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Qu'est-ce que le libéralisme ? Ethique, politique, société
Audard Catherine
FOLIO
12,60 €
Épuisé
EAN :9782070349739
Est-ce un abus de langage que d'utiliser le même terme de "libéralisme" pour les idées de Locke et celles du New Deal, pour les thèses de John Rawis et l'expérience économique des théories de Milton Friedman que fit le Chili de Pinochet? À la question "Qu'est-ce que le libéralisme?" il n'est qu'une réponse pertinente: mettre en évidence le noyau constitutif d'idées et de valeurs qui donne sa cohérence au libéralisme, à travers la reconstitution de ses débats et de ses crises dans l'histoire. Cette théorie définit ce qu'est la société "bonne" ou "juste": celle où chacun, tant qu'il ne nuit pas à autrui et n'attente aux intérêts vitaux de personne, est le meilleur juge, dans la liberté de sa conscience, de son bien et de ses intérêts, dont il peut être tenu pour responsable. Des origines à aujourd'hui, Catherine Audard tisse la toile des liens pour le moins contradictoires qu'ont entretenus cette théorie normative et la politique réelle. Où le lecteur découvrira alors les nombreuses limites, économiques, politiques et sociales, que l'éthique libérale a posées pour que chacun puisse être libre, sans oppression ni sujétion d'aucune sorte. Le libéralisme, en cela, n'est pas un système, mais une promesse.
Résumé : Trois auteurs marquent le XIXe siècle utilitariste : John Stuart Mill, Henry Sidgwick et G.E. Moore. La tâche de ce deuxième volume, L'utilitarisme victorien, est de permettre l'accès à des textes qui continuent de féconder la philosophie morale contemporaine. Malgré son éducation " utilitariste " sous la tutelle de son père, James Mill, et de Bentham, et bien qu'il fût l'auteur du manifeste de la doctrine, L'Utilitarisme (1863), John Stuart Mill a développé dans son ?uvre en particulier dans sa Logique (1843), dans ses Essais et dans De la liberté (1839) une philosophie personnelle infiniment riche et complexe. Sa version de l'utilitarisme, " l'utilitarisme indirect ", pose que les hommes ne sont pas directement motivés dans toutes leurs actions par la recherche de la satisfaction. Henry Sidgwick est, probablement, l'un des plus grands philosophes du XIXe siècle, par la rigueur et la profondeur de ses analyses. Dans ses Methods of Ethics, il tente une synthèse ambitieuse entre le kantisme, qu'il qualifie d'intuitionniste en raison du rôle qu'y jouent les principes a priori, et l'utilitarisme. Synthèse toujours menacée par la dualité, insurmontable, selon lui, de la raison pratique. Quant à G.E. Moore, poursuivant le travail de Sidgwick d'émancipation de la philosophie morale à l'égard de la psychologie, il est considéré comme un des fondateurs de la philosophie analytique contemporaine.
La justice, écrit John Rawls, est la première vertu des institutions sociales comme la vérité est celle des systèmes de pensée." Rawls renoue ainsi avec la grande tradition de la philosophie politique classique, kantienne en particulier. Les principes de justice qui gouvernent nos démocraties peuvent faire l'objet d'un accord unanime, légitimé par la procédure suivie et non plus par référence à une conception du souverain bien. Mais sa démonstration suppose une société unifiée. Or cette condition n'est plus valable étant donné la diversité culturelle de nos sociétés multiethniques. La nouvelle question qui se pose est donc celle "de savoir comment une société juste et libre est possible dans des conditions de conflits doctrinaux profonds sans espoir de solution." Dans Libéralisme politique (1993), Rawls amorce une réponse. Le consentement recherché sur des principes de justice ne doit pas être compris comme une adhésion globale: c'est un consentement uniquement "politique" qui laisse toute liberté en matière philosophique, morale ou religieuse. Mais peut-on ainsi séparer le politique et le métaphysique? Est-il possible et même utile de rester "philosophiquement superficiel" pour parvenir à un consensus politique? Biographie de l'auteur Catherine Audard est professeur à la London School of Economics.
Notre système de santé de 1945 fait face à une crise majeure. Conçu dans un monde radicalement différent, il n'a pas été adapté aux nouveaux enjeux de notre temps. Réussir la double évolution d'un système centré sur l'hôpital à un système centré sur les personnes et leur lieu de vie, d'une part, et d'un modèle médical de médecine aiguë (de courte durée) à celui de médecine chronique (de longue durée), d'autre part, est le pari que notre modèle doit relever. Prenant appui sur l'ensemble de la recherche produite ces quinze dernières années, l'ouvrage propose une analyse complète du secteur selon cinq axes et quarante types d'interventions possibles.
Résumé : Le troisième volume de cette Anthologie historique et critique présente les thèmes et les débats de l'utilitarisme contemporain. La doctrine a connu un renouveau remarquable depuis le milieu du XXe siècle sous l'influence d'économistes comme John Harsanyi ou Amartya Sen. Elle a été profondément remaniée dans de nombreuses directions : la définition de l'utilité par les préférences et l'abandon de l'hédonisme psychologique, l'utilitarisme de la règle et les rapports avec la morale ordinaire, l'universalisation des maximes de la prudence. Ces remaniements n'ont toutefois pas mis un terme aux critiques centrées essentiellement autour du traitement par l'utilitarisme de la question des droits de la personne et de la justice. On pourra alors se demander pourquoi l'utilitarisme reste une philosophie morale aussi importante. En fait, l'utilitarisme est la doctrine morale qui continue, indirectement et de manière de plus en plus sophistiquée, à influencer nos décisions pratiques, que ce soit en matière de conflits juridiques ou de choix politiques et économiques. Elle est particulièrement importante pour les décisions en éthique appliquée, qu'il s'agisse de l'euthanasie, de l'avortement, des droits des générations futures, de l'environnement ou des animaux ou même, de la guerre et de la dissuasion nucléaire. Le fait que les croyances traditionnelles et les différences culturelles soient exclues par le raisonnement utilitariste pour laisser la place aux seuls faits observables est un progrès sur lequel aucun agent moral ne peut revenir.
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "