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Les fleurs vénéneuses du mâle
Autouard Laurette
EX AEQUO
15,00 €
Épuisé
EAN :9791038803220
Dans l'appartement de la victime Marion Varten, la commissaire Félicie Hoareau, une joviale quadragénaire réunionnaise, s'affaire aux côtés de la police scientifique. Dès le premier constat, les circonstances de la mort ont semblé suspectes. Dans la minuscule chambre sans fenêtre où le corps est allongé, l'air est irrespirable. Un diffuseur d'huile essentielle est posé à même le sol. Rien ne semble avoir été dérangé dans l'appartement. Pas de trace de médicament ou de drogue qui pourrait laisser penser à un suicide ou à une overdose. Pas d'ordinateur, ni de téléphone portable. Sur la table de la cuisine trône une corbeille de roses rouges insolites et un étrange extrait d'un poème de Baudelaire. De Marseille à Grasse une enquête haletante au dénouement surprenant...
Sergent Oliver Carter, vétéran de la guerre en Afghanistan, est entré dans la sécurité privée. Après un traumatisme qu'il tente d'enfouir, il accepte une nouvelle mission : être le garde du corps privé de Iris Withers, fille d'un riche et célèbre PDG. Iris doit faire face depuis son enfance aux travers de la richesse paternelle. Tout n'a pas toujours été facile dans son passé, et aujourd'hui encore, elle a l'impression de devoir se battre pour sa liberté. Mais l'arrivée d'Oliver change la donne. Ce garde du corps, plus tenace que les précédents, n'est pas facile à évincer. Et doucement, elle commence à voir en lui son ticket de sortie. Elle ne compte pas jouer aux anges avec Oliver. Il ne compte pas faire d'efforts avec Iris.
La Belgique, un pays petit par sa taille mais grand par son influence Dans l'imaginaire populaire, quand on parle de la Belgique, on pense aux moules, aux frites, à la bière, à Jacques Brel ou à Stromae. Les Belges bénéficient d'une image sympathique, teintée de surréalisme. Pourtant, sous une apparente bonhomie, le royaume est un territoire fracturé, traversé par des soubresauts identitaires, politiques et économiques. Vivre dans un pays divisé en communautés pousse chacun à évoluer dans sa langue, dans ses symboles et... dans sa bulle. C'est par de nombreux témoignages et rencontres de Belges, connus ou non, que Jérémy Audouard montre un facette inconnue de la Belgique. On retrouve de grands noms de la culture comme Philippe Geluck, Jean Quatremer, In Koli Jean Bofane ; de la télé avec Jean Libon, créateur de Strip-Tease ; ou encore de l'astrophysicien Mickaël Gillon. Et comment parler de la Belgique sans évoquer la bière, c'est chose faite avec un reportage dans la brasserie Brussels Beer Project.
Résumé : On raconte que, dans tous les pays méditerranéens, il est un usage chez les apiculteurs : lorsque l'ancien apiculteur meurt, le premier acte de son successeur est de se rendre au milieu des ruches et, là, de dire : "Abeilles, vous avez changé de maître." Les abeilles de ce livre sont les enfants d'un village du Midi. Ils s'appellent André, Gatita, Léo, Marguerite, Mireille de là-haut et Camille de la Haute Tension. Leurs maîtres, sans doute, étaient le vent, la lumière, les bruits dans la colline. Les histoires qu'ils se racontent et celles qu'ils vivent se ressemblent, ce sont des légendes douces où l'eau se mêle à la pierre. Ils naissent. Ils ont des pouvoirs extraordinaires. S'ils apprennent la solitude ce n'est pas de leur faute. Autour d'eux le monde change, les chiens, les femmes, les paysages qu'ils connaissent disparaissent. Leurs corps et leurs jeux ne sont plus les mêmes. Une voix se lève en eux et leur murmure que le temps vient où ils ne seront plus ce qu'ils ont été, une voix leur dit, sans colère, sans tristesse, qu'ils vont changer de maître.
Manbat la grenouille s'ennuie sur son étang et rêve d'aventure. Un jour elle part, son baluchon sur l'épaule, sans se douter un instant de ce qui l'attend ! Et si, finalement, la véritable aventure était de rester soi-même ?
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
La nouvelle est une discipline à elle-seule. Ce n'est pas, comme certains le pensent, un récit qui n'a pas assez de pages pour s'appeler roman. Il s'agit, en quelques lignes, de planter un décor et mettre en présence des personnages pour vivre une brève histoire qui va les amener là où ils ne s'y attendent pas. Ce recueil nous propose une quinzaine de ces rencontres fugaces, dans des styles et des genres différents, du policier au fantastique en passant par la simple tranche de vie.