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JFK. Une histoire sexuelle
Ayache Georges
DU ROCHER
21,20 €
Épuisé
EAN :9782268091730
22 novembre 1963. La vie du jeune et séduisant John E Kennedy, 35e président des Etats-Unis, s'interrompt brutalement à Dallas. L'image de sa femme Jackie, maculée du sang de son mari à l'arrière de la limousine présidentielle, fait le tour du monde. Le mythe de ce "couple de rêve", devenu iconique par la tragédie, est en marche. Derrière la légende que célèbrent les magazines se cache cependant une réalité moins glamour : celle d'un don Juan prisonnier d'une véritable addiction sexuelle, qui collectionne de façon obsessionnelle les conquêtes. Actrices de renom ou starlettes, call-girls, secrétaires, hôtesses de l'air, femmes de la haute société ou bimbos... il les lui faut toutes. La liste de ses aventures est incroyablement longue, et rien ne semble freiner Jack, qui flirte même dans les milieux de la pègre tandis que Jackie traîne son ennui à la Maison Blanche... Et pourtant, JFK n'aura jamais été éclaboussé par le moindre scandale. Protégé par sa famille, par la presse, par les Services secrets, il échappe aussi bien aux rumeurs de bigamie et aux tentatives de chantage qu'aux exhibitions sulfureuses de Marilyn... même si, de son côté, J. Edgar Hoover ne perd pas une miette de ces frasques qu'il consigne dans ses dossiers. Le livre de Georges Ayache revisite les multiples liaisons du président américain, longtemps occultées par les journalistes comme par les historiens, peu désireux de ternir le "mythe Kennedy". Il plonge surtout au coeur d'une pathologie réelle, sur laquelle le voile se lève désormais peu à peu. JFK y apparaît comme la première véritable illustration d'une symbiose qui deviendra explosive, au fil de la libération des moeurs puis de la médiatisation débridée de l'espace privé des puissants : celle du sexe et du pouvoir.
Résumé : La première biographie consacrée à l'une des figures de proue israélienne. De Moshe Dayan, nous savons peu de choses, et ce que nous connaissons nous paraît généralement suffisant : vainqueur de la campagne de Suez (1956) et de la guerre de Six Jours (1967), ce général aux airs de pirate est LE symbole de la puissance militaire d'Israël. Certes, mais c'est un peu court ! Car s'il n'y a pas loin du Capitole à la Roche Tarpéienne, il n'y a pas loin non plus de la grandeur militaire de Moshe Dayan à son déclin politique. Né en 1915, Moshe Dayan est un outsider et rien ne le prédestinait à ce destin hors normes. Enfant de la terre d'Israël, sa jeunesse est marquée par la maladie et une scolarité médiocre. Ce n'est que lorsqu'il intègre la Haganah en 1930 que sa vie change du tout au tout. Excellent soldat, il gravit les échelons facilement, grâce à son talent et à la protection de son mentor, Ben Gourion. Ainsi, lorsque l'Etat d'Israël est proclamé en 1948, Dayan incarne pour les Israéliens le héros absolu. Mais lorsque l'on s'approche trop du Soleil, on se brûle les ailes... Dans les années 1960, au faîte de sa gloire, il se met à rêver d'une carrière politique qui pourrait être aussi brillante que son passé militaire est glorieux. Mais le Dayan politicien ne possède pas, et de loin, les qualités du Dayan guerrier. Comment cet homme est-il passé du rang d'icône à celui de pestiféré en un claquement de doigts ? En quoi la guerre du Kippour d'octobre 1973 a-t-elle sonné le glas de la carrière de Moshe Dayan ? Avec le talent narratif que nous lui connaissons, Georges Ayache nous offre une biographie brillante, complète et inédite d'une idole qui fut vénérée par les Israéliens puis clouée au pilori avec la même unanimité.
