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Education et formation : nouvelles questions, nouveaux métiers
Astolfi Jean-Pierre
ESF
27,40 €
Épuisé
EAN :9782710116011
Sans aucun doute, transmettre est-il, sinon le plus vieux métier du monde, du moins la plus ancienne des activités humaines. Et voilà que cette activité, pour le moins traditionnelle, est prise aujourd'hui d'une sorte de frénésie du changement. Le discours contemporain ne cesse d'affirmer, en effet, qu'enseigner est un nouveau métier qui doit relever de nouveaux défis, faire face à de nouvelles exigences et requiert une formation radicalement renouvelée. L'institution scolaire elle-même introduit chaque jour des innovations qu'elle présente comme des leviers de changement et qu'elle tente de systématiser : travaux de groupes interdisciplinaires, nouvelles technologies, recherche documentaire, expérimentation scientifique, débats entre élèves, alternance et tutorat, sans compter le développement de formes originales et de plus en plus sophistiquées d'évaluation. Or, les enseignants et les formateurs développent à l'égard de l'ensemble de ces propositions des attitudes souvent contradictoires : inquiétude devant la nouveauté et reconnaissance de son bien-fondé, adhésion et résistance. Pour comprendre ces phénomènes, le présent ouvrage, coordonné par Jean-Pierre Astolfi et associant de nombreux auteurs regroupés au sein du laboratoire de sciences de l'éducation de l'université de Rouen, s'efforce de passer en revue les évolutions récentes, tant du côté des prescriptions des chercheurs en éducation que des décideurs institutionnels. Il s'attache à distinguer ce qui relève d'un habillage moderniste, de tentatives hasardeuses et d'exigences essentielles. Il pose ainsi la question fondamentale de l'identité de l'enseignant et du formateur, affrontés, l'un et l'autre, à de nouvelles demandes et à de nouveaux publics. Il était temps, en réalité, de faire le point... pour sortir des polémiques et recentrer le débat sur les missions fondatrices de l'Ecole. Pour tenter de comprendre comment enseigner et former aujourd'hui : Sans renoncer aux exigences de tout enseignement. Il nous faut, pour cela quelques fils rouges que Jean Houssaye et Philippe Perrenoud tentent de tirer en conclusion de cet ouvrage riche et complet, outil de réflexion et de formation indispensable pour tous les professionnels de l'éducation.
Si l'erreur a longtemps été considérée comme une faute appelant une sanction, elle est davantage perçue, aujourd'hui, comme un indice indispensable pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoin pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier l'existence d'erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, Jean-Pierre Astolfi démontre avec précision qu'analyser les erreurs commises permet de mieux comprendre ce qui se joue dans la classe pour adapter son intervention pédagogique. S'appuyant sur de nombreux exemples, il identifie huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Parce que mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Vingt ans après sa première parution, L'erreur, un outil pour enseigner demeure une référence incontournable en pédagogie. Cette nouvelle édition est recontextualisée par Michel Develay.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'apppuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au c?ur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Attentive aux statistiques, absorbée par les problèmes de gestion de flux, notre Ecole oublie parfois ce qui la fonde : la transmission des savoirs. Certes, les polémiques font rage sur la baisse du niveau ou l'effondrement de l'autorité des maîtres, mais, paradoxalement, les questions essentielles restent largement absentes : "Qu'est-ce qui fait qu'un élève, à un moment donné, peut se mobiliser sur des savoirs ? Qu'est-ce qui l'aide à se détourner des satisfactions immédiates et des sollicitations marchandes pour se consacrer à des questions savantes et complexes ? Quelles satisfactions peut-il y trouver ?" Et ce n'est pas parce que ces interrogations nous conduisent vers des rivages encore mystérieux qu'il faut, pour autant, s'en remettre à la pensée magique ou se rabattre sur le fatalisme du "je n'y peux rien !". L'ouvrage de Jean-Pierre Astolfi apporte, sur ces problèmes cruciaux, des éclairages décisifs. Il montre que, loin de devoir édulcorer les savoirs ou dissoudre les disciplines scolaires, l'Ecole doit ouvrir chaque enfant à une vision experte du monde. Ainsi, en faisant découvrir la jouissance du comprendre, l'enseignant contribue tout autant à la construction des connaissances qu'à celle du sujet et de la socialité. Illustré de nombreux exemples concrets dans toutes les disciplines, mobilisant les recherches les plus récentes, ce livre constitue tout à la fois un outil précieux pour tous les enseignants et un magnifique éloge du métier d'enseigner.
La pédagogie Montessori considère l'enfant avec toutes ses potentialités, faisant le pari que chacun peut se développer et apprendre si on lui offre un environnement et les outils adéquats. Ni élitiste, ni contraignante, encore moins individualiste, cette pédagogie promeut, au contraire, la personnalisation des apprentissages. Enseignante en maternelle depuis plusieurs années, Marguerite Morin partage, dans ce livre, son expérience et montre qu'il est tout à fait possible de mettre en place la pédagogie Montessori à l'école publique. Elle offre des pistes à tous ceux qui voudraient se lancer dans la même aventure. Elle répond aux questions concrètes que les enseignants se posent : emploi du temps, budget, relations avec les collègues, nombre d'élèves... Mais surtout, elle fait le lien entre la pédagogie Montessori et les récents programmes officiels, afin de répondre aux exigences de l'Education nationale. Des fiches pratiques présentent pas à pas plus de 60 activités Montessori, toutes illustrées de photos d'élèves en situation. Véritable guide pratique, cet ouvrage accompagnera l'enseignant qui souhaite changer de posture et mettre en place la pédagogie Montessori dans sa classe. Des outils téléchargeables en ligne sont un complément indispensable pour bien démarrer : plans de séquences thématiques détaillés séance par séance, fiches de suivi, document d'évaluation, vidéos de vie de classe...
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Cet ouvrage décrit les fondamentaux de l'analyse transactionnelle et offre une excellente familiarisation avec les concepts classiques de l'AT : les états du moi, les transactions, les positions de vie, les jeux. Dominique Chalvin montre le côté pratique de l'analyse transactionnelle appliquée à des préoccupations essentielles : Comment mieux se connaître ? Comment s'y prendre pour changer ou provoquer un changement chez les autres ? Comment sortir des conflits ? Comment mieux utiliser son temps ? Il offre au lecteur les définitions et les explications qui permettent de tirer le meilleur profit de cette méthode. L'analyse transactionnelle est adaptée aussi bien à la vie personnelle que professionnelle et est un outil puissant pour agir sur nos représentations des autres et du monde, dans un sens positif.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...