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Gouvernance camerounaise et lutte contre la pauvreté. Interpellations éthiques et propositions polit
Ayissi Lucien
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296078420
Dans le cadre de sa philosophie de la gouvernance, l'auteur de cette réflexion s'interroge sur la capacité de la gouvernance camerounaise actuelle à lutter efficacement contre la pauvreté. Pour lui, la médiocrité politique de cette gouvernance, remarquable à travers la prospérité des activités illicites désormais banalisées, ritualisées, moralisées et systématisées et le développement du phénomène de la pollution éthique, compromettent sa lutte contre la pauvreté. La pression que les prédateurs sociaux exercent sur les institutions soumet l'Etat camerounais à la logique d'une rationalité prédatrice qui s'accompagne de l'altération de sa substance politique et de l'appauvrissement de l'humanité et de la citoyenneté des Camerounais. Elle a aussi pour conséquence l'appauvrissement du Cameroun par une minorité avide et corrompue et la paupérisation des masses. Pour que soit corrigée la médiocrité politique de la gouvernance camerounaise actuelle, l'auteur suggère que l'Etat camerounais se libère de la pression usurière des institutions de Bretton Woods et qu'il éduque, par l'exercice constant et rigoureux des normes publiques de référence, les Camerounais à la citoyenneté, afin qu'ils puissent articuler, avec bonheur, l'expression de leurs préférences particulières autour de l'intérêt général.
De quoi peut-il s'agir lorsqu'on entreprend de penser les représentations ? Pourquoi leur accorder un intérêt épistémologique aussi important qu'il faille s'y mettre à plusieurs dans le cadre d'un ouvrage collectif ? A quoi peut bien se destiner cette synergie ? C'est pour pouvoir résoudre le problème de pertinence et de sens que pose la réflexion sur les représentations que des univeristaires camerounais ont accepté de collaborer à cet ouvrage.
Quel est le fondement de la superstition ? Pourquoi l'homme, qu'il soit primitif ou civilisé, est-il prédisposé à la superstition ? Ce sont les principales questions auxquelles l'auteur de ce livre répond à partir de l'hypothèse selon laquelle la superstition est due à la crise. Il ressort de la vérification de cette hypothèse que l'homme est prédisposé à la superstition quand il n'arrive plus à relever les défis de la vie et de l'existence. C'est notamment le cas lorsque ses malheurs survivent à sa connaissance et à sa sagesse. Le fait que la maladie et la mort frappent impitoyablement, et à plusieurs reprises, à sa porte, avec un cynisme dont le niveau de cruauté est toujours très élevé, le prédispose à croire que des forces occultes sont déterminées à lui nuire. Aussi croit-il devoir solliciter, à coups de sacrifices rituels et de pratiques cultuelles, l'intervention bienveillante d'autres forces occultes pour le protéger.
L'actuelle crise sanitaire est l'occasion, pour l'auteur de cet essai, de méditer sur la pertinence de l'anthropocentrisme. Le fait que tous les hommes soient sujets à souffrir et à mourir devrait amener ceux qui se croient supérieurs aux autres à s'efforcer à réduire la vanité de leur superbe et de leur arrogance. Parce que le monde que le virus Corona continue de mettre en mode panique est une propriété commune, il pense que nous devons, suivant l'éthique de l'humilité, de l'égalité, de la solidarité et de la responsabilité collective, collaborer effectivement au déconfinement historique des pauvres.
Après avoir établi que le plagiat est l'appropriation crapuleuse des oeuvres d'autrui, l'auteur de cet essai a identifié le plagiaire comme un usurpateur et un imposteur. C'est dans le jeu de l'usurpation et de l'imposture que le plagiat apparaît comme le fait d'usurper le titre d'auteur après avoir friponné l'oeuvre d'autrui. Les conséquences du plagiat sur les scènes artistiques et intellectuelles sont si néfastes qu'il est aventureux de faire preuve de connivence, de laxisme ou de complaisance relativement à la crapulerie dont les plagiaires font cyniquement preuve dans leurs rapports aux oeuvres d'autrui. Aujourd'hui, une telle crapulerie est d'autant plus préoccupante qu'elle prospère davantage à la faveur de la révolution du numérique. Encadrer efficacement la création par une importante batterie de normes éthiques, déontologiques et juridiques revient à prendre des mesures de nature à restreindre, à défaut de l'étouffer totalement, l'expression des appétits prédateurs de plagiaires qui croient pouvoir compenser leur incapacité à créer en s'appropriant, à coups de larcins, les oeuvres d'autrui.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.