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Revoir le cinéma muet en France (1908-1919)
Aurouet Carole ; Pastre Béatrice de ; Véray Lauren
SONNEUR
35,00 €
Épuisé
EAN :9782373852875
Eclairage inédit sur une décennie charnière de l'histoire du cinéma en France Fruit du premier colloque sur le cinéma en France de 1908 à 1919. Peu explorées jusqu'à présent par la recherche, les années 1908-1919 constituent pourtant une période charnière de l'histoire du cinéma en France et dans ses colonies. Durant cette décennie se met en effet en place le cinéma tel qu'on le connaissait au XXe siècle, en termes de structures économiques, industrielles et de diffusion vers le public. Cette phase de " transition " vers le cinéma classique est ici enfin appréhendée à travers de multiples perspectives et sources, film et non-film, devenues accessibles grâce au travail de centres d'archives et de conservation publics et privés. Scrutées par des chercheurs confirmés comme débutants, universitaires comme représentants d'institutions patrimoniales, ces documents permettent d'éclairer nos connaissances et nos réflexions sur l'invention de la salle de cinéma, la circulation des copies sur le marché international, les mutations formelles des films de fiction ou documentaires, les transformations économiques et professionnelles de ce secteur, les expérimentations auteuristes, la réception du spectacle cinématographique portée par les premières vedettes.
Résumé : Il faut emprunter des chemins de traverse pour suivre les déambulations de Prévert dans Paris. Ce sont d'abord les alentours du jardin du Luxembourg que l'enfant explore inlassablement, tandis que sa famille change souvent de domicile tout en restant dans le même quartier. Aux jeunes années succède le nomadisme de la fleur de l'âge qui conduit le poète du phalanstère surréaliste de la rue du Château à Saint-Germain-des-Prés puis à Montmartre, cité Véron, à l'ombre des ailes du Moulin-Rouge. Mais, autant sinon davantage que dans la vie, c'est dans l'oeuvre qu'est manifeste la présence de la Ville lumière et de son inévitable part d'ombre. Au théâtre, au cinéma ou dans ses livres, Prévert y loge ses personnages comme si la capitale offrait un cadre intime, tendre ou tragique au quotidien des petites gens. Paris est tout petit, c'est là sa vraie grandeur. Et aussi sa vraie fraîcheur quand, au détour d'une rue, fuse sans prévenir la réplique gouailleuse et salvatrice d'un enfant du pavé.
L'Etoile de Mer est un film intrigant et unique, qui conte une histoire d'amour "simple et terrible comme l'adieu". Projeté pour La première fois en public le 28 septembre 1928, dans la célèbre salle parisienne du Studio des Ursulines que fréquentent assidûment les surréalistes, le court métrage est un ovni artistique. Quatre vingt-dix ans plus tard, cet ouvrage propose des éclairages sur ce film d'avant-garde qui déconcerte toujours autant, avec ses images inventées par Man Ray à partir des vers du poème de Robert Desnos. A l'écran se dévoile la bette Kiki, "belle, belle comme une fleur en verre", "belle comme une fleur de chair", "belle comme une fleur de feu" nous murmurent les cartons du cinéma muet. Et soudain apparaît de manière fantomatique la seule image mouvante que nous ayons de Robert Desnos, mort le 8 juin 1945 au camp de Theresienstadt, après avoir résisté en défendant haut et fort la liberté de tous.
Anniversaire, rendez-vous, dîners entre amis, Prévert plaçait l'amitié au centre de sa vie. A partir de la fin des années 1950, installé cité Véron, il prend l'habitude d'y consacrer chaque jour une belle éphéméride: une fleur dessinée au feutre et vivement colorée aux côtés de laquelle il notait les noms et souvent l'occasion de ses rendez-vous. Le geste est superbe, le défilé des noms vertigineux: Picasso, Mir
La sortie des " Enfants du paradis " est volontairement retardée jusqu'à la Libération afin d'être proposée au public dans une France délivrée qui le recevra avec ferveur. Ce long métrage en deux épisodes (" Le boulevard du crime " et " L'homme blanc ") donne à voir les coulisses du théâtre et est dédié au peuple modeste qui va se percher tout en haut, aux places les moins chères, dans le poulailler... le paradis ! Le sujet principal est l'amour contrarié : celui de Garance (Arletty), une foraine qui aime tout le monde, éprise de liberté, qui clame " je suis comme je suis " et qui affirme " c'est si simple l'amour ". Elle catalyse l'amour protéiforme de quatre protagonistes. Celui de Baptiste Debureau (Jean-Louis Barrault) - célèbre mime qui jouait au théâtre des Funambules - est ardent, passionné, silencieux et rêveur. L'amour de Frédéric Lemaître (Pierre Brasseur) - figure parlante opposée au mime et grand acteur de l'époque - est sensuel, pragmatique et fait de paroles. Celui de Lacenaire (Marcel Herrand) - le poète-assassin - est plus cérébral. Quant à l'amour du Comte Edouard de Montray (Louis Salou), il est corrompu et vénal. Un seul est vrai et réciproque : celui de Garance et de Baptiste...
