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Le Cinéma dessiné de Jacques Prévert
Aurouet Carole
TEXTUEL
49,00 €
Épuisé
EAN :9782845974531
Qui sait que l'auteur du Quai des brumes et des Enfants du paradis a conçu plus de cent cinquante scénarios de films? Dans ce livre, Carole Aurouet retrace de manière exhaustive les rapports de Jacques Prévert au cinéma: sa petite bande d'acteurs composée d'Arletty, Brasseur, Bussières, Gabin, Morgan, Reggiani et les autres, son tandem avec son frère Pierre, ses nombreuses collaborations avec Carné, sa tendresse sans borne pour les personnages humbles et son esprit de résistance... Mais cet ouvrage ne se contente pas de rapporter la carrière et les relations de Jacques Prévert avec le monde du cinéma. Il montre sa création à l'oeuvre. Sont ainsi présentées, pour la première fois, les planches scénaristiques dessinées de l'auteur. Formidables brouillons préalables à l'écriture du scénario et des dialogues, sortes de "rébus initial" de sa création, ces planches font l'objet de zooms et de commentaires qui permettent de décrypter le geste de Jacques Prévert. Elles révèlent un auteur attachant, plein d'humour et de fantaisie, qui constelle ses bristols de croquis, d'autocongratulations et de remarques insolites. Cet ensemble iconographique exceptionnel est complété par des fragments de scénarios autographes mis en lumière par Carole Aurouet, proposant ainsi un aperçu complet des traces et supports de la création scénaristique de Jacques Prévert. Dans un texte richement documenté, Carole Aurouet raconte le parcours cinématographique de Jacques Prévert depuis ses premières émotions de spectateur en culotte courte, dans les années 1910, à ses derniers films, dans les années 1970. Cette présentation est illustrée de nombreuses photographies incomparables, certaines étant l'oeuvre de Savitry, toutes prises durant les tournages ou au moment de la création elle-même. Coffret écrin, format hors-norme, façonnage soigné associant différents papiers, ce bijou est édité à l'occasion de l'exposition consacrée aux Enfants du Paradis par la Cinémathèque de Paris en automne 2012.
Musidora est considérée comme une des premières vedettes féminines du cinéma français. Sa photographie dédicacée sur la couverture de ce livre, dans le costume moulant de l'héroïne du film à épisodes "Les Vampires" (1915) de Louis Feuillade, tout droit sortie du cabinet de curiosités d'André Breton, a traversé le temps pour devenir le symbole de la femme fatale. Mais cette image lascive de Catwoman des années 1910 doit être dépassée. Il importe en effet de découvrir ce que cache cette représentation de sa propre essence d'icône, soit qui fut réellement Musidora, au-delà de la fétichisation du personnage qu'elle incarna. Telle est l'ambition de ce livre : proposer un éclairage complet et novateur sur cette actrice, réalisatrice, productrice et artiste totale, objet de fantasmes et femme d'avant-garde emblématique de l'émancipation féminine, qui continue à alimenter l'imaginaire collectif. L'ensemble est illustré par une iconographie inédite, permise par l'ouverture exceptionnelle des archives de Musidora.
La sortie des " Enfants du paradis " est volontairement retardée jusqu'à la Libération afin d'être proposée au public dans une France délivrée qui le recevra avec ferveur. Ce long métrage en deux épisodes (" Le boulevard du crime " et " L'homme blanc ") donne à voir les coulisses du théâtre et est dédié au peuple modeste qui va se percher tout en haut, aux places les moins chères, dans le poulailler... le paradis ! Le sujet principal est l'amour contrarié : celui de Garance (Arletty), une foraine qui aime tout le monde, éprise de liberté, qui clame " je suis comme je suis " et qui affirme " c'est si simple l'amour ". Elle catalyse l'amour protéiforme de quatre protagonistes. Celui de Baptiste Debureau (Jean-Louis Barrault) - célèbre mime qui jouait au théâtre des Funambules - est ardent, passionné, silencieux et rêveur. L'amour de Frédéric Lemaître (Pierre Brasseur) - figure parlante opposée au mime et grand acteur de l'époque - est sensuel, pragmatique et fait de paroles. Celui de Lacenaire (Marcel Herrand) - le poète-assassin - est plus cérébral. Quant à l'amour du Comte Edouard de Montray (Louis Salou), il est corrompu et vénal. Un seul est vrai et réciproque : celui de Garance et de Baptiste...
