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Le pari de la fraternité. Entretiens avec Aimé Savard
Aurenche Guy ; Soulage François ; Savard Aimé
ATELIER
22,00 €
Épuisé
EAN :9782708242111
Présentation de l'éditeur Guerre économique, course à la rentabilité, compétition scolaire En Occident comme sur la planète entière, le modèle de vie formaté par la logique de marché ressemble de plus en plus à lalutte de tous contre tous. Malheur aux vaincus ! Pendant que les gagnants dépensent sans compterque devient la solidarité ? Les associations qui sen réclament sont-elles cantonnées à ramasser lesblessés sur le champ de bataille en leur procurant simplement de quoi survivre ? Comment sortirde cette vision fataliste qui défait les liens entre les humains, émiette les sociétés et culpabilise lesplus fragiles, chômeurs, précaires et étrangers accusés de tous les maux ?Les responsables de deux des plus importantes associations de solidarité en France, Guy Aurenche,président du CCFD-Terre Solidaire et François Soulage, président du Secours Catholique affrontentces questions à bras le corps. Loin de se contenter de démasquer les causes des insoutenablesinégalités qui lézardent les sociétés du Nord et du Sud, ils prennent appui sur lexpérience de leursassociations pour proposer une autre démarche : au lieu de dire aux plus pauvres ce quils doiventfaire, il sagit de faire route avec eux pour inventer ensemble des manières dêtre et dagir quiredonnent le goût de construire un monde solidaire.Inspiré par lEvangile, le regard de ces deux chrétiens incite lEglise à sortir des ornières duconservatisme identitaire dans laquelle elle risque à nouveau de sembourber cinquante ans après leConcile Vatican II. « Tu nes pas condamné à être seul », tel est le coeur de lespérance qui traverse ce livre. Comme un écho aux multiples initiatives des femmes et des hommes qui, chrétiens ou non,témoignent quil est possible de vivre dignes et debout.
Palestine, la force de l'espoir... un défi pour l'ensemble du peuple palestinien, meurtri par l'occupation, la discrimination, par un apartheid maintenant avéré. Un défi pour ces hommes et ces femmes qui se battent pour garder leur terre confisquée chaque jour davantage, contre les arrestations sans fondement, la destruction de leurs maisons, le maillage incessant de colonies illégales. Un défi pour ceux qui, en Israël, font entendre leur voix et dénoncent les dangers d'une politique raciste et identitaire. Un défi pour toute la société civile qui, à travers le monde, n'a de cesse d'exiger le respect du Droit international et les droits de l'Homme. Cette terre, je la parcours depuis plus de 50 ans, témoin permanent d'une incroyable histoire qui se dilue dans le silence assourdissant de notre communauté internationale. Sur l'insistance de beaucoup d'amis, de familles, de militants, avec beaucoup d'humilité, j'ai fini par accepter d'être leur porte-parole. "Tu nous connais bien, écris. ".
Résumé : Dans le couloir de la mort d'une prison du Texas, un homme clame son innocence depuis 1999. Après trois mois d'un procès exclusivement construit à charge par un procureur WASP (white anglo-saxon protestant) avide d'être réélu sur son intransigeance face au crime, Charles Don Flores, un hispano-américain de 29 ans, accusé d'avoir tué à Farmers Branch, une femme blanche de 64 ans, pour la voler, est condamné à la peine capitale. Commence alors une longue descente aux enfers et, au travers d'un cheminement intérieur alliant révolte et espérance, un témoignage permanent par tous les moyens de communication possibles sur la dégradation de l'humain au quotidien. Dans les couloirs de la mort des pénitenciers américains, dans 34 Etats sur 50, on trouve des noirs, des latinos, des blancs aussi mais pas de riches qui peuvent se payer de bons avocats, seulement des pauvres que l'on détruit à petit feu, humilie et annihile méthodiquement. Pour lutter avec la dernière énergie, Charles Don Flores écrit un livre publié à compte d'auteur: "Warrior within", et demande une reconsidération de son jugement relayée par des organisations abolitionnistes américaines et européennes comme l'ACAT (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture) ou Lutte pour la Justice (comité de Pau). Ce livre est un cri. C'est aussi un document de toute première main qui révèle l'envers du décor des sociétés démocratiques occidentales tant il est vrai, comme l'écrivait Dostoïevski dans "Souvenirs de la maison des morts" que "nous ne pouvons juger du degré de civilisation d'une nation qu'en visitant ses prisons."
La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 vient de fêter ses soixante-dix ans. Quelle bonne idée de nous les faire découvrir sous forme de glossaire, facile à compulser, et dépourvu du caractère rébarbatif des textes juridiques ! L'originalité de cet ouvrage consiste à évoquer ces droits, souvent si mal respectés dans le monde actuel, avec une plume alerte et une verve décapante, mêlant humour et ironie. Mais qu'on ne s'y trompe pas : les textes juridiques sont bien là, avec leur historique, surtout Conventions et Pactes, sous forme d'extraits des passages essentiels. L'auteur en profite pour fustiger ceux qui ne les respectent pas.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.