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L'homme qui n'aimait plus les chats
Aupy Isabelle
PANSEUR
17,00 €
Épuisé
EAN :9782490834174
[Nouvelle édition grand format - Livre audio inclus] Au large du continent, un vieux monsieur raconte son île et ses habitantsA : le gardien de phare, le poète, le curé, le professeur. Il parle de la mer, du vent et de leurs chats qui, depuis toujours, vont et viennent à leur rythme comme à leurs choix. Mais quand ils disparaissent sans explication, pour être remplacés par des chiens, c'est la façon de vivre de toute la communauté qui s'en retrouve menacée. Avec ce premier roman, Isabelle Aupy nous offre un texte élégant, rebelle et audacieux afin de nous alerter sur la fragilité de nos libertés et comprendre un monde où le langage se manipule pour changer les idées. [Isabelle Aupy prête sa voix au narrateur de cette merveilleuse histoire à écouter quand on veut, où l'on veut, grâce à un code de téléchargement inclus avec le livre papier]
Résumé : D'un côté comme de l'autre, plongez dans deux univers dissemblables et pourtant communs, deux sociétés miroir qui cohabitent sans le savoir et qui se répondent sans le comprendre. L'en-Bas est un monde où la terre n'est qu'un marécage piétiné par des bambous géants. Seuls les enfants agiles et légers peuvent arpenter la vase sans s'y enfoncer et y chasser au risque d'y périr écrasé. Ils courent alors, jusqu'au soir où ils rejoignent les adultes aux orées protectrices. Mais dans le coeur des frondaisons se cache une obscurité dont personne ne veut parler, d'où s'échappent les cris des victimes de l'Ogre. Aux adultes, le jour, de le rejoindre et de veiller chaque soir à ce que le monstre ne puisse atteindre les enfants. Jusqu'à ce que certains ouvrent les yeux sur l'obscurité et fassent naître l'espoir de ne plus nourrir l'Ogre. L'en-Haut est un monde où les adultes marchent au-dessus de tout, traînant leurs échasses de plateforme en plateforme, tantôt cueilleurs d'eau ou pécheurs d'oiseaux. Ils survivent, tellement haut qu'ils ne savent plus vivre, que seuls les utiles ont droit de pitance et d'existence. Voutés à déformer leur corps, les marcheurs sont d'étranges oiseaux solitaires qui s'enivrent de vertiges, risquant leur vie au moindre déséquilibre, fermant les yeux sur ce que dissimulent les murs des plateformes, ce qui arrive à tous ceux incapables d'arpenter les nuages, enfants comme vieillards. Jusqu'à ce que certains arrêtent de fermer les yeux et fassent naître l'espoir d'une autre humanité. Avec ce troisième roman, Isabelle Aupy nous offre un jaillissement d'humanité.
Résumé : Ca commence comme une blague trop connue pour être bonne : c'est l'histoire de Maurice et Momo qui sont sur un bateau, et on se demande comment l'un des deux pourrait tomber à l'eau. Surtout qu'il n'est pas seul, le p'tit Momo, sur ce rafiot. Il y a Bibine et ses coups de gueule, Léon qui ne se prend jamais au sérieux, les Mimi's qui ne savent plus s'ils s'aiment ou se détestent, et Fatima jamais là où on la cherche. Il y a surtout le Capitaine, jeune homme fringant et dynamique, bien décidé à redresser la barre d'un navire qui prend l'eau depuis trop longtemps. Et le Capitaine tiendra le cap quoi qu'il en coûte. Sauf que dans la tempête, ce ne sont plus uniquement des bouts de coques qu'il sème dans son sillage... Avec ce quatrième roman, Isabelle Aupy, l'autrice de L'homme qui n'aimait plus les chats, renoue avec l'absurde pour s'attaquer au monde du travail et du management. A travers une galerie de personnages attachants, cette critique sociale aussi drôle que percutante dénonce avec humour une idéologie obnubilée par la performance, convertissant les humains-en de vulgaires chiffres. Toute ressemblance avec des situations réelles n'est pas forcément fortuite...
Sur une île au large du continent, les habitants vivent au gré de la mer, du vent, et des chats qui, depuis toujours, vont et viennent comme bon leur semble. Un jour, les félins disparaissent sans explication. L'administration du continent en achemine alors de nouveaux, d'un genre un peu particulier... Si certains villageois acceptent cette cohabitation inattendue, d'autres se rebellent.Dans la lignée de 1984 de George Orwell, ce premier roman dépeint avec finesse et ironie l'emprise d'un pouvoir arbitraire sur une petite communauté.
Orné d'une cicatrice qui le balafre, L'Ouïe est reconnaissable entre tous. Bon soldat, il déambule dans les rues, il veille à ce que les enfants jouent en sécurité, que chacun ait sa place dans la communauté et que le pouvoir de Mohamed soit respecté. Mais la guerre fait rage. Subversifs, les Poètes soufflent leurs vers et détruisent dans de terribles explosions toute forme d'autorité. L'Ordre est menacé. Les Poètes sont traqués, réduits au silence, jusqu'au jour où L'Ouïe écoute l'un d'entre eux et le sauve au lieu de le tuer. Après L'homme qui n'aimait plus les chats, Isabelle Aupy signe un second roman en rupture des genres littéraires pour une expérience unique : vivre un texte plus que le lire, car les mots sont vivants !
C'est dans un monde figé sur minuit-pile que le voyage de Lui Beadles commence. Né dans une Irlande unie et libre, Lui va explorer la nuit perpétuelle, rejoindre les black blocs, poser la main sur le dernier baobab d'Afrique, sombrer dans l'obscurité lumineuse de Paris. Partout, le jeune Beadles se cognera aux mêmes murs ; partout, il prendra part la lutte... Sublimé par les illustrations d'edwood, Jules Pétrichor signe un premier roman ponctué d'humour et terriblement lucide, une ode la lutte et au pouvoir des livres, une main tendue pour ne pas se noyer dans la nuit. Partez la rencontre de femmes et d'hommes, ces enragés, ces engagés, ces colibris du quotidien, qui agissent dans l'ombre pour que l'aube se lève enfin.
Résumé : Un jour, elle égara son corps. Jusqu'aux plus intimes de ses sensations, tout devint étranger. Comme avalée par son ventre, elle fut réduite à une forme. Rien qu'une forme. Un Amer, assailli de regards. Elle manqua d'air et de mots. Avant de tomber enceinte, elle n'avait jamais envisagé que la grossesse puisse être synonyme de disparition. L'Amer (substantif neutre) : femme-ventre figée dans sa forme et identifiable sans ambiguïté allant mettre au monde un enfant. A partir de témoignages de femmes et d'hommes, Maëlenn Le Bret nous propose une oeuvre poétique et libératrice portant des voix très souvent tues. Construit en neuf fragments incarnant les grandes étapes archétypales de la grossesse, ce premier roman, à la fois poétique et documentaire, nous fait entendre l'ambivalence d'une expérience souvent euphémisée, et ouvre ainsi un espace où les tabous peuvent s'exprimer.
Résumé : D'un côté comme de l'autre, plongez dans deux univers dissemblables et pourtant communs, deux sociétés miroir qui cohabitent sans le savoir et qui se répondent sans le comprendre. L'en-Bas est un monde où la terre n'est qu'un marécage piétiné par des bambous géants. Seuls les enfants agiles et légers peuvent arpenter la vase sans s'y enfoncer et y chasser au risque d'y périr écrasé. Ils courent alors, jusqu'au soir où ils rejoignent les adultes aux orées protectrices. Mais dans le coeur des frondaisons se cache une obscurité dont personne ne veut parler, d'où s'échappent les cris des victimes de l'Ogre. Aux adultes, le jour, de le rejoindre et de veiller chaque soir à ce que le monstre ne puisse atteindre les enfants. Jusqu'à ce que certains ouvrent les yeux sur l'obscurité et fassent naître l'espoir de ne plus nourrir l'Ogre. L'en-Haut est un monde où les adultes marchent au-dessus de tout, traînant leurs échasses de plateforme en plateforme, tantôt cueilleurs d'eau ou pécheurs d'oiseaux. Ils survivent, tellement haut qu'ils ne savent plus vivre, que seuls les utiles ont droit de pitance et d'existence. Voutés à déformer leur corps, les marcheurs sont d'étranges oiseaux solitaires qui s'enivrent de vertiges, risquant leur vie au moindre déséquilibre, fermant les yeux sur ce que dissimulent les murs des plateformes, ce qui arrive à tous ceux incapables d'arpenter les nuages, enfants comme vieillards. Jusqu'à ce que certains arrêtent de fermer les yeux et fassent naître l'espoir d'une autre humanité. Avec ce troisième roman, Isabelle Aupy nous offre un jaillissement d'humanité.
Sur la place de marché, On raconte que la ville fut bâtie sur des strates d'histoires, et les rues tracées par des géants. On raconte aussi qu'Ivraie est née sur un tas d'ordures lors d'une nuit d'orage ; qu'il fut un temps lointain où Malou la sorcière était Reine. On murmure à qui veut le croire que dans la Salle Ouverte aux Quatre Vents, le Vieux Roi a quitté son trône et marche vers sa mort, et qu'un jeune prétendant naîtra de la mer pour faire advenir un nouveau cycle. Entre ombre et lumière, comme un jeu de piste à travers les pages, Malou dit Vrai est une immersion dans les "On-dit" et les "non-dits" pour mieux comprendre leurs mensonges et leurs vérités. Plongez dans le dédale pour percer les secrets de famille qui empoisonnent Ivraie et l'entravent dans ces histoires qui constituent son héritage. Découvrez l'univers fantastique de Gwen Guilyn qui nous livre, ici, son premier roman.