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Les orphelines d'Abbey Road Tome 2 : Le monde d'Alvénir
AUDREN
EDL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782211213479
Appleton. Je reconnaissais ma ville. Avant que mes parents ne disparaissent, nous avions vécu tous les trois ici, dans une petite rue bordée de poiriers du Japon, juste à côté de la rivière. Depuis, la façade de l'école avait été repeinte en jaune, la boulangerie était devenue un office du tourisme, la rue principale avait été pavée et le grand arbre devant la mairie, abattu. Comme je regrettais cette ville, comme je regrettais la vie douce, les choux à la crème du dimanche... les câlins de ma mère, le rire de mon père.Le cocher fit une halte dans la rue commerçante, devant le débit de boissons, et chargea des caisses de jolies bouteilles de verre remplies d'eau minérale. Je lus à haute voix:- Eau du glacier.J'étais pourtant seule dans la calèche. Personne ne pouvait m'entendre. Je parlais sans doute pour me rassurer. C'était la première fois que je voyageais sans autre accompagnateur qu'un cocher. Je rêvai un instant en fixant le bout d'Easton Road. Je les vis, Papa, Maman... Ils marchaient vers moi, ils souriaient, ils venaient me chercher. Maman tenait son grand chapeau pour éviter que le vent ne la décoiffe. Il faisait beau. Tout était beau.Le cocher chargea toutes ses caisses de bouteilles et reprit sa place. Il dit un mot à son cheval. Je compris «balayette» et souris à l'idée que l'animal ait démarré en entendant cela. Nous passâmes devant la mercerie. Tous ces rubans de couleurs, ces cols en dentelle, ces perles, ces boas de plumes soyeuses dans la vitrine me rappelaient les longs arrêts que je faisais ici avec Maman. Elle discutait des heures avec la propriétaire de la boutique, Miss Fallinton, tandis que je jouais à trier des boutons, des galons, des lacets, des écussons par couleurs et par tailles. J'avais six ans et jamais je n'aurais pensé à l'époque qu'un mois plus tard j'habiterais un orphelinat. Depuis, j'avais pris l'habitude de me forcer à ne jamais faire de projets. Je savais désormais que tout était fragile et que nous ne décidions pas grand-chose dans nos vies. Je préférais me laisser surprendre qu'essayer de réaliser mes rêves.Comme je trouvais mon uniforme trop gris et très peu élégant, j'avais mis, avant de partir chez mon amie Margarita, la robe de demoiselle d'honneur que je portais au mariage de ses parents, Dawson et Aglaé. Mais soeur Ethelred m'avait obligée à l'ôter.- Vous manquez de sobriété, Joy. Vous êtes invitée chez votre camarade, pas au bal, enfin!
Léopold et ses cousins sont en mal de grand-père... Le vieux Walter est mort trop vite et trop tôt après avoir révélé son existence à sa nombreuse descendance (Le paradis d'en bas, tome 1). Depuis, personne dans sa grande famille n'a eu le courage de s'occuper de ses biens. Sa maison est restée telle quelle, connue s'il allait revenir, comme s'il existait encore... Alors, quand Léopold apprend que le fantôme de Walter rôderait dans son Ancienne demeure. il est à peine surpris. Et si le spectre de Walter était revenu passer un peu de temps avec sa famille? Et si ce n'était pas son fantôme? Et s'il n'était jamais mort et qu'il jouait un tour à sa façon? Et si ce n'était pas Walter? Il est temps de réactiver le Club des héritiers détectives et d'aller mener une pente enquête dans l'au-delà. C'est sûr, le CHD, lui, n'est pas mort!
Un jour, en rentrant de l'école, Logan trouve le bocal de René vide. René était un poisson unique: il souriait tout le temps et il avait des nageoires décolorées. Ses parents tentent de distraire Logan en lui offrant un chien. Mais il est inconsolable. Tous les soirs, il rajoute un peu d'eau dans le bocal et s'endort en serrant la petite amphore de René. Il déploie des trésors d'énergie et d'imagination: il pose des affichettes, promet une récompense, aménage un aquarium neuf. Pour retrouver un poisson, dit sa s?ur, il faut être un peu poète, un peu farfelu. Alors Logan observe et rêve. Qui pourrait l'aider? Et si c'était cette drôle de dame croisée dans la rue? Toujours vêtue de rose, avec des mitaines en résille, elle dit des choses bizarres. Elle réchauffe avec son regard. Et elle offre à Logan une mystérieuse boule en papier d'aluminium...
