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Ovide ou l'amour puni
Azay Lucien d'
BELLES LETTRES
17,10 €
Épuisé
EAN :9782251170039
Nous sommes en l'an 16 de notre ère, dans le pays qu'on appelle aujourd'hui Roumanie, au bord de la mer nommée Noire. Un homme en tunique, les mains derrière le dos, regarde l'horizon. Cet homme, c'est un poète, cet homme, c'est Ovide. Il a été exilé par l'empereur Auguste, loin de Rome, de ses fastes et de ses amours. De ses amours, surtout. Car il se pourrait bien que la cause de cet exil, qui n'a jamais été connue, réside dans les écrits " libertins " d'Ovide. Ne contrevenaient-ils pas au gouvernement par la morale mis en place par Auguste ? Quels autres torts paie le poète, qui ne reviendra jamais dans la capitale de l'Empire ? Lucien d'Azay, qui vit lui-même loin de France, trouve dans l'exil d'Ovide des échos de sa propre expérience, et de la façon dont, loin de sa langue, on peut continuer à écrire. Et la vie d'Ovide, écrivain balayé par le pouvoir et ses hypocrisies, nous parle encore aujourd'hui.
Nombreux sont les grands hommes dans l'histoire de l'humanité. Mais certains, plus que d'autres, ont marqué leur temps et les époques qui ont suivi. Conquérant et stratège comme Alexandre le Grand ou Gengis Khan, modèle d'audace ou de noblesse comme Jeanne d'Arc ou Jean Moulin, penseur de génie comme Socrate, Einstein ou Gallilée, souverain légendaire comme Louis XIV, Marie Stuart ou Charlemagne, défenseur des droits de l'homme comme Mandela ou Gandhi, ou encore découvreur et aventurier comme Magellan ou Christophe Colomb, ces hommes et ces femmes au destin unique sont devenus nos références, nos maîtres de pensée et d'action. En resituant chacun d'eux dans son contexte historique, au fil d'une fresque précise de l'histoire de l'humanité, ce livre est une invitation à les découvrir.
Tout anglais se veut excentrique. Il se distingue d'une norme tout en se définissant par rapport à celle-ci, manière détournée de s'y reconnaître, de s'ériger en exception qui confirme la règle. Ce triptyque biographique a été conçu à l'instar d'un retable: chacun de ces portraits allégoriques illustre un aspect esthétique et moral de l'Angleterre - avant, pendant et après le victorianisme. Trois formes de déviances qui, comme des contretypes, révèlent "en négatif" la société en marge de laquelle elles s'inscrivent. Gothique par excellence, Thomas Lovell Beddoes (1803-1849) est le poète le plus macabre du romantisme anglais. En quête d'un sens à l'après-chair, il tenta de ressusciter le théâtre élisabéthain dans son chef-d'oeuvre posthume et poussa la logique du nonsense à son paroxysme en faisant de la mort sa raison de vivre. John Gray (1866-1934) incarna rétrospectivement Dorian Gray, le personnage d'Oscar Wilde. Ange dévoyé, ce dandy à la délicatesse décadente fut victime d'une profonde crise d'identité lorsqu'il rompit avec son mentor. Crise qui le conduisit à se convertir au catholicisme et à recevoir la prêtrise pour échapper au fantôme romanesque qui le vampirisait. Quant à Aleister Crowley (1875-1947), magicien charismatique et érotomane, enclin à toutes sortes d'expériences extrêmes, il exerce désormais outre-tombe son influence démoniaque sur la contre-culture britannique. Cet Antéchrist est aussi le fondateur d'une secte, Thelema, qui se proposait d'aider ses membres à trouver leur "Véritable Volonté" en recourant à la "magie sexuelle".
Résumé : Un mariage heureux est peut-être un mirage. Un miracle, plutôt. C'est aussi une question de "talent", de même qu'on parle de talent artistique. Or le talent est-il donné à tout le monde ? En l'occurrence, le couple que formaient Ashley et Gilda était un chef-d'oeuvre. Talent, imagination, originalité, génie : ils avaient tout ; leur couple était à la fois éblouissant et unique. Ce chef-d'oeuvre a laissé à Lucien d'Azay une si vive impression qu'il est devenu pour lui un modèle - non qu'il aspire à connaître un même bonheur, ayant conscience de ses piètres aptitudes à la vie conjugale ; mais il reste, à ses yeux sceptiques, la preuve manifeste, s'il y en a jamais eu, que le couple idéal existe, que ce miracle a eu lieu, puisqu'il lu a été donné, une fois au moins, d'en être témoin. Il n'ai pourtant rencontré cet homme et cette femme qu'une douzaine de fois ; et encore, pas toujours ensemble. C'est assez en tout cas pour constituer un témoignage. La clarté et l'exactitude sont les seuls critères qui l'ont guidé tout au long de ce récit. Quoique le survivant de ce couple et ses proches parents lui aient généreusement permis de raconter cette histoire à sa manière et comme il l'entendait, il a préféré masquer avec les noms fictifs d'Ashley Stokes et de Gilda Tani les états civils des protagonistes. On aura d'autant moins de mal à les reconnaître que ces pseudonymes ne sont que des calques. De même en ce qui concerne les personnages de Totò lo Greco, Manfred Stutzer et Samantha Silverthorne, dont les "véritables" identités ont été soumises au même procédé. D'aucuns diront qu'il s'agit d'un récit "à clefs". Mais alors les clefs en question pendent aux serrures de portes grandes ouvertes.
Résumé : La mort du poète anglais John Keats en 1821 coïncide avec l'apparition d'un nouveau genre littéraire, le keepsake, qui fut à la mode pendant toute la période romantique. Keepsake vient de to keep (conserver) et (for the) sake (of someone) (pour l'amour de quelqu'un). L'un des charmes du keepsake tenait à sa composition : les caprices des sens et du goût présidaient à l'agencement de ses éléments, si bien qu'on pouvait l'ouvrir au hasard et le parcourir librement comme une encyclopédie. Pour y découvrir un personnage à sa guise. On trouvera dans celui-d des portraits imaginaires, des lettres, des poèmes, des cartes et des manuscrits, ainsi qu'un panorama synoptique et un répertoire de mots fétiches qui sont des clefs d'accès à la poésie de Keats. Aussi léger que la chance, Keats, keepsake se présente comme un puzzle dont les pièces sont agençables à loisir. Il est d'ailleurs conseillé au lecteur de se munir d'une paire de ciseaux et de découper chacun des chapitres pour en faire des cartes, battre celles-ci, et entrer dans la vie et l'oeuvre de Keats à la faveur d'une nouvelle donne.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.