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LES ENNEMIS DE LA TERRE. Réponses sur la violence faite à la nature et à la liberté
Farrachi Armand
EXILS
14,48 €
Épuisé
EAN :9782912969064
Le seul moteur de notre civilisation productiviste est la destruction. Destruction des hommes, des peuples, des milieux naturels, destruction même de cette économie qui, emportée par son élan criminel, s'autodétruit et en trouve à se survivre qu'en détruisant ailleurs. " Le constat d'Armand Farrachi est clair : malgré les déclarations d'intention, malgré les efforts des écologistes, la planète est en danger. Ses ennemis cherchent un profit immédiat à empoisonner l'air, les sols et l'eau, à abattre les arbres et les animaux. Ils trouvent en outre un intérêt à détruire la réalité pour lui substituer un réel artificiel, éventuellement virtuel, qu'ils contrôleraient entièrement. Qui sont les ennemis de la Terre ? Les producteurs qui se livrent au pillage de la nature. Les chasseurs, pour qui la mort du non-humain est un loisir. Les consommateurs, prêts à brader leur liberté et leur responsabilité contre la promesse d'un bien-être trompeur. Les idéologues qui justifient la violence contre le vivant par les concepts commodes de " progrès " et " d'humanisme "... Cet essai polémique permet de prendre la mesure d'une agression généralisée. Sous forme de réponses aux critiques, il invite aussi à relever le défi de la liberté et à établir de nouvelles relations entre la planète et les hommes. La défense de la nature n'est-elle pas le plus sûr moyen de penser et de garantir la liberté individuelle ?
Est-ce que vous n'avez jamais senti une présence, une volonté, comme un souffle ? Est-ce que les morts ne sont pas à nous dans la mort comme ils l'étaient dans la vie ? Est-ce qu'ils ne sont pas en notre possession, comme s'il dépendait de nous qu'ils continuent de vivre au delà du corps que nous leur avons connu ? " Un homme cherche au-delà de la mort la femme qu'il aime et qu'il a perdue... Roman multiple, Aux Yeux des morts est l'aventure d'une énergie ou d'une quête " insensée ". Loin des narrations traditionnelles, le récit traverse les apparences comme on traverse cet instant entre vie et mort. D'un texte à l'autre, reviennent des personnages à la fois différents et semblables, qui se heurtent comme la mouche contre la vitre des événements, qui cherchent en vain un verre d'eau sans pour autant apaiser leur soif, qui attendent enfin des résultats d'analyses médicales qui décident de leur destin. Après plusieurs essais, Armand Farrachi revient aujourd'hui à la fiction avec ce roman des métamorphoses, roman sans fin sur lequel plane une Invisible présence.
Le livre s?ouvre par un portrait au vitriol de Michelangelo di Ludovico Buonarroti Simoni, ditMichel-Ange: « coléreux, jaloux, cupide, menteur, avare, méprisant, fourbe, vaniteux ». A cela il faut ajouter malhonnête (il refuse de verser leurs salaires à ses aides, enterre des statues pour les revendre comme antiques), sordide (il vit dans la crasse, dort sur un grabat au-dessus d?un coffre rempli d?or), quasi paranoïaque? C?est pourtant à cet homme impossible que le pape Jules II va, précisément, demander l?impossible: alors que Michel-Ange est sculpteur, il lui ordonne de peindre à fresque dans les plus brefs délais la voûte de la chapelle Sixtine: plus de 1 200 mètres carrés de plafond à 20 mètres du sol? Nous sommes en 1506, Michel-Ange a 33 ans. Il ne sait pas qu?il luifaudra six ans de travail acharné, douloureux, avant de pouvoir poser ses pinceaux, quitter sonéchafaudage pour pouvoir enfin donner à voir l?un des plus grands chefs-d?oeuvre de l?art. Michel-Ange n?en a pas fini d?affronter les murs nus: en 1533, un nouveau pape, Paul III, lui commande d?orner le choeur de la Sixtine. L?artiste imagine alors un Jugement dernier, qu?il lui faudra cette fois encore six ans pour terminer. Et puis, beaucoup plus tard, il y aura un autre mur nu, que Michel-Ange, cette fois, ne pourra surmonter? Plus que le récit de la genèse d?un chef-d?oeuvre, ce livre est le portrait en action d?un homme monstrueux aux yeux des hommes ordinaires, mais capable de beauté monstre, tout entier dévoré par la passion de créer, secoué d?une immense puissance vitale, et par moment d?une étonnante humanité, comme en témoignent certains vers traversés d?un humour grinçant.
50 écrivains répondent à la question. Ce questionnaire fait suite en quelque sorte à deux initiatives précédentes, les surréalistes en 1919 demandant "Pourquoi écrivez-vous" à une centaine d'écrivains français, et le journal Libération renouvelant l'expérience en 1988 (auprès de 400 écrivains étrangers et français). Une enquête nécessaire alors que le numérique et la vidéo accaparent petits et grands... En supplément, "Papiers" fera une liste exclusive des "30 livres de littérature à lire pour comprendre le monde contemporain". Egalement au sommaire de ce numéro : les souvenirs de Jane Birkin sur sa jeunesse et Gainsbourg ; la masterclasse du dessinateur BD et cinéaste Ryad Sattouf ; comment vivre alors que la fin du monde est annoncée (tentative d'explication de la "collapsologie") ; la féminisation de la langue française ; restituer les oeuvres d'art à l'Afrique (et à l'Asie).
Loin des commémorations de luttes passées et des célébrations nostalgiques de Mai 68, ce livre se veut avant tout, au sens propre, un "pavé graphique". Pour inciter chacun à ouvrir les yeux et à se prendre en main. Pour que chacun aiguise ses perceptions, acquière des réflexes, des habitudes. Dans ces pages sont rassemblées quelques idées, formules et solutions visuelles qui pourront servir encore. L'avenir n'est pas à l'ordre du jour, et les prochains pavés seront sans plage. Ami lecteur, garde ce livre, c'est une caisse à outils.
La revue Papiers propose pour son numéro de rentrée un grand dossier sur les Etats-Unis à la veille de l'élection du président. Avec les entretiens avec les meilleurs écrivains et intellectuels américains. Pour mieux connaître cette Amérique désormais en compétition avec la Chine pour la place de plus grande puissance mondiale.