L?orthographe, c?est pas son truc. Pas plus que les maths, l?histoire, la géo, les sciences? Arthus est en échec scolaire, mais lui préfère dire en « dégoût scolaire », car il sait bien que ce n?est pas lui, le problème, c?est l?école. Il a pourtant la même soif d?apprendre qu?un bon élève. Mais comment faire comprendre à la maîtresse que ce qui l?intéresse, c?est le ciel et ses changements de couleurs plutôt que le futur antérieur? Quand il propose d?en parler dans un exposé: ce n?est jamais le bon moment et il y a le programme à terminer. Quand il suggère d?emmener toute la classe voir The Bloomsbury girl, sa comédie musicale préférée: il n?y pas d?argent et puis ça demande trop d?organisation. À force de n?être jamais écouté, Arthus va finir par devenir transparent, comme William le maxi cancre relégué au dernier rang! Mais l?obstination a du bon. À défaut de faire bouger les choses, Arthus a réussi à faire bouger la classe. Et les élèves découvrent avec délice que l?union peut faire la force?
Extrait Les malades avaient été mis en quarantaine dans une immense salle commune. Le personnel médical n'entrait là que revêtu de longues blouses vert pâle, de chaussons en papier, de masques et de gants. On pouvait cependant observer ce qui se passait au travers des portes vitrées. Je fis un signe à Hope qui regardait dans ma direction mais elle ne sembla pas me reconnaître. Dawson dormait, comme la plupart des autres victimes du Diable Vert. Soeur Ethelred errait entre les lits et les matelas de fortune installés à même le sol. Elle s'approcha de la porte, le visage impassible, les traits tirés. Comme elle avait ôté son voile, je ne l'avais pas immédiatement reconnue. Ses cheveux sombres et courts, ses yeux minuscules et son long museau lui donnaient des airs de vieille taupe. Elle s'arrêta juste devant moi. Une flèche de peur me traversa l'estomac. Pourtant, nous étions séparées par une porte fermée à double tour, pourtant, je n'avais rien à me reprocher, pourtant, je savais qu'elle n'était pas en état de me nuire, mais malgré tout cela une crainte diffuse quoique très présente renaissait dès que je l'apercevais. Elle tenta d'ouvrir la porte. Elle secouait la poignée en me fixant méchamment. - Soeur Ethelred ! dis-je, en espérant que la vitre laisserait passer le son de ma voix. Comment vous sentez-vous ? Ginger et Margarita se tenaient derrière moi. Elles observaient la scène en la commentant : - Elle a l'air encore plus mauvaise que d'habitude, remarqua Ginger. - Je ne trouve pas, répondit Margarita. Elle ajuste l'air dingue. - Soeur Ethelred, répétai-je. Vous m'entendez ? Soeur Ethelred écrasa son visage contre la vitre sans me lâcher du regard. Elle ne cessait de secouer la poignée. Elle m'effrayait. - Qu'est-ce que vous attendez dans votre aquarium, bande de carpes ? Appelez Dieu, bon sang ! proféra-t-elle soudain d'une voix monocorde. Ginger et Margarita éclatèrent de rire. Des frissons me traversèrent le corps. Je fis deux pas en arrière. Soeur Ethelred, elle, ne bougeait pas, le museau collé contre le carreau, la bouche déformée par la compression. On apercevait ses longues dents jaunes mal alignées. Jamais je n'avais eu l'occasion de l'observer de la sorte. J'aurais préféré qu'elle nous épargne cette affreuse intimité. Elle exhibait, sans le vouloir, la pilosité de l'intérieur de ses narines et la couperose de ses pommettes.
Présentation de l'éditeur 1676. Cécile ne cesse de critiquer les nobles. Mais le jour où elle est convoquée, avec son amie Pauline, à la cour du roi Louis XIV pour y être demoiselle de la reine, tout change. Ensemble, elles sont aux premières loges pour observer les intrigues et manœuvres de la cour. Gare aux tourbillons des complots qui pourraient les entraîner bien malgré elles !
Présentation de l'éditeur La création du monde et la naissance de l'homme, l'âge d'or, le déluge, l'orgueil d'Arachné, Écho et Narcisse, Dédale et Icare, Orphée et Eurydice, Apollon et Daphné. Des récits mythiques et poétiques qui fascinent l'homme en quête des ses origines. Cette édition originale propose de découvrir vingt-cinq histoires de métamorphoses parmi les plus représentatives de l'œuvre d'Ovide.
Présentation de l'éditeur Sur le chantier de construction de la cathédrale d'Amiens, les morts succèdent aux accidents dans d'étranges circonstances. L'édifice est-il maudit ? L'équipe des bâtisseurs cache-t-elle un meurtrier ? C'est ce que Colin, jeune tailleur de pierres, veut découvrir après la mort de son père, le maître tailleur.
Résumé : Parvana a onze ans et n'a jamais connu son pays autrement qu'en guerre. Une guerre de cauchemar qui interdit aux femmes de sortir non voilées ou sans l'escorte d'un homme, père ou mari. Assez grande pour être soumise à ces interdits, Parvana doit pourtant trouver une façon de les contourner. Car depuis que les talibans ont emprisonné son père, c'est sur elle seule que repose la survie de la famille...