Aurouet Carole ; Pastre Béatrice de ; Véray Lauren
Résumé : Eclairage inédit sur une décennie charnière de l'histoire du cinéma en France Fruit du premier colloque sur le cinéma en France de 1908 à 1919. Peu explorées jusqu'à présent par la recherche, les années 1908-1919 constituent pourtant une période charnière de l'histoire du cinéma en France et dans ses colonies. Durant cette décennie se met en effet en place le cinéma tel qu'on le connaissait au XXe siècle, en termes de structures économiques, industrielles et de diffusion vers le public. Cette phase de " transition " vers le cinéma classique est ici enfin appréhendée à travers de multiples perspectives et sources, film et non-film, devenues accessibles grâce au travail de centres d'archives et de conservation publics et privés. Scrutées par des chercheurs confirmés comme débutants, universitaires comme représentants d'institutions patrimoniales, ces documents permettent d'éclairer nos connaissances et nos réflexions sur l'invention de la salle de cinéma, la circulation des copies sur le marché international, les mutations formelles des films de fiction ou documentaires, les transformations économiques et professionnelles de ce secteur, les expérimentations auteuristes, la réception du spectacle cinématographique portée par les premières vedettes.
Résumé : Il faut emprunter des chemins de traverse pour suivre les déambulations de Prévert dans Paris. Ce sont d'abord les alentours du jardin du Luxembourg que l'enfant explore inlassablement, tandis que sa famille change souvent de domicile tout en restant dans le même quartier. Aux jeunes années succède le nomadisme de la fleur de l'âge qui conduit le poète du phalanstère surréaliste de la rue du Château à Saint-Germain-des-Prés puis à Montmartre, cité Véron, à l'ombre des ailes du Moulin-Rouge. Mais, autant sinon davantage que dans la vie, c'est dans l'oeuvre qu'est manifeste la présence de la Ville lumière et de son inévitable part d'ombre. Au théâtre, au cinéma ou dans ses livres, Prévert y loge ses personnages comme si la capitale offrait un cadre intime, tendre ou tragique au quotidien des petites gens. Paris est tout petit, c'est là sa vraie grandeur. Et aussi sa vraie fraîcheur quand, au détour d'une rue, fuse sans prévenir la réplique gouailleuse et salvatrice d'un enfant du pavé.
Hoedt Arnaud ; Piron Jérôme ; Matagne Kevin ; Blan
On se demande souvent comment respecter l'orthographe. Mais l'orthographe est-elle respectable ? Mêlant texte, illustrations et bande dessinée, ce livre interroge avec humour notre orthographe en pointant nombre de ses absurdités. Une critique de l'orthographe française savante et cinglante mais en toute convivialité !
La femme telle que nous la connaissons aujourd'hui, libre de ses choix amoureux, libre de son indépendance économique et de mener seule sa carrière, Juliette Gréco en a été l'une des premières icônes. Depuis ses débuts de chanteuse en 1949 dans le légendaire Saint-Germain-des-Prés (Sartre lui fait rencontrer Kosma, Prévert écrit pour elle!) elle incarne toutes les révolutions de la femme moderne. Elle décide elle-même de sa vie amoureuse, de Miles Davis à Michel Piccoli. Elle révèle de jeunes auteurs compositeurs nommés Jacques Brel, Serge Gainsbourg ou Guy Béart. La censure lui cherche noise à chaque disque pendant dix ans; après avoir révolutionné l'art de la chanson, elle flirte avec Hollywood et côtoie des bataillons de stars. Elle devient l'une des premières héroïnes légendaires de la télévision française dans Belphégor; elle incarne à l'étranger une certaine éternité de la culture française, en même temps qu'un absolu féminin à la fois mystérieux et archétypal. À travers 250 documents, dont de nombreux inédits, Juliette Gréco, l'invention de la femme libre narre une vie et une carrière qui appartiennent à la part la plus prestigieuse du patrimoine de la chanson française.
Résumé : Qui sont les nouveaux militants libertaires à l'heure de la déliquescence des partis politiques ? Francis-Dupuis Déri, chercheur en science politique et militant, livre loin des clichés médiatques un exposé fascinant sur les nouveaux anarchismes. Son propos est nourri de dizaines d'entretiens réalisés auprès de militants anarchistes en France et aux Etats-Unis.
Voici enfin une rétrospective en français de l'?uvre de Saul Leiter. Ce livre rassemble la plus importante sélection de photographies et de tableaux issus des archives Leiter et offre une plongée aussi poétique que sublime dans l'?uvre du génie de la couleur. Un prix très accessible (35?) pour un " petit beau-livre " de 312 pages généreux en images avec ses 230 reproductions.
