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Filmer la parole
Aviv Nurith
EXILS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782914823357
Première femme directrice de la photo en France, Nurith Aviv a travaillé auprès de nombreux réalisateurs, René Allio, Agnès Varda, Amos Gitaï, Jacques Doillon, entre autres. Depuis plus de vingt ans, elle réalise des documentaires personnels autour des questions du langage, de la traduction, de la mémoires des mots et des langues. Pour chacun des 13 documentaires que la cinéaste a réalisés, le volume rassemble des extraits des films, des documents et photos, des entretiens avec la cinéaste, ainsi que de nombreux commentaires et interprétations offerts par des écrivains, philosophes, psychanalystes, notamment Hélène Cixous, Hervé Le Tellier, Tiphaine Samoyault, Eric Laurent, Aharon Appelfeld, Marianne Dautrey, Julia Kristeva, Philippe Lacoue-Labarthe, Abdelwahab Meddeb, etc.
Dans le but d'évaluer l'ordre dans lequel les différents contacts linguistiques se sont faits dans l'histoire de la langue française, ce livre propose un modèle systématique basé sur une étude interdisciplinaire. La première étape du modèle présente une ligne de représentations mentales qui se succèdent à travers l'histoire de la langue française et qui se scindent en deux idéologies dominantes : celle de la "supériorité" de la langue et celle de l'usage exclusif de la langue nationale. La deuxième étape montre comment les pouvoirs politiques en France se sentent obligés d'intervenir chaque fois qu'ils jugent qu'une situation de contact linguistique devient indésirable. La troisième étape renvoie aux conséquences économiques des contacts linguistiques utilisant les notions métaphoriques de "marché linguistique" et de "capital symbolique". Aviv Amit analyse enfin l'état des contacts linguistiques actuels du français.
Le seul moteur de notre civilisation productiviste est la destruction. Destruction des hommes, des peuples, des milieux naturels, destruction même de cette économie qui, emportée par son élan criminel, s'autodétruit et en trouve à se survivre qu'en détruisant ailleurs. " Le constat d'Armand Farrachi est clair : malgré les déclarations d'intention, malgré les efforts des écologistes, la planète est en danger. Ses ennemis cherchent un profit immédiat à empoisonner l'air, les sols et l'eau, à abattre les arbres et les animaux. Ils trouvent en outre un intérêt à détruire la réalité pour lui substituer un réel artificiel, éventuellement virtuel, qu'ils contrôleraient entièrement. Qui sont les ennemis de la Terre ? Les producteurs qui se livrent au pillage de la nature. Les chasseurs, pour qui la mort du non-humain est un loisir. Les consommateurs, prêts à brader leur liberté et leur responsabilité contre la promesse d'un bien-être trompeur. Les idéologues qui justifient la violence contre le vivant par les concepts commodes de " progrès " et " d'humanisme "... Cet essai polémique permet de prendre la mesure d'une agression généralisée. Sous forme de réponses aux critiques, il invite aussi à relever le défi de la liberté et à établir de nouvelles relations entre la planète et les hommes. La défense de la nature n'est-elle pas le plus sûr moyen de penser et de garantir la liberté individuelle ?
