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Histoire de la villa en Italie au XVe et XVIe siècles
Azzi Visentini
GALLIMARD
30,50 €
Épuisé
EAN :9782070150427
La grande variété des sites, du nord au sud de l'Italie, aussi bien que la douceur du climat, ont, de tout temps, inspiré les empereurs, les princes, les seigneurs et les propriétaires terriens, les incitant à bâtir de grandes demeures rurales. Les nombreuses villas qui entourent Rome, Florence, Mantoue ou Vérone aussi bien que Naples ou Palerme illustrent la diversité, à travers le temps et à travers l'espace, de la notion de villa ; elles expriment aussi toutes les variations possibles de la notion de paysage et d'espace naturel, en face du milieu urbain et de l'espace construit. Ainsi la villa, conçue comme lieu d'évasion et de délassement, résulte de l'heureuse combinaison de l'oeuvre de l'homme avec le contexte naturel qui s'offre à elle. Fruit d'une importante recherche, cet ouvrage présente sous tous ses aspects - historique, esthétique, architectural, artistique - ce "phénomène" de la villa au cours du Quattrocento et du Cinquecento, une des périodes les plus brillantes de l'architecture, où ont collaboré les commanditaires les plus prestigieux, les architectes, les peintres, les sculpteurs et les décorateurs les plus renommés.
Le 13 mars 1922, Gustave Lanson, directeur de l'Ecole normale supérieure de Paris, informe le notaire de Paul Casimir Mercier (ancien élève, promotion Lettres 1883) que la collection de terres cuites grecques qu'il a léguée à PENS a été installée sous vitrine dans la bibliothèque des Lettres. Après être resté en sommeil dans des cartons pendant près d'un siècle, cet ensemble de quarante-trois objets est redécouvert fortuitement dans la bibliothèque de PENS en 2015. Dès lors, l'étude, la publication et la valorisation de ce mobilier archéologique inédit (céramiques, figurines et objets de terre cuite, de marbre et de brome) sont entreprises par un groupe d'étudiants et étudiantes, en collaboration avec la bibliothèque des Lettres et le laboratoire AOROC. Le livre présente les résultats de ce travail collectif : un catalogue scientifique abondamment illustré, une analyse de synthèse et un parcours dans les archives, fruits d'une enquête minutieuse sur les anticomanes de la Belle Epoque. On y découvre l'histoire tumultueuse d'une collection plus riche qu'il n'y parait au premier abord, de Corinthe à Paris en passant par Nantes, au tournant du XXe siècle.
Je sais que je suis raciste, peut-être même envers plusieurs groupes. Je le regrette; je préférerais dire que je ne suis pas d'accord avec certains groupes et, pourtant, il m'arrive d'avoir des accès jubilatoires quand des ennuis arrivent à un des groupes vis-à-vis desquels je me considère raciste. Je sais aussi que je ne voterais jamais pour un parti, nationaliste par exemple, qui aurait le moindre relent raciste. Je suis contre le racisme. Je sais encore que je ne suis pas excentrique; je me considère dans la moyenne des gens. Je suis également un scientifique et non un rêveur. Mes convictions que le racisme est quasi universel sont donc basées sur une interprétation de recherches fiables et cohérentes. Cette interprétation n'est pas farfelue, même si nombre de collègues ne l'acceptent pas publiquement. J'écris ce livre avec la conviction que les conséquences les plus néfastes du racisme disparaîtront ou diminueront si l'on accepte tout d'abord ce côté nauséabond de notre personne. Se battre contre ce que l'on ignore ou occulte est totalement vain. Améliorer ses faiblesses commande qu'à tout le moins on soit conscient de ses déficiences." Jacques-Philippe Leyens
Azzi Tristan ; Bensamoun Alexandra ; Latreille Ant
Hommage à un grand nom de la propriété intellectuelle, auteurs de plusieurs ouvrages et à l'origine de nombreuses évolutions en propriété intellectuelle Le professeur Pierre Sirinelli est entré en droit d'auteur comme on entre en religion. Disciple d'André Françon, il a consacré sa thèse, soutenue en 1985, aux liens entre le droit moral de l'auteur et le droit commun des contrats. Il appartient à ces quelques grands noms de la propriété intellectuelle qui ont très tôt compris l'importance que les services numériques seraient amenés à prendre. Pressentant que ces techniques, qu'on appelait encore " nouvelles ", allaient bouleverser la discipline, il a participé à la création des normes qui leur sont applicables. Mais Pierre Sirinelli ne s'est pas contenté de penser le droit au travers de multiples publications scientifiques et de nombreuses responsabilités éditoriales. Il est aussi un formidable enseignant. Reçu au concours d'agrégation en 1988, professeur à l'Université de Nantes, puis à l'Université Paris-Sud (devenue Paris-Saclay), où il fut doyen de la Faculté de droit-économie-gestion, et enfin à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a su transmettre sa passion à des générations d'étudiants en créant et dirigeant différentes formations spécialisées. Expert reconnu, il s'est investi au plus haut niveau, par exemple auprès du ministère de la Culture, en tant que personnalité qualifiée au Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique, ou au sein de l'Association littéraire et artistique internationale dont il est vice-président et dont il dirige actuellement la branche française. Désormais professeur émérite de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Pierre Sirinelli est habité par la même passion qu'à ses débuts et son implication demeure considérable. Ardent défenseur de la culture, observateur avisé des évolutions de la société de l'information, il a contribué à construire le droit de la propriété intellectuelle contemporain, explorant ses concepts dans une approche renouvelée, sans jamais oublier de s'ouvrir à d'autres disciplines et à d'autres cultures juridiques. C'est dans cette triple perspective que ses collègues et amis ont voulu lui rendre hommage en réalisant cet ouvrage qui lui ressemble.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.