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Aux yeux des morts
Farrachi Armand
EXILS
17,50 €
Épuisé
EAN :9782912969279
Est-ce que vous n'avez jamais senti une présence, une volonté, comme un souffle ? Est-ce que les morts ne sont pas à nous dans la mort comme ils l'étaient dans la vie ? Est-ce qu'ils ne sont pas en notre possession, comme s'il dépendait de nous qu'ils continuent de vivre au delà du corps que nous leur avons connu ? " Un homme cherche au-delà de la mort la femme qu'il aime et qu'il a perdue... Roman multiple, Aux Yeux des morts est l'aventure d'une énergie ou d'une quête " insensée ". Loin des narrations traditionnelles, le récit traverse les apparences comme on traverse cet instant entre vie et mort. D'un texte à l'autre, reviennent des personnages à la fois différents et semblables, qui se heurtent comme la mouche contre la vitre des événements, qui cherchent en vain un verre d'eau sans pour autant apaiser leur soif, qui attendent enfin des résultats d'analyses médicales qui décident de leur destin. Après plusieurs essais, Armand Farrachi revient aujourd'hui à la fiction avec ce roman des métamorphoses, roman sans fin sur lequel plane une Invisible présence.
Le seul moteur de notre civilisation productiviste est la destruction. Destruction des hommes, des peuples, des milieux naturels, destruction même de cette économie qui, emportée par son élan criminel, s'autodétruit et en trouve à se survivre qu'en détruisant ailleurs. " Le constat d'Armand Farrachi est clair : malgré les déclarations d'intention, malgré les efforts des écologistes, la planète est en danger. Ses ennemis cherchent un profit immédiat à empoisonner l'air, les sols et l'eau, à abattre les arbres et les animaux. Ils trouvent en outre un intérêt à détruire la réalité pour lui substituer un réel artificiel, éventuellement virtuel, qu'ils contrôleraient entièrement. Qui sont les ennemis de la Terre ? Les producteurs qui se livrent au pillage de la nature. Les chasseurs, pour qui la mort du non-humain est un loisir. Les consommateurs, prêts à brader leur liberté et leur responsabilité contre la promesse d'un bien-être trompeur. Les idéologues qui justifient la violence contre le vivant par les concepts commodes de " progrès " et " d'humanisme "... Cet essai polémique permet de prendre la mesure d'une agression généralisée. Sous forme de réponses aux critiques, il invite aussi à relever le défi de la liberté et à établir de nouvelles relations entre la planète et les hommes. La défense de la nature n'est-elle pas le plus sûr moyen de penser et de garantir la liberté individuelle ?
Résumé : Jean-Jacques Rousseau n'est pas seulement le premier écrivain à revendiquer le malheur d'écrire. Contre l'hégémonie de la culture, de la science et de la technique, contre la destruction de la nature, contre la société du spectacle et de la consommation, il prend le parti de la sauvagerie, c'est-à-dire de la liberté absolue quitte à passer pour fou plutôt que pour complice. L'optimisme des Lumières aboutit aux impasses du XXe siècle, il fallait une lecture radicalement moderne de Rousseau pour qu'il reste le fondateur de la sensibilité et de la pensée actuelles. Par ses refus autant que par ses choix, par sa pensée toujours libre et jamais domestiquée, par ses m?urs farouches, sa nature solitaire, par son rejet de la civilisation et de la culture, autant que par sa défense du primitif, Rousseau est bien un sauvage, dans tous les sens du terme.
Résumé : Dans ce court essai frondeur, Armand Farrachi s'intéresse à un sujet aussi redoutable qu'insondable : la bêtise, donc le déploiement dans nos "sociétés de l'opinion" atteint désormais des sommets : ceux des appareils d'Etat, des instances éducatives et culturelles, des médias, etc. Car l'économie a besoin de la bêtise, la technique l'aggrave, la "démocratie" la consacre.