Gellhorn Martha ; Kravetz Marc ; Fauquemberg David
Ce livre est un recueil d'articles écrits sur une période de six décennies : mes reportages en temps de paix. Comprenez par là que les pays qui leur servent de décor étaient en paix au moment où je les ai rédigés ? même si, plus globalement, on était loin de la paix sur Terre." Dans Le Monde sur le vif, l'illustre reporter de guerre que fut Martha Gellhorn (1908-1998) s'éloigne du front des années 1930 aux années 1980, elle mêle sa vision personnelle de l'histoire aux événements dont elle a été le brillant témoin, toujours aux premières loges. Une scène de lynchage dans le Sud des Etats-Unis, l'Amérique au temps de la Grande Dépression, l'Angleterre se préparant à la Seconde Guerre mondiale, le procès d'Eichmann, le portrait d'une Vietcong, l'Espagne après la mort de Franco, un plaidoyer contre la torture au Salvador... Les sujets abordés par Martha Gellhorn sont aussi vastes et divers que le furent sa curiosité et sa carrière.
E. W. Heine mène l'enquête et lève le voile, sous la forme de véritables nouvelles policières, sur ces cinq destins exceptionnels et énigmatiques.Ce mystérieux homme en gris qui harcelait Mozart serait-il son assassin ? Quel rite étrange se cache derrière la décapitation post-mortem du cadavre de Haydn ? Paganini est-il le diable incarné que nombre de ses contemporains voyaient en lui ? Qui a sauvé Berlioz de la ruine et assuré sa postérité ? Est-ce réellement une gorgée d'eau de la Neva qui a causé la mort de Tchaïkovski ? E. W. Heine mène l'enquête et lève le voile, sous la forme de véritables nouvelles policières, sur ces cinq destins exceptionnels et énigmatiques. Il éclaire ainsi ces zones d'ombre qui bâtissent, aux côtés de leurs oeuvres, la légende des grands hommes.Table des matières : Qui a assassiné Mozart ?Qui a décapité Haydn ?Que cachait le silence de Paganini ?Qui est venu au secours de Berlioz ?Qui a envoyé Tchaïkovski à la mort ?
Un texte parfaitement décapant, qui aborde l'enfermement mais aussi Dieu, les femmes nues, les golden sixties et les supermarchés ! " (Laurent Ancion, Le Soir) Nicola a peur du noir. Nicola est depuis trente-cinq ans dans une " résidence de saints ", il n'en sort qu'une fois par semaine pour aller au supermarché. Il est né dans les fabuleuses années soixante et il est mort cette année. Nicola ne sait pas qu'il est Nicola, alors il lui parle. Pour remettre de la lumière dans son cerveau, il y a l'asile électrique, et le docteur qui est le plus saint de tous.
Un thriller dont le personnage principal est un tableau Une intrigue policière entre les Etats-Unis et l'Irlande " Elle est belle ", écrit l'historienne de l'art américaine Patricia Dolan au début de son journal. La femme dont il est question ici est le sujet d'un tableau de Vermeer - intitulé Jeune femme au luth - qui a été volé à la collection royale britannique par un groupe de l'IRA. Mais pourquoi la narratrice se retrouve-t-elle ainsi dans un cottage irlandais, gardienne de la précieuse peinture subtilisée ? Comment a-t-elle été entraînée à son insu dans ce complot politique par son cousin irlandais ? Quel rôle celui-ci va-t-il prendre dans la vie de cette Américaine, entièrement repliée jusqu'alors sur la mort de sa fille et ses travaux sur l'art ? Katharine Weber entremêle dans ce thriller, dont le personnage principal est un tableau, l'histoire mouvementée de l'Irlande et le rapport complexe des Américains d'origine irlandaise avec leur pays de souche à sa fascination pour le génie de la peinture hollandaise du xviie siècle et particulièrement pour celui de Vermeer.