Fils du grand impressionniste Pierre-Auguste Renoir, dilettante et non conformiste, bricoleur de génie, Jean Renoir aborde le septième art au milieu des années vingt pour les beaux yeux charbonneux de sa jeune femme, Catherine Hessling, en tournant La Fille de l'eau et Nana. Toujours prêt à expérimenter, entouré d'une équipe d'amis, il aborde le parlant avec son nouveau complice, Michel Simon: La Chienne (1931) et Boudu sauvé des eaux (1932) révèlent un "auteur" burlesque, anarchisant, mais aussi réaliste et humaniste. Alors qu'il s'engage à gauche, Renoir réalise à la fin des années trente La Grande Illusion et La Règle du jeu, chefs-d'oeuvreabsolus, où brillent Gabin, Fresnay, von Stroheim... La guerre entraîne l'exil et Renoir doit se mesurer au cinéma hollywoodien. Pour pouvoir réaliser Le Fleuve, film ambitieux en Technicolor, il lui faudra partir en Inde. De retour en Europe, Renoir rendhommage au monde du spectacle dans Le Carrosse d'or (1953) et French Cancan (1954). Célia Bertin retrace la destinée exceptionnelle d'un artiste accompli. Quatrième de couverture Fils du grand impressionniste Pierre-Auguste Renoir, dilettante et non-conformiste, bricoleur de génie, Jean Renoir aborde le septième art pour les beaux yeux charbonneux de sa jeune épousée, Catherine Hessling. Toujours prêt à expérimenter, entouré d'une équipe d'amis, il embrasse le parlant avec son nouveau complice, Michel Simon: La Chienne et Boudu sauvé des eaux révèlent un auteur burlesque, anarchisant, mais aussi réaliste et humaniste. Alors qu'il s'engage à gauche, Renoir réalise La Grande Illusion et La Règle du jeu, chefs-d'oeuvre absolus, où brillent Gabin, Fresnay, von Stroheim... La guerre entraîne l'exil et Renoir doit se mesurer au cinéma hollywoodien; il lui faudra pourtant partir en Inde pour réaliser un grand film, Le Fleuve. De retour en Europe, Renoir rend hommage au monde du spectacle dans Le Carrosse d'or et French Cancan: c'est à ce "petit théâtre" que Célia Bertin invite le lecteur. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
« J'avais un sentiment étrange, l'impression d'être deux personnes à la fois. L'une d'elles était Norma Jeane, l'orpheline fille de personne. L'autre était quelqu'un dont j'ignorais le nom. Mais je savais où était sa place. Elle appartenait à l'océan, au ciel, au monde entier... » Elle voulait qu'on la regarde. Mal aimée, étouffée, violée, abandonnée, l'enfant brune et bégayante nommée Norma Jeane Mortensen était prête à tout pour sortir de l'ombre et taire ses blessures. Jusqu'à devenir Marilyn Monroe (1926-1962), créature artificielle, blonde publique, surgie après neuf heures de maquillage et de décoloration. Jusqu'à se laisser dévorer par elle.
Je n'ai jamais eu aucune ambition de devenir ou d'être une star de cinéma, mais la fascination que ce processus créatif opérait sur moi me donna l'envie de travailler et de travailler très dur pour plaire à Mr. von Sternberg. Ma légende m'a bien servie, et j'ose dire qu'elle a bien servi tous les autres cinéastes qui ont pris la suite après qu'il eut décidé que je devais continuer seule. » Parmi les stars de cinéma, Marlene Dietrich (1901-1992) se singularise en ce qu'elle a intimement collaboré avec un metteur en scène de génie à l'élaboration de sa propre légende. Les sept chefs-d'oeuvre qu'elle tourna en cinq ans avec Josef von Sternberg constituent le fondement de sa gloire et restent la raison essentielle de la fascination qu'elle continue d'exercer. Sa personnalité puissante et entière s'affirma cependant dans d'autres domaines cruciaux de l'histoire du XXe siècle, comme la lutte contre le nazisme ou la libération des moeurs.
Résumé : "Nous voulons que ce livre soit à la hauteur de ce qu'a été Romy Schneider, de ce qu'elle est, de ce qu'elle représente. Nous voulons que les lecteurs soient bouleversés par sa grâce et sa beauté, par la vie qui se dégage d'elle malgré les drames qui l'ont frappée, par l'évidence de son talent, par la richesse de son parcours et de ses rencontres. Nous voulons la montrer belle, vivante, contemporaine." Jean-Pierre Lavoignat