Et si Bill Gates cessait d?être seul à occuper toute la scène et à représenter avec sa marque l?avènement de la société de l?information ? Au prototype du marchand bouffeur de parts de marché, un jeune philosophe oppose le hacker, citoyen partageur.Les premiers hackers ont adopté le nom dans les années 60, et si le mot a désigné les fouteurs de bordel depuis les années 80, c?est qu?il a été vidé de son sens. Au départ, les programmateurs fous furieux d?informatique oeuvrant au MIT, le Massachusetts Institute of Technology, l?utilisaient pour désigner un passionné, «un expert ou un enthousiaste de toute nature». Ni professionnel, ni commerçant. Cette définition, même limitée à l?informatique, sous-entend une conception du travail particulière. Opposée à celle du protestant Max Weber, qui souhaitait une vie rythmée par le travail pour chacun, elle place comme priorités le bien fait à la communauté et le partage gratuit des connaissances, comme dans les académies grecques. Voyous piqueurs de numéros de cartes de crédit et d?intrusion sauvage sont appelés «crackers». Les vrais hackers se battent pour la liberté de la toile et son usage démocratique. C?est un duo finlandais qui nous aide à modifier notre perception : Linus Torvald, inventeur de Linux, a signé la préface du livre et Pekka Himanen, philosophe de 27 ans, enseignant à Berkeley, a observé les moteurs des membres de la caste. Passion, jeu, plaisir et partage, les ingrédients de son livre lui ont valu une traduction en dix langues. Pas mal, pour un essayiste voltairien. --Luc Biecq -- Urbuz.com
Proust jeune homme fréquente assidûment le Louvre et ses peintres, infligeant à ses amis (Reynaldo Han, Lucien Daudet,etc.) des rendez-vous étranges au musée et de longues stations devant les tableaux. Dans la réponse au fameux questionnaire sur son peintre préféré, il répond Léonard et Rembrandt. Que fait Proust devant les Vinci du Louvre, en particulier le Saint-Jean Baptiste et la Joconde ? Il apprend ce que voir veut dire et ce que créer une oeuvre appelle de séparation et de force. Cet enquête d'Olivier Wickers, auteur de plusieurs essais remarqués (en particulier Chambres de Proust, Flammarion, 2013) emmène le lecteur dans les arcanes de la création artistique et littéraire.
Résumé : Le film culte est un OVNI, un phénomène rare dans l'industrie cinéma. Imprévisible, il ne se fabrique pas. Ce peut être un chef-d'oeuvre comme un film mineur, un blockbuster comme une production modeste. Le film culte marque une génération, qui lui voue un attachement presque irrationnel. Il devient un objet de culture en soi. Et devient immortel. Guillaume Evin, journaliste spécialiste du cinéma, nous propose une sélection de films cultes qui ont ainsi marqué l'histoire. Il décrypte et analyse ce qui a rendu chaque film cultissime !
Des vedettes du muet aux jeunes pousses du cinéma contemporain, 501 acteurs offre un panorama complet des stars qui ont jalonné l'histoire du 7e art et gagné l'immortalité. Les monstres sacrés, comme Marion Brando, Jean Gabin ou Marlene Dietrich, les icônes qui embrasent les foules, tels James Dean, Rudolph Valentino ou Brigitte Bardot, les idoles d'aujourd'hui que sont Leonardo DiCaprio, Julia Roberts ou Jean Dujardin : les 501 figures du cinéma mondial de cette somme encyclopédique offrent la plus belle distribution que l'on puisse imaginer.
« HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »Notes Biographiques : Journaliste au Figaro et au « Masque et à la Plume », Eric Neuhoff a obtenu le Prix des Deux Magots 1996 pour Barbe à papa, le prix Interallié 1997 pour La petite Française et le Grand Prix du Roman de l'Académie française en 2001 pour Un bien fou.
Boukhrief Lydia ; Boukhrief Nicolas ; Père Olivier
Résumé : Comment s'y retrouver face à l'afflux d'histoires, d'images et de musiques qui nous parvient quotidiennement ? Puisqu'il n'est jamais trop tôt pour s'éveiller à la cinéphilie, Lydia et Nicolas Boukhrief, deux professionnels du cinéma qui sont également parents, ont choisi avec soin cent grands films qui combleront les enfants, dès l'âge de trois ans. Leur objectif : faire naître l'émerveillement, la curiosité et l'envie de cinéma dans les yeux des plus petits. Du Voyage dans la Lune à La Tortue rouge, en passant par les incontournables Fantasia, King Kong, La Belle et la Bête, Yellow Submarine, E.T., l'extra-terrestre ou Mon voisin Tutora, mais aussi en exhumant des pépites peu connues du grand public, comme Nanouk l'Esquimau, L'homme qui rétrécit, Le Garçon aux cheveux verts ou Le Hérisson dans le brouillard, cet ouvrage propose un vaste panorama de ce que les enfants peuvent voir de meilleur et de plus formateur, tant d'un point de vue esthétique que thématique. Pour accompagner adultes et enfants avant, pendant et après le visionnage, les auteurs situent chaque film dans l'histoire du cinéma, mettent l'accent sur son originalité et ouvrent des pistes d'échange et de partage. Quoi de plus enchanteur que de faire vivre aux tout-petits leurs premières émotions de cinéma. Celles qui ne s'oublient pas.