
La France des années 1968
Artous Antoine ; Epsztajn Didier ; Silberstein Pat
SYLLEPSE
31,01 €
Épuisé
EAN :
9782849501566
En finira-t-on jamais avec Mai 68 ? La droite, toujours prompte à rappeler son souvenir, s'acharne contre ce passé. Quarante ans après, elle en dénonce les traces dans la société française. L'aveu est de taille et, paradoxalement, indique bien l'ampleur et l'intensité de l'événement qui ne peut se circonscrire au seul mois de mai 1968, ni à la France du général de Gaulle. Cet ouvrage en témoigne : la déferlante fut plus large, touchant plusieurs continents, plus longue, se prolongeant jusqu'à la fin des années 1970. Cette "encyclopédie de la contestation" raconte cette fracassante époque et analyse ce soulèvement planétaire.
| Nombre de pages | 901 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2008 |
| Poids | 1 176g |
| Largeur | 151mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782849501566 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782849501566 |
|---|---|
| Titre | La France des années 1968 |
| Auteur | Artous Antoine ; Epsztajn Didier ; Silberstein Pat |
| Editeur | SYLLEPSE |
| Largeur | 151 |
| Poids | 1176 |
| Date de parution | 20080306 |
| Nombre de pages | 901,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les cahiers de critique communiste : Marxisme et démocratie
Artous Antoine ; Crémieux Léon ; Maler Henri ; SabPoint n'est besoin de longs développements pour souligner que, au vu du bilan du siècle dernier, les rapports entre marxisme et démocratie sont problématiques. Pas seulement à cause des effets du stalinisme ou, plus généralement, du bilan du " socialisme réel ". Dès les années 1920, les dirigeants de la jeune révolution russe ont développé des pratiques politiques autoritaires et/ou des théorisations peu conformes à la démocratie la plus large dont, par ailleurs, ils se réclamaient. Et si Marx considérait que l'émancipation politique - l'instauration de la démocratie moderne e était " un grand progrès ", il a laissé bien des zones d'ombre sur son devenir dans la société future. En ce début du XXIe siècle, la démocratie apparaît comme une référence centrale de la (re) formulation d'un projet d'émancipation. Et cela, contre le capitalisme qui fonctionne comme une machine confisquant la démocratie. Mais ceux qui se réclament de Marx ne peuvent l'affirmer avec crédibilité que si, en même temps, ils reviennent à ce propos de façon critique sur leur propre histoire et leur propre référent programmatique et théorique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -

Marx et le fétichisme. Le marxisme comme théorie critique
Artous AntoineLa richesse des sociétés dans lesquelles règne le mode de production capitaliste s'annonce comme une immense accumulation de marchandises. L'analyse de la marchandise, forme élémentaire de cette richesse, sera par conséquent le point de départ de nos recherches." En cette époque de marchandisation du monde et des activités humaines, toute l'actualité de Marx tient sans doute dans ces deux phrases qui ouvrent son ?uvre majeure: Le Capital. Tout se passe comme s'il était naturel que les produits du travail se présentent sous la forme de marchandises possédant une valeur. Or, justement, Marx entend montrer que ce n'est pas une forme naturelle des produits du travail, mais une forme sociale particulière, générée par la production capitaliste. Le fétichisme de la marchandise laisse croire que les produits du travail ont naturellement de la valeur. Le fétichisme de l'organisation capitaliste de la production laisse croire que le capital a naturellement de la productivité. Marx, lui, déconstruit ces évidences sociales pour montrer qu'elles sont le produit de rapports de production particuliers. Voilà pourquoi Le Capital porte comme sous titre " Critique de l'économie politique". Loin de s'en tenir à une simple analyse dite économique, Marx entreprend une analyse critique des rapports sociaux capitalistes et des formes de socialisation des individus qu'ils structurent. C'est cette dimension de son analyse que veut restituer l'auteur. Il ne s'agit pas ici de se livrer à une exégèse détaillée du Capital, mais de traiter de l'intérêt toujours actuel de cette approche comme des problèmes auxquels elle s'est heurtée. Si la tradition marxiste l'a souvent occulté, il a existé un " marxisme critique" mettant au centre l'analyse marxienne de fétichisme. C'est avec ce marxisme-là que l'auteur entend dialoguer, mais aussi avec des auteurs, " non marxistes ", comme Max Weber ou Michel Foucault.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

Démocratie, citoyenneté, émancipation. Marx, Lefort, Balibar, Rancière, Rosanvallon, Negri...
Artous AntoineLa mondialisation capitaliste met à mal les territoires politiques et " réféodalise" l'espace public. L'ordre libéral porté par la marchandisation promeut la "gouvernance" et les figures de l'égalité citoyenne et de la souveraineté populaire s'estompent. Une politique d'émancipation doit inventer de nouveaux territoires politiques et mettre en avant un universalisme démocratique qui s'oppose au retour du sacré et des ethnies. Pour en parler, Antoine Artous a choisi de revenir sur des débats qui se sont amorcés dans les années 1980 pour se poursuivre jusqu'à nos jours. Ils concernent la logique de la démocratie moderne, analysée, par exemple. par Claude Lefort dans sa critique de La question juive de Marx. Il revient aussi sur les rapports entre territoire, citoyenneté et souveraineté populaire. catégories que récuse Antonio Negri. Notre époque a vu se développer un néolibéralisme à la française. bien représenté par Pierre Rosanvallon. qui tourne au néoconservatisme avec Marcel Gauchet. Elle a connu aussi une relance de la pensée démocratique radicale, avec des auteurs comme Étienne Balibar et Jacques Rancière. Le retour sur ces discussions n'est pas académique, il vise à éclairer des problèmes politiques actuels. Il vise également à donner un peu de profondeur historique à la réflexion sur la reformulation d'un projet d'émancipation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

ContreTemps N° 34, Juillet 2017 : Retours sur octobre 17
Artous Antoine ; Sitel FrancisCe numéro de ContreTemps est un numéro spécial consacré au centenaire d'Octobre 17 et de la Révolution russe. Une histoire qui peut paraître aujourd'hui bien vieille. Mais en vérité une histoire qui n'est pas close ! Avec la chute du Mur de Berlin c'est tout un monde qui s'est trouvé englouti : celui des enthousiasmes et des polémiques passionnées, des promesses démesurées et des désespérances... Mais le monde nouveau alors né, notre monde présent, privé d'horizon communiste, dominé par un capitalisme brutal et conquérant, est celui de lo dégradation du principe espérance. