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Les capitaines corsaires français et européens (1689-1815)
Aumont Michel ; Hrodej Philippe
CRISTEL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782844212047
Que sait-on véritablement des capitaines corsaires français et européens ? Recherchaient-ils la gloire ou le profit ? Comment les armateurs les recrutaient-ils ? Quelles étaient leurs singularités dans chaque pays d'Europe ? En temps de paix, se tournaient-ils vers le cabotage, vers la pêche côtière, vers Terre-Neuve ? Aguerris ou inexpérimentés, devenus célèbres pour les plus chanceux, emprisonnés ou morts au combat pour d'autres, comment discernaient-ils s'il fallait attaquer ou fuir, capturer ou rançonner les navires ennemis ? quelles répercussions avaient les grands conflits européens sur leur activité - guerre de succession d'Espagne, guerre de Sept Ans...? Autant de questions abordées par vingt-deux spécialistes français et européens, sur les traces de DuguayTrouin, du célèbre Suédois Lars Gathenhielm, de l'étonnant Alexander Black... à Bordeaux, Nantes, Morlaix, Saint-Malo, Granville, Cherbourg, Dunkerque, en Provence, Espagne, Italie, Grande-Bretagne, Suède, aux Pays-Bas...
La recherche personnelle de Michèle Aumont a été initiée, dès 1950, grâce aux jésuites, par les Exercices spirituels (ignatiens). Elle s'est portée ensuite sur St. Ignace et son message. Elle n'a cessé de s'approfondir de décennie en décennie. Au plan philosophique, cette enquête est redevable à Gaston Fessard S.J., (Ignace de Loyola et Gaston Fessard, l'un par l'autre, L'Harmattan, 2006). Avec Ignace de Loyola Seul contre tous et pour tous! (L'Harmattan, 2007), elle explore attentivement et fidèlement la vie et les Ecrits d'Ignace et découvre combien il a été la synthèse vivante d'un penseur génial et d'un mystique de haute volée. A cela s'est ajouté, spontanément et profondément, un sens exceptionnel de la stratégie. Cet ensemble a fait de ce grand de la spiritualité, mondialement connu et reconnu, un homme de la Renaissance et, comme tel, un guide durablement universel pour une Humanité et un Monde laborieusement à la recherche d'eux-mêmes. C'est ce que montre l'Universel Ignace de Loyola! que voici. Biographie: Michèle Aumont, de formation philosophique, esprit ouvert à maints domaines, professeur, puis ouvrière, puis conseiller de synthèse, écrivain au riche curriculum existentiel, professionnel et littéraire, occupe désormais dans "la grande famille ignatienne", une place originale, féconde, d "importance croissante."
Si vous aimez les aventures corsaires, ce livre s'adresse à vous. Conçu par un spécialiste de la question, à destination du grand public, il raconte clairement, et de manière vivante, ce que vous voulez savoir sur la guerre de course. C'est avant tout l'aventure humaine des équipages, du petit mousse au capitaine. Qui étaient ces gens ? Quelles étaient leurs motivations ? Quelle vie menaient-ils en mer ? Sur quels bâtiments ? Avec quelle artillerie ? Quelles étaient leurs stratégies, leurs tactiques ?Y avait-il des risques ? Qui étaient les armateurs corsaires ? Rompant avec une tradition de terrien et des préoccupations essentiellement économiques - combien ça coûte ? Combien ça rapporte ? - l'auteur explique d'une manière simple l'activité d'un point de vue marin. Il met aussi en lumière l'évolution de ces risques, du règne de Louis XIV à l'Empire de Napoléon 1er, et leurs conséquences sur l'activité maritime.
Résumé : Le jésuite Gaston Fessard est mort en 1978 ; il n'a donc pas connu les nouveaux phénomènes de mondialisation qui interrogent le monde depuis la chute du mur de Berlin de 1989. Mais par sa personnalité, sa formation ignatienne, son premier livre en 1936 " Pax Nostra " (voir le tome II du présent ouvrage paraissant en même temps aux Éditions du Cerf) et par les interpellations sociopolitiques qui en résultèrent, qu'il adressa à ses contemporains, Gaston Fessard est de ceux qui ont ?uvré pour un humanisme ignatien. Cet humanisme n'est-il pas en mesure de rencontrer ce qu'a de fondamental toute existence humaine ? Les fractures Est-Ouest entre Soviétiques et hommes de la City, les divorces entre structuralistes et individualistes, les abîmes entre sous-prolétaires et nantis, ne l'ont pas laissé insensible. Mieux, il a été de ceux et de celles qui ont su, ou savent encore, apprendre leur vie durant à se hisser vers l'universel, mais sans s'embourber dans l'idéologique. La liberté de l'homme ou de la femme debout, tout comme la dignité de l'homme ou de la femme qui souffrent ne sont pas éphémères, ni illusoires : il n'empêche que ces conditions ont tout à gagner en cultivant la tâche personnelle et sociale de discernement d'une part, et d'autre part en honorant les libertés créatives de la personne humaine et celles en principe de chaque contexte socio-culturel. À quatre siècles de distance, saint Ignace de Loyola reste pour Gaston Fessard un inspirateur susceptible de conduire la quête d'humanisme sans piéger l'éthique ni la spiritualité ; une quête déjà si impérieuse du temps d'Ignace ! Mais quel humanisme pour quel universel ? Et quel universel pour quel humanisme ? Gaston Fessard a éprouvé cet universel qui porte et transcende valeurs, projets et perspectives, afin que l'Homme puisse créer ! Michèle Aumont, avec sa culture de la socialité et avec son intuition féminine, a osé parler d'un humanisme ignatio-fessardien : l'intériorité qui s'affirme avec Ignace, ne répond-elle pas en quelque sorte à la critique moderne, en justifiant l'obéissance chrétienne à l'égard de Dieu, comme étant une légitime et libre demande d'amour de la part de celui ou de celle qui avouent ne pas savoir aimer de l'amour divin qui a pourtant été semé dans le c?ur de chacun et de chacune ? Or, Gaston Fessard n'apporte-il pas à l'intériorité humaine un changement social d'échelle ? Vivre un changement désormais indéfini.
Cet ouvrage analyse et développe l'ultime " déclaration " ignatienne qui clôt le Récit (autobiographique) consenti par Ignace de Loyola à ses Compagnons et achevé à Rome, le 20 octobre 1555. Ainsi est enfin resitué et rapporté " en clair ", ce legs universel et universalisable " sur toute la circonférence de la Terre et sous la voûte étoilée des Cieux ", comme aimait à l'ex-primer le fondateur des Jésuites. Son itinéraire et sa découverte eurent comme origine transcendante " la lumière illuminative " qu'il reçut en 1521-1522 et que prolongea ce qui devint son apport majeur : " la communication réciproque ", elle-même explicitée depuis cette commune Source divine que devint, pour lui, " le secret partagé ", divino-humain et humano-divin ! Tels sont les propos et les souhaits prophétiques d'Ignace de Loyola à l'intention de tous ceux qui voudront s'y ouvrir et y consentir !
Résumé : Jamais l'écrivain ne se lasse de marcher dans Saint-Briac, le village de son enfance, pour admirer, se souvenir et raconter. D'où un récit qui ressemble très vite à ses promenades, entraînant le lecteur à redécouvrir la grande et la petite histoire de Saint-Briac. La grande ? Celle d'un village qui conserve des traces du Néolithique et des époques celte et romaine. Celle d'un village qui a subi nombre d'invasions. Celle d'un village de marins, enfin, qui sut prendre le virage de la plaisance pour abriter aujourd'hui un port avec 750 mouillages. C'est alors que la grande histoire rejoint la petite histoire, car Bernard de Coux rappelle tous les débats, quelquefois cocasses, qui ont permis la transformation progressive du village. Ainsi conte-t-il l'aventure de la place centrale du bourg, du château du Nessay, des plages et de la Garde Guérin, hauts lieux de la vie balnéaire.
Résumé : Ce sont des témoins sans pareils qui ont régné sur le Tour de France ou dirigé le cyclisme mondial. Dans les cols, dans le vent, ils ont salué Jacques Goddet, rêvé de Coppi, croisé Ocana, Anquetil, Armstrong, Poulidor. Ils ont vu ce qu'Eddy Merckx et Bernard Hinault, ici, nous racontent : la course, la gloire, la peur, les coulisses, le dopage, la passion et l'argent. Pour son nouveau livre de la collection " Grands Témoins ", Christophe Penot a rencontré les hommes qui font le Tour de France. Des hommes prestigieux aux souvenirs terribles, aux aveux surprenants. Des hommes, " ces Messieurs du Tour de France ", qui célèbrent et partagent ce bonheur vieux d'un siècle : la magie de la plus grande course du monde.