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LES RIVERAINS
ATLAS CORINNE
HERODIOS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782940666027
Un immeuble ancien se dresse au sein d'un quartier de l'Est parisien, au passé populaire et rebelle et au présent "branché". Ce microcosme chaleureux, à la population variée, mêle anciens Parisiens et nouveaux "bobos" . Les habitants de l'immeuble se côtoient sans bien se connaître, ils ont en apparence peu de choses en commun. Mais nous sommes le 13 novembre 2015. Et, bientôt, la mort va interrompre le cours de ces vies ordinaires et singulières. Comme tout Paris, comme toute la France, les riverains deviennent des spectateurs impuissants face au chaos prémédité. Alors se manifeste une évidence, la solidarité : une chaîne humaine protectrice contre la volonté de destruction. Face à la terreur et à la mort revendiquées, quelque chose résiste : une foi dans la vie. Il n'y aura pas de héros dans cette histoire. Mais chacun, à sa manière, va se métamorphoser en brave, en lâche ou en ange de réconfort.
Dans l?effervescence des années 1970, les soeurs Ribelli ont entre 15 et 21 ans. Jeanne, l?aînée, portée par le désir d?émancipation de toute une génération, est convaincue qu'elle se réalisera à Paris, loin du petit hameau du sud de la France où elles sont nées. Brigitte, la cadette, refuse de se conformer à l?idéologie féministe naissante et veut épouser un homme qui fera d?elle une mère au foyer comblée. Elsa, la benjamine, ne doute pas de devenir un écrivain reconnu.Chacune à leur manière, elles bravent les tabous, bousculent l'ordre établi de la famille, affrontent la solitude. Mais on ne commande pas au destin: la vie des Ribelli ne ressemblera pas à leurs rêves de jeunes filles.Une saga de femmes qui nous immerge dans l'Histoire de la France des années 1970 à nos jours.Corinne Atlas est dramaturge et scénariste. On lui doit notamment La Famille Formidable et Le triporteur de Belleville.
Résumé : "J'ai appris à penser depuis l'ailleurs" nous dit Corinne Atlan. Grande traductrice d'auteurs japonais classiques et contemporains dont Haruki Murakami, elle nous fait partager dans ce récit passionnant sa vision intime d'une ville qu'elle connaît depuis quarante ans. Au fil de promenades et de rencontres, de méditations dans les temples ou les jardins de pierre et de mousse, elle interprète le sens de paysages d'automne où la beauté des érables, ginkgos et chrysanthèmes vient raviver une conscience de l'éphémère au coeur de l'esthétique nippone. Un automne à Kyôto peut se lire aussi bien comme un guide poétique pour arpenter la ville et ses lieux secrets que comme une introduction à la pensée japonaise, à la manière du célèbre Eloge de l'ombre de Tanizaki. Sans occulter les inquiétudes d'aujourd'hui ni les cicatrices de l'Histoire, Corinne Atlan restitue admirablement les instants et leur ombre, les divinités et les fantômes, l'impermanence et la subtilité, les rêveries et la sagesse de l'ancienne capitale impériale.
Au XIXe siècle, sous l'ère Meiji, le Japon s'ouvre à l'Occident. Epris d'absolu, le jeune Mitsudô cherche d'abord au monastère du Mont Koyala la voie de la "pure conscience primordiale" prêchée par l'école Shingon. Devenu ermite, il fuit Kyoto en proie à la guerre civile et décide pour y échapper de quitter son pays et de partir sur les traces du Bouddha. Il va poursuivre sa quête spirituelle, au gré de ses rencontres et de ses aventures, en Inde, au Népal, où une danseuse sacrée l'initie au symbolisme et à la sexualité tantriques, au Tibet enfin, Douze ans plus tard, c'est un homme différent, lucide et serein, qui regagne un Japon profondément transformé...
