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L'erreur, un outil pour enseigner
Astolfi Jean-Pierre
ESF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782710112037
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'apppuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au c?ur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au c?ur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Attentive aux statistiques, absorbée par les problèmes de gestion de flux, notre École oublie parfois ce qui la fonde: la transmission des savoirs. Certes, les polémiques font rage sur la baisse du niveau ou l'effondrement de l'autorité des maîtres, mais, paradoxalement, les questions essentielles restent largement absentes: "Qu'est-ce qui fait qu'un élève, à un moment donné, peut se mobiliser sur des savoirs? Qu'est-ce qui l'aide à se détourner des satisfactions immédiates et des sollicitations marchandes pour se consacrer à des questions savantes et complexes? Quelles satisfactions peut-il y trouver?" Et ce n'est pas parce que ces interrogations nous conduisent vers des rivages encore mystérieux qu'il faut, pour autant, s'en remettre à la pensée magique ou se rabattre sur le fatalisme du "je n'y peux rien!". L'ouvrage de Jean-Pierre Astolfi apporte, sur ces problèmes cruciaux, des éclairages décisifs. Il montre que, loin de devoir édulcorer les savoirs ou dissoudre les disciplines scolaires, l'Ecole doit ouvrir chaque enfant à une vision experte du monde. Ainsi, en faisant découvrir la jouissance du comprendre, l'enseignant contribue tout autant à la construction des connaissances qu'à celle du sujet et de la socialité. Illustré de nombreux exemples concrets dans toutes les disciplines, mobilisant les recherches les plus récentes, ce livre constitue tout à la fois un outil précieux pour tous les enseignants et un magnifique éloge du métier d'enseigner. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Astolfi est professeur de sciences de l'éducation à l'université de Rouen. Dans le cadre de l'Institut national de recherche pédagogique (INRP), il a conduit des recherches en didactique des sciences, et est l'auteur de nombreuses publications. Ses travaux se centrent sur les conditions à réunir pour que les apprentissages scolaires aboutissent à une maîtrise effective des savoirs par les élèves.
La pédagogie Montessori considère l'enfant avec toutes ses potentialités, faisant le pari que chacun peut se développer et apprendre si on lui offre un environnement et les outils adéquats. Ni élitiste, ni contraignante, encore moins individualiste, cette pédagogie promeut, au contraire, la personnalisation des apprentissages. Enseignante en maternelle depuis plusieurs années, Marguerite Morin partage, dans ce livre, son expérience et montre qu'il est tout à fait possible de mettre en place la pédagogie Montessori à l'école publique. Elle offre des pistes à tous ceux qui voudraient se lancer dans la même aventure. Elle répond aux questions concrètes que les enseignants se posent : emploi du temps, budget, relations avec les collègues, nombre d'élèves... Mais surtout, elle fait le lien entre la pédagogie Montessori et les récents programmes officiels, afin de répondre aux exigences de l'Education nationale. Des fiches pratiques présentent pas à pas plus de 60 activités Montessori, toutes illustrées de photos d'élèves en situation. Véritable guide pratique, cet ouvrage accompagnera l'enseignant qui souhaite changer de posture et mettre en place la pédagogie Montessori dans sa classe. Des outils téléchargeables en ligne sont un complément indispensable pour bien démarrer : plans de séquences thématiques détaillés séance par séance, fiches de suivi, document d'évaluation, vidéos de vie de classe...
Ce livre décrit la pédagogie Montessori et comment celle-ci, jusqu'à maintenant largement réservée à l'école privée, peut s'intégrer avec pertinence dans une pratique de classe à l'école publique en respectant à la fois sa propre quintessence et les objectifs de l'Education nationale. La confiance en soi, la motivation, la curiosité, la maîtrise de soi et les capacités d'adaptation sont des qualités indispensables et déterminantes pour s'intégrer au monde de demain. Leur développement est l'objectif premier de cette pédagogie qui propose un enseignement individualisé, respectant le rythme d'apprentissage de chaque enfant. Ce livre est le seul à l'heure actuelle à présenter une expérience concrète d'enseignement Montessori dans une école maternelle publique. Les enseignants peuvent y puiser tous les éléments nécessaires pour comprendre, à travers un éclairage actualisé, cette pédagogie et démarrer des ateliers Montessori dans leur classe. Les parents peuvent saisir les enjeux de celle-ci et comprendre combien il est important de ne pas dissocier scolarité et développement de la personnalité de l'enfant.
Développer l'es rit critique des élèves est, pour Gérard De Vecchi, aussi fondamental que leur apprendre à lire, écrire ou à compter. Aujourd'hui, plus que jamais, on a besoin de citoyens capables de faire le tri dans les informations et d'effectuer les choix pertinents pour le bien de tous. Composante essentielle de notre enseignement, l'esprit critique est, en réalité, l'autre face de l'exigence de précision, de justesse et de vérité que chaque élève doit s'appliquer. Et pourtant, développer une pensée libre n'a rien d'évident. Nombre d'enseignants se trouvent démunis devant l'absence de recul et de réflexion des élèves face aux situations et faits qui leur sont exposés. L'esprit critique, dont il est ici question, vise donc à permettre à tout un chacun d'acquérir des connaissances et de s'émanciper de ses croyances. Dans un seul but, que la vérité nous rende libres ! Découpé en 26 courts chapitres, la nouvelle édition enrichie de Former l'esprit critique se veut un véritable outil de soutien et de perfectionnement au quotidien. Etayé de nombreux exemples pratiques, il montre comment les enseignements peuvent entrer dans une démarche mettant en oeuvre l'esprit critique.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.