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Le visage de la mondialisation. Du multiculturalisme au métissage
Audinet Jacques
ATELIER
20,20 €
Épuisé
EAN :9782708239500
Que devient l'être humain dans le mouvement de la mondialisation ? Celui-ci envahit tous les domaines de l'existence, économiques, technologiques, écologiques. Il déplace les frontières, mêle les populations d'origines et de modes de vie différents. Il bouleverse les repères qui, jusqu'alors, avaient assuré l'identité des individus et des groupes, repères concernant l'espace, le temps, le corps. Comment comprendre un tel phénomène ? De quelles catégories disposons-nous pour le penser ? Comment vivre ensemble dans la nouvelle donne ? Sociologue et anthropologue, Jacques Audinet élabore une réflexion sur la manière dont s'opèrent la rencontre et le mélange des êtres humains dans la mondialisation. Il montre comment celle-ci crée des conditions nouvelles et appelle à un renversement des manières de voir reçues. C'est l'invitation à aller au-delà de la violence d'une guerre des cultures au-delà même de la simple tolérance dans les sociétés multiculturelles, vers un visage humain de la mondialisation dont le métissage nous offre le modèle. Porteur d'une histoire tragique, le métissage est en train de changer de sens. Il touche désormais les arts, le sport et la politique, la mode et la vie quotidienne. Il ouvre la voie à une reconnaissance de la diversité humaine et suscite un renouvellement des catégories de pensée : appartenances, mémoire, symbolique. Il indique enfin l'issue d'un renouvellement de l'être-ensemble dans l'égalité et le respect. Publié une première fois en 1999 sous le titre Le temps du métissage, cet ouvrage a été traduit en italien et en américain. Cette nouvelle édition a été revue et augmentée. . . Professeur émérite à l'université de Metz et à l'Institut catholique de Paris, Jacques Audinet a enseigné aux Etats-Unis, au Canada et dans divers pays d'Amérique latine. Il travaille en relation avec le Mexican American Cultural Center de San Antonio (Texas).
La canne à sucre séduit. Son exploitation a longtemps évoqué, la possibilité d'un développement industriel durable des zones rurales tropicales étant donné son potentiel de transformation en une multitude de produits. Et pourtant l'industrie de la canne s'est faiblement diversifiée malgré le volontarisme de certains pouvoirs publics.Une enquête comparative entre l'Inde et le Brésil, grands pays producteurs de canne à sucre et une mise en paralelle d'epériences de diversifications de grand e ampleur comme celle du Brésil substituant l'ethanol de canne à l'essence automobile fait émerger des pistes utiles pour penser des formes d'incitation à l'innovation industrielle.
Les sociétés contemporaines sont de plus en plus multiculturelles. Les déplacements de population, la " mondialisation " de l'économie et de l'information provoquent un mélange de personnes d'origines et de modes de vies différents, sans précédent dans l'histoire humaine. Comment comprendre ce phénomène et trouver des repères pour vivre ensemble dans cette nouvelle donne ? Allons-nous vers une " guerre des cultures ", un développement du communautarisme ou vers une société métisse ? Anthropologue et sociologue, Jacques Audinet propose une alternative au choc des cultures et au multi culturalisme en explorant l'histoire et l'avenir du métissage. En effet, la vision multiculturelle, si elle propose une reconnaissance aux individus laisse de côté un domaine essentiel : la manière dont s'opère la rencontre et le mélange des êtres humains. C'est précisément ce que le métissage met en lumière. Porteur d'une histoire tragique tissée de conquêtes impériales et coloniales, le métissage est en train de changer de sens. Il touche désormais, la poésie, la musique, le sport... Contre le retour des Fantasmes de pureté et de races, cet essai stimulant montre qu'il est possible d'aspirer à la reconnaissance des différences dans l'égalité.
Si Hugo n'a guère voulu montrer ses dessins de son vivant, des artistes phares ont depuis reconnu son audace, tel André Breton, qui y vit "des tableaux où la plus puissante imagination se donne cours". Les Maisons de Victor Hugo, Paris/Guernesey ; conservent aujourd'hui plus de sept cents feuilles, parmi lesquelles de très nombreux chefs-d'oeuvre. Gérard Audinet, leur directeur, s'attache ici à suivre pas à pas, année après année, l'intense fièvre graphique du poète, faisant de cette étude une véritable monographie. Cet ouvrage dévoile l'incroyable fécondité et la pleine liberté d'un écrivain dessinateur dont les yeux et la plume ne cessèrent de fouiller l'obscurité.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.