Le Tibet au tournant du XIXe et du XXe siècle. Epoque de tumulte et d'angoisse pour un pays déjà en proie à des convoitises étrangères : les Britanniques veulent établir par la force leur emprise économique sur la région, et la dynastie mandchoue, qui incorpore sans vergogne les territoires orientaux aux préfectures chinoises, cherche de toutes les manières à réduire le pouvoir temporel et religieux du treizième dalaï-lama. Tashi, ancien moine devenu espion au service des Britanniques, et Namgyal, officier du corps d'élite chargé de protéger le Dalaï-lama, incarnent les tensions et les contradictions de cette période troublée. Leurs amours et leurs aventures forment la trame d'un récit alterné, tandis qu'un miroir passant de main en main concrétise les liens mystérieux unissant les personnages.
Novembre 2021, comme chaque année avant la proclamation du Prix Goncourt, le train Paris-Brive-la-Gaillarde emmène la fine fleur de la littérature au plus grand salon du livre de France. Les passagers ignorent qu'ils vont vivre un événement insensé qui bouleversera leur existence. Au fil d'un désopilant récit, six écrivains célèbres, Joël Dicker, Virginie Despentes, Emmanuel Carrère, Aurélie Valognes, Sylvain Tesson et... Hervé Le Tellier racontent, chacun à leur manière, l'impensable : ils sont déjà arrivés à Brive et vont s'y retrouver. Pour le meilleur et pour...
Résumé : Soixante-trois vues de New York, soixante-trois regards par la fenêtre d'artistes, réalisateurs, écrivains, musiciens, philosophes, scientifiques : Matteo Pericoli a été à leur rencontre et, de leurs visions subjectives, il a dressé un portrait inédit de la Grosse Pomme et raconté la ville à partir des sensations et des confessions de certains de ses plus illustres habitants. De Philip Glass à Oliver Sacks, de Susanna Moore à Tom Wolfe, de David Byrne à Nora Ephron et Annie Leibovitz, New York de ma fenêtre est une oeuvre chorale dont les mots et les images entraînent le lecteur dans les replis les plus secrets de la plus publique des villes, éveillant les souvenirs, parfois intimes, et les aperçus, parfois cinématographiques. Sacks nous explique combien certaines des choses vues l'apaisent, et d'autres au contraire le stimulent ; l'éditeur Ben Sonnenberg s'énerve à la vue des gratte-ciel de Donald Trump ; l'écrivain Gay Talese nous apprend qu'il évite de laver ses vitres pour conserver une vue brouillée et brumeuse de la ville... Matteo Pericoli ne se contente pas de recueillir ces "points de vue" intimistes, il les dessine aussi, et l'ensemble de ces dessins nous entraîne bien au-delà du strict cadre urbain. Et, ce faisant, il nous invite à cet acte, quasi incongru dans nos vies si trépidantes : s'accouder à sa fenêtre, rester là quelques instants à regarder, à s'interroger sur le monde, jusqu'à se fondre dans ce que l'on voit. Le livre est préfacé par le critique d'architecture Paul Goldberger, lauréat du prix Pulitzer.
Résumé : Kidnappé en plein coeur de Paris, un dessinateur de presse est accusé d'un crime qui il aurait commis. Sur la scène d'un théâtre abandonné, sa défense consiste à passer en revue et projeter plusieurs centaines de ses dessins confisqués. Un seul d'entre et eux pourra le sauver ou le condamner à jamais. Serguei nous entraîne, tambour battant, dans un récit d'aventure poétique. ponctué d'épisodes truculents et de décors oniriques, où la langue est au service d'un imaginaire lumineux. A travers sa forme et sa narration, Le tango du dessinateur, aussi novateur qu'audacieux, fait danser la plume et le crayon.
Résumé : "Nous n'en avons jamais fini avec le chagrin. Il attend toujours de nous tomber dessus. L'amour rend les souvenirs et l'existence précieux ; le chagrin qui nous envahit est à la mesure de cet amour et il est impossible d'y échapper".