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L'erreur, un outil pour enseigner
Astolfi Jean-Pierre
ESF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782710116776
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au c?ur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Ce qui légitime l'école, c'est d'abord la fonction essentielle qu'elle assure dans la transmission des savoirs. Dans cet ouvrage, l'auteur examine comment la mettre au premier plan et quelles sont les conditions à remplir pour atteindre un tel objectif. Ce faisant, il en profite pour répondre à certains débats d'aujourd'hui ressassant un soi-disant " âge d'or perdu " des savoirs scolaires. L'avancée des recherches en didactique permet désormais de proposer différents axes à prendre en compte pour construire des séquences d'enseignement efficaces. L'auteur en décrit les phases essentielles, en illustrant chacune d'exemples : l'identification des représentations des élèves et, plus généralement, de leurs modes de raisonnement afin d'être en mesure de les transformer ; la désignation, ensuite, d'obstacles vraiment franchissables, c'est-à-dire qui correspondent à un écart optimum (significatif mais raisonnable) entre point de départ et point d'arrivée didactique ; la vérification de l'adéquation du dispositif d'apprentissage avec l'obstacle à franchir, pour éviter les désillusions ; la différenciation des cheminements en fonction de la diversité des styles personnels d'apprentissage. Par touches successives, grâce à une construction en courts chapitres, l'auteur propose un modèle pour analyser et pour construire des dispositifs didactiques efficaces, modèle qui pourra servir de référence à des enseignants, comme à des formateurs. Mettre au premier plan les savoirs d'une façon professionnelle, tel est l'un des principaux défis de l'éducation et de la formation aujourd'hui. C'est précisément ce défi que Jean-Pierre Astolfi tente de relever à travers cet ouvrage.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'apppuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au c?ur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Sans aucun doute, transmettre est-il, sinon le plus vieux métier du monde, du moins la plus ancienne des activités humaines. Et voilà que cette activité, pour le moins traditionnelle, est prise aujourd'hui d'une sorte de frénésie du changement. Le discours contemporain ne cesse d'affirmer, en effet, qu'enseigner est un nouveau métier qui doit relever de nouveaux défis, faire face à de nouvelles exigences et requiert une formation radicalement renouvelée. L'institution scolaire elle-même introduit chaque jour des innovations qu'elle présente comme des leviers de changement et qu'elle tente de systématiser : travaux de groupes interdisciplinaires, nouvelles technologies, recherche documentaire, expérimentation scientifique, débats entre élèves, alternance et tutorat, sans compter le développement de formes originales et de plus en plus sophistiquées d'évaluation. Or, les enseignants et les formateurs développent à l'égard de l'ensemble de ces propositions des attitudes souvent contradictoires : inquiétude devant la nouveauté et reconnaissance de son bien-fondé, adhésion et résistance. Pour comprendre ces phénomènes, le présent ouvrage, coordonné par Jean-Pierre Astolfi et associant de nombreux auteurs regroupés au sein du laboratoire de sciences de l'éducation de l'université de Rouen, s'efforce de passer en revue les évolutions récentes, tant du côté des prescriptions des chercheurs en éducation que des décideurs institutionnels. Il s'attache à distinguer ce qui relève d'un habillage moderniste, de tentatives hasardeuses et d'exigences essentielles. Il pose ainsi la question fondamentale de l'identité de l'enseignant et du formateur, affrontés, l'un et l'autre, à de nouvelles demandes et à de nouveaux publics. Il était temps, en réalité, de faire le point... pour sortir des polémiques et recentrer le débat sur les missions fondatrices de l'Ecole. Pour tenter de comprendre comment enseigner et former aujourd'hui : Sans renoncer aux exigences de tout enseignement. Il nous faut, pour cela quelques fils rouges que Jean Houssaye et Philippe Perrenoud tentent de tirer en conclusion de cet ouvrage riche et complet, outil de réflexion et de formation indispensable pour tous les professionnels de l'éducation.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.
Les enseignants considèrent légitimement que l'essentiel de leur activité réside dans le face-à-face singulier qu'ils entretiennent avec leurs élèves. Néanmoins, ils disent également souffrir de la solitude et ont ainsi, à l'égard du travail en équipe, un sentiment particulièrement ambivalent. Pourtant, depuis plusieurs années, les recommandations officielles, mais aussi les travaux sur le fonctionnement des établissements, mettent en avant le caractère positif pour les élèves d'une collaboration entre les professeurs : facteur de cohérence éducative, cela contribuerait à l'émergence d'une nouvelle professionnalité, plus lucide et efficace, plus équilibrée aussi et soutenant l'engagement pédagogique tout au long de la carrière. Mais l'injonction, dans ce domaine, se heurte souvent à des difficultés concrètes : pourquoi et comment collaborer ? Comment faire de cette collaboration du temps gagné et non du temps perdu ? Quels domaines investir et quelles règles de travail se fixer ? Jean-Claude Meyer reprend ici toutes ces questions, avec de nombreux exemples très concrets. Il montre quelles sont les configurations efficaces du travail collaboratif et comment elles peuvent s'attacher à des enjeux stratégiques dans de véritables dynamiques de projet. Il insiste sur la possibilité de mettre en place de véritables "plans de formation" dans les collèges et les lycées. Bref, il montre que les enseignants peuvent et doivent faire le pari de l'intelligence collective.