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Shakespeare
Auden W. H. ; Kirsch Arthur ; Goy-Blanquet Dominiq
DU ROCHER
28,50 €
Épuisé
EAN :9782268047416
W. H. Auden, poète et critique, donnera des cours sur Shakespeare à la Nouvelle Ecole de recherche sociale à partir de mercredi. Mr Auden a annoncé qu'à cette occasion [...] il se propose de lire toutes les pièces de Shakespeare dans l'ordre chronologique." Cet entrefilet parut dans le New York Times du 27 septembre 1946, signalant une rare occasion d'entendre un des grands poètes du XXe siècle commenter l'?uvre de ShakespeareMéticuleusement reconstituées par Arthur Kirsch et par Alan Ansen, qui devint le secrétaire et l'ami du poète, ces conférences font entendre la voix unique du poète, qui nous parle avec clarté et éloquence tout au long de ces pages. Auden y fait allusion à Homère, Dante et saint Augustin, à Kierkegaard, Ibsen et T S. Eliot, tirant ses exemples de toute la richesse de la littérature et de l'opéra européens aussi bien que des journaux et magazines, des films et dessins animés de son époque. Le résultat est un exemple magistral de cette "conversation à bâtons rompus" qu'était la critique selon Auden. Véritable entretien entre la vaste pensée d'Auden et l'?uvre de Shakespeare, ces conférences préludent à un grand nombre d'idées développées ultérieurement dans les ouvrages en prose du poète - une prose où, comme l'a noté un critique, "tous les artistes du passé vivent et parlent entre eux". "Les conférences d'Auden sur Shakespeare sont un mélange merveilleux d'intelligence ferme et patiente et d'intuitions fulgurantes - fougueuses, affranchies de toute influence, ingénieuses, n'ayant peur de rien, libérées de tout aspect de piété sirupeuse et respirant l'intelligence. Ce livre est publié à l'occasion du trentième anniversaire de la mort d'Auden (York, 1907 - Vienne, 1973) simultanément avec Quand j'écris je t'aime, sa grande réflexion poétique sur le thème de l'amour et de la poésie. Du même auteur sont parus dans la collection Anatolia Le Prolifique et le Dévoreur et journal de guerre en Chine (en collaboration avec Christopher Isherwood)."
Cette prose poétique, qu'Auden a voulu conserver dans l'édition définitive de ses poèmes, s'articule autour de cinquante aphorismes, qui s'enchaînent en une réflexion sur le sens exact et véritable des mots " Je t'aime " et sur l'impossibilité d'écrire des poèmes d'amour. " Dans l'attente de ton arrivée, demain, je me prends à penser je t'aime ; puis vient la pensée : J'aimerais écrire un poème qui exprimerait exactement ce que je veux dire quand je pense ces mots. " "Je T'aimerai toujours", jure le poète. A moi aussi, il m'est facile de le jurer. Je t'aimerai à seize heures quinze, mardi prochain : est-ce encore aussi facile ? " " Ce poème que je souhaitais écrire devait exprimer exactement ce que je voulais dire quand je pense les mots je t'aime, mais il ne m'est pas ; possible de savoir exactement ce que je veux dire ; cette vérité devait aller de soi, mais les mots ne peuvent se confirmer eux-mêmes. Donc, ce poème ne sera jamais écrit. Aucune importance. Demain Tu arriveras ; si j'écrivais un roman dont nous serions tous deux des personnages, je sais exactement comment je T'accueillerais à la gare : l'adoration au fond de l'?il ; sur les lèvres, le badinage et la paillardise. Mais qui sait comment je T'accueillerai exactement, en réalité ? Dame Nature ? Tiens, c'est une idée, ça. Ne pourrait-on pas écrire un poème (légèrement désobligeant, peut-être) au sujet de cette Dame-là ? "
Pourtant, en ce moment précis où nous nous voyons enfin nous-mêmes tels que nous sommes, ni à l'aise ni folâtres, mais sur l'ultime corniche battue des vents qui domine le vide sans fin - nous ne nous sommes jamais tenus ailleurs - alors que nos raisons sont réduites au. silence par l'énorme dérision - Il n'y a rien à dire. Il n'y a jamais rien eu à dire - et que nos volontés tremblent entre leurs mains - II n'y a pas d'issue. Il n'y en a jamais eu - c'est à ce moment que pour la première fois de nos vies nous entendons, non pas les sons que, acteurs-nés que nous sommes, nous avons jusqu'ici condescendu à utiliser comme un excellent médium pour mettre en valeur nos personnalités et notre allure, mais la Parole réelle qui est notre seule raison d'être." W. H. Auden
Auden Henry William ; Pinguet Jérémie ; Oudot Este
Résumé : Si Montaigne, au premier livre de ses Essais, exhortait son lecteur à "voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d'autrui", cette phraséologie invite à rejoindre, à travers les siècles, les grands auteurs de la langue grecque, en offrant l'occasion de fréquenter leurs mots et leur pensée. Florilège de citations éparses, regroupées par thèmes, ce livre se révélera particulièrement utile aux étudiants qui pratiquent le thème grec et aux agrégatifs qui vont s'affronter à cette épreuve. En regroupant plusieurs centaines d'expressions idiomatiques, Auden engage les étudiants à faire leurs propres choix dans les textes qu'ils sont amenés à lire, pour mettre en oeuvre une véritable innutrition. La "kalligraphie" (Plutarque) prend ainsi chair non seulement dans la formation des lettres grecques mais également dans l'emploi d'un beau style, que les auteurs du passé peuvent façonner encore aujourd'hui.
Résumé : Il y a, chez Auden, une constante, c'est la passion de la poésie. Il lui a littéralement consacré sa vie entière. On l'a souvent comparé à Yeats et à Eliot, voyant en lui leur égal et leur successeur. Cette sélection, effectuée par Auden lui-même en 1968, révèle une ouvre plus diversifiée (le premier poème a été publié en 1928 et les derniers en 1969). C'est qu'il a, plus que n'importe quel autre poète, intégré les thèmes de son époque à sa poésie ; Auden, témoin de son temps, a éprouvé le "déchirement d'être contemporain", et rien, semble-t-il, ne l'a laissé indifférent. Comme un kaléidoscope, l'ouvre reflète les facettes innombrables et contradictoires d'une société confuse et bouleversée. Au fil des pages se mêlent personnages de légendes lointaines et petits employés qui confient leur lassitude au papier rose officiel. Encyclopédique et dévorant, Gargantua de l'idée, Auden emprunte les voix multiples de son époque en même temps qu'il expulse les souvenirs littéraires qui lui gonflent l'esprit. C'est comme une quête - quête de soi-même et de la vérité au-delà de la multiplicité des réponses proposées - qu'il faut lire ce beau volume.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Un livre fondamental sur l'Astrologie Chinoise. L'Auteur, sinologue, a étudié et traduit les textes de base qui permettent de découvrir la richesse et la profondeur d'une des plus anciennes Sciences de l'Humanité. Ouvrage également pratique avec de nombreux tableaux pour dresser son thème astrologique et découvrir sa personnalité en fonction des lois du cosmos. Une annexe sur la Divination par les cinq planètes.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.