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De l’orage dans mes silences. Bulletin quotidien des idées et débats qui éveillent mon esprit
Assako Réné Joly ; Fame Ndongo Jacques
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782336555201
Le présent ouvrage est un assemblage de trois livres complémentaires. Le 1er contient une série de pensées sommairement analysées. Prises pour des graines de semence mise en terre, elles ambitionnent de produire des fruits propres à normaliser la vie des individus, seuls et/ou en société. Le 2e est une suite d'idées plus élaborées, représentant la contribution de l'auteur à certains grands débats de son espace-temps. Il les considère comme les rounds du combat décisif et global visant à repousser les limites de l'ignorance. Le 3e est un recueil de poèmes qui auraient dû apaiser l'âme. Mais les thèmes traités suscitent, tous, des divergences et des critiques. Certains, encore plus complexes, sont porteurs de conflictualité. Dans une audace éditoriale inédite, l'ouvrage jumelle la prose et la poésie, de même qu'il joint la littérature et la philosophie. Et voici la chronique des idées qui, en tout temps et en tout lieu, foudroient le silence et brisent les certitudes, à l'image du tonnerre déchirant une nuit noire.
Dans un pays comme le Cameroun, l'agriculture est le premier et le dernier rempart pour la survie de la majeure partie des populations. Elle structure toute leur existence et les paysans y consacrent tous leurs efforts. Ainsi, les populations rurales du département du Moungo, considérées comme "d'en bas" (terme désignant les couches défavorisées), qui vivent violemment leur relation au pouvoir des entreprises agricoles capitalistes, se trouvent en face de l'adversité d'un pouvoir "d'en haut" (terme désignant les décideurs), qui annihile leurs efforts dans leur recherche des moyens de subsistance. Ce livre répond aux préoccupations de ceux et celles qui s'interrogent sur le développement de l'Afrique et qui ne comprennent pas comment des crises de famine peuvent exister dans un continent au sol et au sous-sol aussi généreux. La réponse est à trouver dans cette relation pernicieuse entre "le haut" et "le bas", qui a sonné le glas des agricultures paysannes par une pression "forte" sur les ressources foncières et une progression spatiale des entreprises agricoles capitalistes qui évoluent en dehors de tout sens humain.
Ce roman est une séquence d'histoire réelle d'un petit Noir, fils de braves paysans de la tribu Ntoumou du Sud Cameroun, qui réussit l'exploit de se libérer de l'abîme où croupissent "les galériens" de sa vile condition de sang pour accéder à la haute société. Un parcours jonché d'obstacles où le héros expérimente la faim, la soif, la misère ; le rejet, la brimade, la violence, le mépris et le dédain de ceux qui se sont institués comme arbitres et pourvoyeurs exclusifs du bien-être. Son courage, son abnégation et sa détermination vont être sa participation à un destin que nul n'aurait prophétisé. Il ressort qu'une telle personnalité est le résultat d'une éducation parentale rude, doublée d'un travail acharné à l'école, avec le soutien de la République et de la Providence. Dans un réalisme saisissant et un langage alternativement d'enfant et d'érudit, l'auteur démontre comment une éducation réussie dans une République participante, la grâce divine en sus, a transformé le destin d'un enfant qui était programmé pour échouer.
Si la démocratie est communément définie comme le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou exercé par le peuple, le développement, quant à lui, fait référence à la situation où la majorité de la population d'un pays donné accède à tous ses besoins vitaux ainsi qu'à un certain confort et à l'éducation. Pris isolément, les deux concepts font grise recette. C'est leur combinaison, leur mise en relation qui est la problématique du moment. Il est en effet convenu que la démocratie conditionne le développement. Mais on peut se demander s'il n'est pas possible qu'un pays parvienne au développement en empruntant une autre voie. Il se pose tout aussi la question de savoir si la démocratie conduit invariablement au développement. Autrement dit, de quels mécanismes dispose-t-on comme garanties d'aboutissement, pour qu'en adoptant un système de gouvernance où le pouvoir est détenu par le peuple, on accède forcément au développement ? Le concept de "sens unique" quant à lui, prescrit la restriction de mouvement, la canalisation dans un seul sens, suivant un ordre rigide auquel tout le monde doit se soumettre, sous peine de sanctions. En résumé, la démocratie est considérée comme la voie incontournable du développement : il n'y aurait donc aucune possibilité pour quiconque de passer outre. Pour reconnaître la validité de ce postulat, je dis oui à la démocratie. Toutefois, je lui refuse l'exclusivité comme modèle de gouvernance. Je lui dénie aussi l'unicité du sens, notamment en matière de développement où d'autres valeurs, notamment pour ce qui est de l'Afrique, semblent devoir lui ravir la préséance, à savoir, la paix, le partage, la science et les savoirs. Telles sont les aspérités à prévoir.
Le plus grand défi de l'homme est de développer des outils, techniques et méthodes pour conjurer ses souffrances et aplanir les aspérités et autres incertitudes que lui impose la vie. La rhomboscopie existentielle participe de cette volonté. Elle est l'objet de cet ouvrage. Celui-ci est scindé en deux "livres" complémentaires. Le livre premier traite du rhombe ou losange, comme un puissant instrument d'explication et de modélisation de la vie. L'analyse combinatoire qui en est faite met en évidence des formes de vie post-mortem qui relativisent la mort en lui déniant la cessation de tout, pour en faire un simple passage vers moult devenirs, dans un cycle qui tutoie finalement l'éternité. La spécificité du sujet, sa complexité et son positionnement épistémologique à l'interface de la philosophie, de la transcendance et de l'humanisme justifient le livre deuxième. Celui-ci se présente sous la forme d'un recueil raisonné de citations philosophiques porteuses de sens. Voici le livre de tous ceux qui veulent dominer leur vie et s'inscrire dans l'éternité.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.