistes ? Pour l'auteur, la réponse est oui ! Nous le sommes tous, mais à des degrés divers. C'est en s'appuyant sur des données scientifiques ainsi que sur des expériences que l'auteur étaye cette pensée. Bien sûr, le racisme dont il est question est bien plus large que ce que nous pourrions imaginer de prime abord. Sur un ton provocateur mais juste, cet ouvrage parvient à allier les anecdotes avec des pensées très profondes visant à nous faire ouvrir les yeux sur ce que nous pensons pour tenter de nous faire changer notre rapport à autrui.
Le thème des relations sociales est fondateur dans l'analyse de nos sociétés et de leur mode de fonctionnement. Cette 2èmeédition actualisée analyse les mécanismes qui président à l'harmonisation des comportements intergroupes ou au contraire au développement de situations conflictuelles, à travers le prisme de la psychologie sociale.
Le 13 mars 1922, Gustave Lanson, directeur de l'Ecole normale supérieure de Paris, informe le notaire de Paul Casimir Mercier (ancien élève, promotion Lettres 1883) que la collection de terres cuites grecques qu'il a léguée à l'ENS a été installée sous vitrine dans la bibliothèque des Lettres. Après être resté en sommeil dans des cartons pendant près d'un siècle, cet ensemble de quarante-trois objets est redécouvert fortuitement dans la bibliothèque de l'ENS en 2015. Dès lors, l'étude, la publication et la valorisation de ce mobilier archéologique inédit (céramiques, figurines et objets de terre cuite, de marbre et de bronze) sont entreprises par un groupe d'étudiants et étudiantes, en collaboration avec la bibliothèque des Lettres et le laboratoire AOROC. Le livre présente les résultats de ce travail collectif : un catalogue scientifique abondamment illustré, une analyse de synthèse et un parcours dans les archives, fruits d'une enquête minutieuse sur les anticomanes de la Belle Epoque. On y découvre l'histoire tumultueuse d'une collection plus riche qu'il n'y paraît au premier abord, de Corinthe à Paris en passant par Nantes, au tournant du xxe siècle.
La grande variété des sites, du nord au sud de l'Italie, aussi bien que la douceur du climat, ont, de tout temps, inspiré les empereurs, les princes, les seigneurs et les propriétaires terriens, les incitant à bâtir de grandes demeures rurales. Les nombreuses villas qui entourent Rome, Florence, Mantoue ou Vérone aussi bien que Naples ou Palerme illustrent la diversité, à travers le temps et à travers l'espace, de la notion de villa ; elles expriment aussi toutes les variations possibles de la notion de paysage et d'espace naturel, en face du milieu urbain et de l'espace construit. Ainsi la villa, conçue comme lieu d'évasion et de délassement, résulte de l'heureuse combinaison de l'oeuvre de l'homme avec le contexte naturel qui s'offre à elle. Fruit d'une importante recherche, cet ouvrage présente sous tous ses aspects - historique, esthétique, architectural, artistique - ce "phénomène" de la villa au cours du Quattrocento et du Cinquecento, une des périodes les plus brillantes de l'architecture, où ont collaboré les commanditaires les plus prestigieux, les architectes, les peintres, les sculpteurs et les décorateurs les plus renommés.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?