Résumé : De Charles de Gaulle, on connaît bien le premier des résistants contre l'occupation allemande, le fondateur de la Ve République, le président de tous les Français. On connaît moins l'homme qui traversa douze années de vie publique dans l'indifférence et la solitude. Entre sa démission de chef du Gouvernement provisoire, en 1946, et son élection à la présidence du Conseil, en 1958, il aura été traité en pestiféré : marginalisé, caricaturé et même traité en paria, au point de rendre son retour aux affaires improbable. C'est pourtant durant cette période que se révèle le mieux la personnalité complexe et contrastée du Général. Hésitations, erreurs, doutes et outrances ponctuent la traversée du désert d'un homme au caractère d'acier, parfois cynique et volontiers manipulateur, mais d'une intelligence politique hors norme. Loin de la révérence obligée qui entoure le personnage, Georges Ayache revisite ici l'image de l'homme de Gaulle, et son action jusqu'à la fondation de la Ve République. Une action beaucoup plus trouble, tortueuse et incertaine qu'on ne l'imagine ; et une figure humaine très éloignée des clichés qui auront forgé sa légende.
Sophia Loren, Marcello Mastroianni, Vittorio Gassman, Alberto Sordi, Luchino Visconti, Anna Magnani, Vittorio De Sica, Federico Fellini... Des noms illustres qui incarnent aujourd'hui encore la diversité et la vitalité du cinéma italien d'après-guerre. Jusqu'au milieu des années 1970, Cinecittà aura réuni une floraison exceptionnelle de talents en tous genres : acteurs, réalisateurs mais aussi scénaristes, compositeurs ou encore producteurs.Leurs films auront surtout donné lieu à une identification saisissante entre ce cinéma et la société dans laquelle il se sera développé. Les drames comme les comédies « à l'italienne » racontent la reconstruction exaltante du pays au sortir de la longue période fasciste, le miracle économique des années 1960, le malaise existentiel d'une société traditionnelle face au choc de la modernité, les problèmes sociaux... Mais par-dessus tout une irrépressible joie de vivre, cette gioia di vivere et une extraversion qui, au-delà des clichés et des caricatures, restent la marque de fabrique de cette Italie.Aujourd'hui, ce cinéma flamboyant que nous avons tant aimé n'existe plus, mais il nous a laissé en héritage une certaine idée de la nostalgie. C'est l'histoire de ses talents qui est contée ici à la manière d'un roman foisonnant, pour le public qui fut le sien : non pas celui des spécialistes, mais celui des passionnés.Georges Ayache, né en 1950, est un écrivain français, politologue et avocat. Historien de formation et ancien diplomate, il a publié une vingtaine d'ouvrages, parmi lesquels Frank Sinatra. La voix de l'Amérique (2014), Le Retour du général de Gaulle (2014) et Les Présidents américains (2016).Notes Biographiques : De formation historienne, docteur en science politique et ancien élève de l'ENA, Georges Ayache a été notamment diplomate et conseiller au cabinet du ministre des Affaires étrangères. Professeur associé en relations internationales à l'université de Lyon-III, il a publié plusieurs ouvrages parmi lesquels Armements et désarmement depuis 1945 (Ed. Complexe), La conquête de l'Est, essai sur la politique extérieure de la France (Ed. Calmann-Lévy), Dictionnaire biographique des relations internationales (Ed. Economica). Il a collaboré également à des publications collectives comme RAMSES, Enjeux diplomatiques et stratégiques ou encore Annuaire français des relations internationales. Enfin, il écrit régulièrement sur les relations internationales et le Proche-Orient dans des publications périodiques comme Politique étrangère, Politique internationale, Foreign Policy, Questions internationales ou encore Commentaire. Il occupe aujourd'hui une fonction dirigeante au sein d'un grand laboratoire pharmaceutique.
L'histoire d'Israël à travers ses figures de proue. Peut-être parce que sa vocation est d'être le refuge ultime d'un peuple persécuté durant des siècles, parce qu'il est aussi le premier Etat moderne dont la naissance procède non de la force militaire ou de l'arbitraire politique mais d'une volonté clairement exprimée par la communauté internationale, Israël n'est pas un Etat comme les autres. Sa naissance et son développement, son épanouissement - sa survie, aussi - reposent sur la condition et la volonté d'hommes et de femmes dont Georges Ayache brosse ici le portrait avec talent. Douze personnalités, de Theodore Herzl le " visionnaire " à Shimon Peres le " survivant " en passant par Ben Gourion et Golda Meir, et autant de piliers d'Israël qui parvinrent à s'imposer avec la foi parfois utopique des précurseurs, mais toujours aussi la détermination implacable des pionniers bâtisseurs.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.