Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les sciences dans l'islam
Azar Samir
PARIS MEDITERRA
39,56 €
Épuisé
EAN :9782842722432
Plusieurs versets du Coran mettent en relief le devoir du musulman de rechercher le savoir et la connaissance. Entre le VIIe et le XIIesiècle, alors que l'Europe s'efforçait de sortir de sa torpeur médiévale, les savants et lettrés arabes et persans ont porté les connaissances, sur tous les plans, à des sommets admirables. Le monde islamique, qui s'étendait alors du nord de l'Inde jusqu'à l'Atlantique à travers l'Espagne, a connu son âge d'or. Ce monde a également servi de trait d'union entre le savoir de l'Inde et de la Grèce antique et l'explosion des sciences et des techniques à l'époque de la Renaissance européenne. C'est cet apport gigantesque et souvent méconnu que nous présentons dans ce livre. Biographie de l'auteur Depuis son plus jeune âge, Samir Azar s'est intéressé aux sciences. Titulaire d'une licence en Sciences commerciales, il a travaillé pendant plus de vingt ans dans les domaines administratif et comptable, sans pour autant négliger ses recherches personnelles. Il a publié, dans les années 90, plusieurs séries de vulgarisation scientifique pour jeunes et adolescents. Il a également rédigé des rubriques dans des magazines francophones libanais comme La Revue du Liban et Magazine. Il a publié en langue arabe une série de trois livres sur l'Univers et la conquête spatiale aux éditions Dar al-Nahar, un ouvrage sur L'Astrologie Indienne aux éditions De Mortagne (Montréal) et un autre sur L'AYurveda, le système médical traditionnel de l'Inde, aux éditions du Bord de l'Eau (Bordeaux). Ce dernier livre a été traduit en langue arabe et publié par Dar al-Khayyal.
L'Energumène est une tragi-comédie en cinq actes qui relate avec humour un incident au sein d'un couple où les disputes ne laissent plus de place à l'entente. Tout s'effondre lorsque Claude, le mari, est tué. Tous ses proches sont alors suspectés et interrogés par le mystérieux Inspecteur Perplex, pour le meilleur et pour le pire...
Le Téléphone est une comédie en cinq actes qui relate avec humour les débâcles d'un journaliste et écrivain quadragénaire, qui frôle le désespoir et l'échec, mais un jour qu'il reçoit un coup de téléphone, la voix féminine au bout du fil ne le laisse pas indifférent, elle fait naître en lui une nouvelle pulsion, s'avère être de bon augure, et relance systématiquement et plaisamment sa vie professionnelle et affective sur plus d'un plan, d'une façon presque fulgurante.
La médecine ayurvedique est vieille de plus de cinq mille ans. C'est une partie de l'Atharva Veda, lui-même compris dans le Veda, les écritures sacrées de l'Inde. L'Ayurveda ne se contente pas d'étudier un phénomène, un organe, ou un tissu isolé : il considère toujours l'être humain dans sa totalité. La maladie d'un organe ou d'un tissu n'est que le reflet d'un déséquilibre plus profond et plus général, qui affecte tout le corps. L'Ayurveda est enseigné dans les universités au même titre que la médecine allopathique occidentale et comprend huit principales branches : la médecine générale, la chirurgie, l'oto-rhino-laryngologie, l'ophtalmologie, l'obstétrique, la gynécologie, la pédiatrie, et enfin, la gériatrie. Cependant, le devoir moral du médecin ayurvedique ne s'arrête pas là. Nous avons dit qu'un être humain en bonne santé est celui qui vit heureux, sans maladie et qui atteint l'illumination intérieure. C'est le but de L'Ayurveda : éliminer ce qu'on appelle " pragyaparad ", c'est-à-dire l'éradication totale de la maladie et de la souffrance, pour arriver à la santé parfaite dans un état d'illumination. L'Ayurveda comprend aussi une science de la nutrition qui permet de fournir à chaque individu, et selon sa constitution, la nourriture qui convient le mieux à l'équilibre de son corps et de son esprit. Il tient également compte, en ce qui concerne la nutrition, de l'influence des saisons et des horaires de la journée. Un point essentiel sera donc aussi, quand et comment nous mangeons. Enfin, les thérapies de L'Ayurveda, n'entrent pas en contradiction avec les méthodes conventionnelles et complémentaires des autres systèmes de médecine.
Dans la montagne " Jebel Lamsikh ", Pierre Delcourt, archéologue, fait la découverte sensationnelle d'un crâne d'enfant appartenant à la période paléolithique moyenne. Honneur et reconnaissance de tout un public de savants. Ce début de récit est banal et rationnel. Mais bientôt Pierre a des visions sur les lieux des fouilles. Le Paléolithique revit à travers lui. En jouant avec le temps, il finit par se perdre. Et le lecteur est entré dans une histoire mi-policière, mi-fantastique qui fonctionne à merveille et le tient en haleine en le transportant 25 000 ans en arrière.
Qui ne connaît ta ville la Porte du Vent, passage obligé pour tous les égarés, les paumés ? Ouverte aux vents marins, aux vents de pluie, aujourd'hui fermée à l'avenir. Accueillante aux brises, elle l'était jadis également aux hommes. Au voyageur arrivé par l'Ouest, elle offrait en prélude un lacis de ruelles étourdissantes ; en titubant, le nouveau venu se mettait sous la protection de son marabout ; il pouvait se désaltérer à la fontaine de la cour intérieure de sa vieille mosquée et y reprendre son souffle. Neuf siècles inscrits dans la chaux et la pierre. Tant d'étrangers sont entrés par là, qui ne sont plus jamais repartis. " Du regard croisé de deux femmes à la fois différentes et très proches, l'une, Selma, rivée à sa ville, à l'emprise de laquelle elle rêve d'échapper, l'autre, Hélène, revenue recoller les " morceaux de sa vie " dans son pays natal dévasté par une guerre sournoise, et d'un narrateur qui prend leur relais pour s'adresser à elles, émerge l'histoire de Bab-Errih - dont on ne saura jamais si elle réelle et transfigurée ou lieu métaphorique - et des destins chaotiques de ceux qui la peuplent...
... C'était non loin de Peshawar... Mourad, Kadirou et tous les autres n'envisageaient guère la fin des hostilités ; c'est pourquoi ils supportent très mal leur démobilisation. Le manque d'action et de projets les rend mélancoliques. Mais, en y réfléchissant, Hasni se rend compte que, pour Mourad, cela a dû commencer bien avant la prise de Kaboul... Ils ont combattu dans des maquis éloignés l'un de l'autre... Il se remémore parfaitement leur rencontre le jour de l'assaut contre le palais présidentiel... Les Moudjahidin avaient parcouru des milliers de kilomètres dans leurs frusques, traînant péniblement leur attirail rudimentaire. La profession de foi, scandée inlassablement à tue-tête, les aidait à supporter des marches harassantes. " De " la route de Qandahar " à la " halte à Paris ", Mourad ne cesse de ressasser les mêmes versets du Coran. Pourquoi être allé en Afghanistan ? Il avait fait des études scientifiques à Paris qui lui assuraient un avenir confortable. Il avait des amis, une compagne. Pourquoi avoir tout quitté ? Pourquoi vouloir partir encore ? Mourad veut trouver la paix mais les événements le ballottent et l'entraînent dans une tout autre quête.