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Les échassiers
Aupy Isabelle
PANSEUR
18,00 €
Épuisé
EAN :9782490834112
D'un côté comme de l'autre, plongez dans deux univers dissemblables et pourtant communs, deux sociétés miroir qui cohabitent sans le savoir et qui se répondent sans le comprendre. L'en-Bas est un monde où la terre n'est qu'un marécage piétiné par des bambous géants. Seuls les enfants agiles et légers peuvent arpenter la vase sans s'y enfoncer et y chasser au risque d'y périr écrasé. Ils courent alors, jusqu'au soir où ils rejoignent les adultes aux orées protectrices. Mais dans le coeur des frondaisons se cache une obscurité dont personne ne veut parler, d'où s'échappent les cris des victimes de l'Ogre. Aux adultes, le jour, de le rejoindre et de veiller chaque soir à ce que le monstre ne puisse atteindre les enfants. Jusqu'à ce que certains ouvrent les yeux sur l'obscurité et fassent naître l'espoir de ne plus nourrir l'Ogre. L'en-Haut est un monde où les adultes marchent au-dessus de tout, traînant leurs échasses de plateforme en plateforme, tantôt cueilleurs d'eau ou pécheurs d'oiseaux. Ils survivent, tellement haut qu'ils ne savent plus vivre, que seuls les utiles ont droit de pitance et d'existence. Voutés à déformer leur corps, les marcheurs sont d'étranges oiseaux solitaires qui s'enivrent de vertiges, risquant leur vie au moindre déséquilibre, fermant les yeux sur ce que dissimulent les murs des plateformes, ce qui arrive à tous ceux incapables d'arpenter les nuages, enfants comme vieillards. Jusqu'à ce que certains arrêtent de fermer les yeux et fassent naître l'espoir d'une autre humanité. Avec ce troisième roman, Isabelle Aupy nous offre un jaillissement d'humanité.
Orné d'une cicatrice qui le balafre, L'Ouïe est reconnaissable entre tous. Bon soldat, il déambule dans les rues, il veille à ce que les enfants jouent en sécurité, que chacun ait sa place dans la communauté et que le pouvoir de Mohamed soit respecté. Mais la guerre fait rage. Subversifs, les Poètes soufflent leurs vers et détruisent dans de terribles explosions toute forme d'autorité. L'Ordre est menacé. Les Poètes sont traqués, réduits au silence, jusqu'au jour où L'Ouïe écoute l'un d'entre eux et le sauve au lieu de le tuer. Après L'homme qui n'aimait plus les chats, Isabelle Aupy signe un second roman en rupture des genres littéraires pour une expérience unique : vivre un texte plus que le lire, car les mots sont vivants !
Résumé : Ca commence comme une blague trop connue pour être bonne : c'est l'histoire de Maurice et Momo qui sont sur un bateau, et on se demande comment l'un des deux pourrait tomber à l'eau. Surtout qu'il n'est pas seul, le p'tit Momo, sur ce rafiot. Il y a Bibine et ses coups de gueule, Léon qui ne se prend jamais au sérieux, les Mimi's qui ne savent plus s'ils s'aiment ou se détestent, et Fatima jamais là où on la cherche. Il y a surtout le Capitaine, jeune homme fringant et dynamique, bien décidé à redresser la barre d'un navire qui prend l'eau depuis trop longtemps. Et le Capitaine tiendra le cap quoi qu'il en coûte. Sauf que dans la tempête, ce ne sont plus uniquement des bouts de coques qu'il sème dans son sillage... Avec ce quatrième roman, Isabelle Aupy, l'autrice de L'homme qui n'aimait plus les chats, renoue avec l'absurde pour s'attaquer au monde du travail et du management. A travers une galerie de personnages attachants, cette critique sociale aussi drôle que percutante dénonce avec humour une idéologie obnubilée par la performance, convertissant les humains-en de vulgaires chiffres. Toute ressemblance avec des situations réelles n'est pas forcément fortuite...
