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Le plagiat dans le jeu de l'usurpation et de l'imposture
Ayissi Lucien
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782140286186
Après avoir établi que le plagiat est l'appropriation crapuleuse des oeuvres d'autrui, l'auteur de cet essai a identifié le plagiaire comme un usurpateur et un imposteur. C'est dans le jeu de l'usurpation et de l'imposture que le plagiat apparaît comme le fait d'usurper le titre d'auteur après avoir friponné l'oeuvre d'autrui. Les conséquences du plagiat sur les scènes artistiques et intellectuelles sont si néfastes qu'il est aventureux de faire preuve de connivence, de laxisme ou de complaisance relativement à la crapulerie dont les plagiaires font cyniquement preuve dans leurs rapports aux oeuvres d'autrui. Aujourd'hui, une telle crapulerie est d'autant plus préoccupante qu'elle prospère davantage à la faveur de la révolution du numérique. Encadrer efficacement la création par une importante batterie de normes éthiques, déontologiques et juridiques revient à prendre des mesures de nature à restreindre, à défaut de l'étouffer totalement, l'expression des appétits prédateurs de plagiaires qui croient pouvoir compenser leur incapacité à créer en s'appropriant, à coups de larcins, les oeuvres d'autrui.
L'auteur de cet essai pense que la philosophie ne peut contribuer à la résolution des problèmes de l'aujourd'hui que si elle se réforme thématiquement et se rénove conceptuellement. Elle ne saurait aider l'homme d'aujourd'hui à relever les défis de la mondialisation économique si elle continue d'avoir la nostalgie d'un Etre dont elle a du mal à déterminer précisément la référence. Elle se trahit quand elle soustraite la théologie, en discourant notamment sur l'immortalité de l'âme, la bonté et la perfection absolues de Dieu pendant que tout se vend et s'achète dans le vaste comptoir marchand que le monde est devenu et que les peuples et les Etats se trouvent engagés dans la réalisation des projets de guerres perpétuelles. La philosophie pose des problèmes de sens et de pertinence quand elle prétend pouvoir s'investir dans la métaphysique et l'épistémologie du paranormal. En croyant trouver, dans le positivisme et l'épistémologisme, les accréditations théoriques qui semblent lui faire désormais défaut, elle oublie son statut théorique pour jouer une fonction simplement ancillaire par rapport à la science. Pour l'auteur de cet essai, philosopher autrement revient à philosopher au présent dans la perspective d'un avenir véritablement humain.
Après avoir traité du lien entre corruption et pouvoir, l'auteur s'attaque ici à l'idée dominante selon laquelle la corruption serait une stratégie vitale d'autoconservation. Il montre que, si la pauvreté matérielle constitue un terreau favorable, c'est surtout la pauvreté morale qui engendre la corruption, et ce dans toutes les classes de la société.
De quoi peut-il s'agir lorsqu'on entreprend de penser les représentations ? Pourquoi leur accorder un intérêt épistémologique aussi important qu'il faille s'y mettre à plusieurs dans le cadre d'un ouvrage collectif ? A quoi peut bien se destiner cette synergie ? C'est pour pouvoir résoudre le problème de pertinence et de sens que pose la réflexion sur les représentations que des univeristaires camerounais ont accepté de collaborer à cet ouvrage.
L'actuelle crise sanitaire est l'occasion, pour l'auteur de cet essai, de méditer sur la pertinence de l'anthropocentrisme. Le fait que tous les hommes soient sujets à souffrir et à mourir devrait amener ceux qui se croient supérieurs aux autres à s'efforcer à réduire la vanité de leur superbe et de leur arrogance. Parce que le monde que le virus Corona continue de mettre en mode panique est une propriété commune, il pense que nous devons, suivant l'éthique de l'humilité, de l'égalité, de la solidarité et de la responsabilité collective, collaborer effectivement au déconfinement historique des pauvres.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.