Décapant !Le titre de ce livre éveille la curiosité ! Pourtant, ce n'est que le froid résumé des conclusions d'une étude menée il y a quelques années par des chercheurs de l'Institut national de la recherche agronomique sur le comportement des poules élevées en batterie : non seulement celles-ci ne sont pas gênées par leur cage, mais elles s'y trouvent au contraire plus en sécurité qu'ailleurs. La science et l'industrie ne seraient--elles pas en train de nous faire croire n'importe quoi ?, s'insurge l'auteur. Comment en effet ne pas être ébranlé lorsque l'on sait que l'étude citée a été produite au moment même où la législation européenne s'apprêtait à imposer des cages de plus grande dimension aux éleveurs de poules ? Et si l'on peut prouver scientifiquement que les poules préfèrent les cages, ne va-t--on pas demain nous dire que les Indiens préfèrent les réserves et les esclaves leurs chaînes ?Avec un style corrosif et véhément, Armand Farrachi dénonce la logique de destruction du productivisme et s'interroge sur le devenir d'une société qui n'hésite pas à soumettre le bien-être de l'homme et l'équilibre de la planète aux besoins de l'économie. Ce pamphlet, c'est l'écueil du genre, n'évite pas les approximations. Mais il fait rire souvent, et surtout réfléchir. --Dominique Sicot--
Le seul moteur de notre civilisation productiviste est la destruction. Destruction des hommes, des peuples, des milieux naturels, destruction même de cette économie qui, emportée par son élan criminel, s'autodétruit et en trouve à se survivre qu'en détruisant ailleurs. " Le constat d'Armand Farrachi est clair : malgré les déclarations d'intention, malgré les efforts des écologistes, la planète est en danger. Ses ennemis cherchent un profit immédiat à empoisonner l'air, les sols et l'eau, à abattre les arbres et les animaux. Ils trouvent en outre un intérêt à détruire la réalité pour lui substituer un réel artificiel, éventuellement virtuel, qu'ils contrôleraient entièrement. Qui sont les ennemis de la Terre ? Les producteurs qui se livrent au pillage de la nature. Les chasseurs, pour qui la mort du non-humain est un loisir. Les consommateurs, prêts à brader leur liberté et leur responsabilité contre la promesse d'un bien-être trompeur. Les idéologues qui justifient la violence contre le vivant par les concepts commodes de " progrès " et " d'humanisme "... Cet essai polémique permet de prendre la mesure d'une agression généralisée. Sous forme de réponses aux critiques, il invite aussi à relever le défi de la liberté et à établir de nouvelles relations entre la planète et les hommes. La défense de la nature n'est-elle pas le plus sûr moyen de penser et de garantir la liberté individuelle ?
L'Afrique a survécu à tant de choses, l'esclavage, les guerres, la colonisation. Elle survira au développement ! " Terrible industrie du développement : les missions internationales se succèdent, la Banque mondiale et les Nations unies lancent de vastes programmes, les ONG s'arrêtent à des micro-projets ou interviennent dans l'urgence, contre la sécheresse, la famine, l'exode. Chaque expert, après quelques semaines sur le continent, est persuadé d'avoir compris. De nouveau, il réinvente l'Afrique ; " Nous avons fait croire aux Africains que nous avions les réponses, et ils ont oublié les questions ". Voilà pourquoi, sous prétexte de développement un continent est livré à tous les mauvais rêves des occidentaux, au néocolonialisme et à l'ethnocide. Avec la participation parfois enthousiasme de certains Africains. Au-delà des clichés touristiques, au-delà du sensationnalisme des désastres, ce livre est d'abord un regard en récit. Après des années d'études sur le terrain (d'où sera tiré l'ouvrage resté fameux, L'Afrique étranglée, écrit avec René Dumont). Marie-France Motteux passera huit ans sur le continent noir. Elle nous fait vivre la sécheresse en Mauritanie, les mondanités de Dakar, l'arrivée du Président français au Mali... Quelques années plus tard le paysage s'assombrit : Somalie, Libéria, Rwanda, Zaïre... La confusion, l'anarchie, semblent partout présentes. " Tout n'a pas si mal tourné. Il faut nous laisser à notre propre rythme ", explique pourtant Juliennes K. Nyerere, l'ancien président de Tanzanie. Oui, l'Afrique survivra au développement.
Proust jeune homme fréquente assidûment le Louvre et ses peintres, infligeant à ses amis (Reynaldo Han, Lucien Daudet,etc.) des rendez-vous étranges au musée et de longues stations devant les tableaux. Dans la réponse au fameux questionnaire sur son peintre préféré, il répond Léonard et Rembrandt. Que fait Proust devant les Vinci du Louvre, en particulier le Saint-Jean Baptiste et la Joconde ? Il apprend ce que voir veut dire et ce que créer une oeuvre appelle de séparation et de force. Cet enquête d'Olivier Wickers, auteur de plusieurs essais remarqués (en particulier Chambres de Proust, Flammarion, 2013) emmène le lecteur dans les arcanes de la création artistique et littéraire.
Des animaux et des hommes : Depuis quand défend-on les animaux ? Les animaux sont-ils des hommes comme les autres ? Les bêtes pensent-elles ? De l'exploitation à la libération ? Le corbeau, plus intelligent que les primates ? La vénération du tigre, etc. Telles sont quelques-unes des questions que posera le prochain dossier de "Papiers". Pour comprendre pourquoi nous sommes si cruels avec nos cousins animaux. Egalement au sommaire de ce numéro : La vie sexuelle à Rome et en Grèce. Comment vivaient les hommes et les femmes de l'Antiquité. Ce qui était permis et ce qui était tabou. La place des esclaves. Homosexualité, hétérosexualité, des notions qui n'avaient alors pas de sens, etc. Carl Dreyer, cinéaste de l'espace et du visage. Vampyr (1932), Jour de colère (1943), Ordet (1955) et Gertrud (1964)? Autant de chefs-d'oeuvre qui ont influencé tout le cinéma de la fin du XXe siècle.