Résumé : [Nouvelle édition grand format - Livre audio inclus] Au large du continent, un vieux monsieur raconte son île et ses habitantsA : le gardien de phare, le poète, le curé, le professeur. Il parle de la mer, du vent et de leurs chats qui, depuis toujours, vont et viennent à leur rythme comme à leurs choix. Mais quand ils disparaissent sans explication, pour être remplacés par des chiens, c'est la façon de vivre de toute la communauté qui s'en retrouve menacée. Avec ce premier roman, Isabelle Aupy nous offre un texte élégant, rebelle et audacieux afin de nous alerter sur la fragilité de nos libertés et comprendre un monde où le langage se manipule pour changer les idées. [Isabelle Aupy prête sa voix au narrateur de cette merveilleuse histoire à écouter quand on veut, où l'on veut, grâce à un code de téléchargement inclus avec le livre papier]
Sur une île au large du continent, les habitants vivent au gré de la mer, du vent, et des chats qui, depuis toujours, vont et viennent comme bon leur semble. Un jour, les félins disparaissent sans explication. L'administration du continent en achemine alors de nouveaux, d'un genre un peu particulier... Si certains villageois acceptent cette cohabitation inattendue, d'autres se rebellent.Dans la lignée de 1984 de George Orwell, ce premier roman dépeint avec finesse et ironie l'emprise d'un pouvoir arbitraire sur une petite communauté.
Dans une chambre d'enfant, le soir du 24 décembre, un petit garçon découvre une vérité qui le bouleverse : le Père Noël n'existe pas. Afin que cette vérité puisse être mûrie et saisie par l'enfant, un ange vient lui raconter une histoire plus vaste que le monde et dont l'origine s'inscrit plus de deux mille ans auparavant. Iragaël fut l'un des quatre envoyés sur Terre pour annoncer une naissance. C'est dans la glace du grand Nord qu'il charge Bjorn, un roi Viking élevé dans le parricide et le sang de ses frères, d'être le témoin du miracle de l'enfant à venir. Mais dans la folie de sa rage, Bjorn est rattrapé par les démons qui le hantent. De contres en rencontres, il entame un périple qui le ramènera vers son passé de violence. A lui alors de déterminer si c'est sa vie qui le décide ou s'il peut se choisir.
Sur mes poumons, je ne sais plus si c'est la caresse des écharpes de brume ou s'il me coule des chapes de bétons. Au coucher du soleil, le brouillard envahit tout, et la bruine, quand ce n'est pas des torrents, ronge chaque jour la pierre à sa base. Elle grignote à petit, comme la maladie grignote maman. Et tout le monde s'étonne, rage, peste. L'homme est un grand saut qui a bâti la ville sur l'eau, en plein pays de brouillard". Par un texte fulgurant et poétique, Claire Dumas nous invite à entrer dans le brouillard de La Ville Humide. L'auteure nous livre le souffle d'une jeune femme "emmurée" , incapable d'emprunter la moindre rue, subissant les odeurs de vin et de femme d'un père alcoolique, se confrontant impuissante à une mère rongée par la maladie. Mais c'était sans compter l'arrivée d'un jour neuf, un jour chamboule tout.
Résumé : Un jour, elle égara son corps. Jusqu'aux plus intimes de ses sensations, tout devint étranger. Comme avalée par son ventre, elle fut réduite à une forme. Rien qu'une forme. Un Amer, assailli de regards. Elle manqua d'air et de mots. Avant de tomber enceinte, elle n'avait jamais envisagé que la grossesse puisse être synonyme de disparition. L'Amer (substantif neutre) : femme-ventre figée dans sa forme et identifiable sans ambiguïté allant mettre au monde un enfant. A partir de témoignages de femmes et d'hommes, Maëlenn Le Bret nous propose une oeuvre poétique et libératrice portant des voix très souvent tues. Construit en neuf fragments incarnant les grandes étapes archétypales de la grossesse, ce premier roman, à la fois poétique et documentaire, nous fait entendre l'ambivalence d'une expérience souvent euphémisée, et ouvre ainsi un espace où les tabous peuvent s'exprimer.
De quoi se compose l'ossature d'une famille ? De membres essentiels ? D'une construction invisible qui les soutient tous ? Ossature, le mot implique la globalité et une sélection, l'acceptation et l'exclusion. Qui est superflu ? Qui ne fait pas partie de l'ossature Raba ? Raba. Le nom transmis par son père, Anwar, qui fuit ses origines. Le nom de Léa, sa mère, qui ne sera jamais invitée pour l'Aïd. Raba, leur nom à eux : Hakim, Farah, Imane, Salim, Noria et Amira, sa cousine, qu'il tentera de saisir pour unifier l'irréconciliable et comprendre la dissémination familiale. Enchâssés, les événements surgissent et les souvenirs se déplient, le vécu s'entremêle aux paroles et aux gestes rapportés, reconstruits, inventés, pour raconter les Raba afin que leur histoire ne soit plus un cadavre à transporter de génération en génération.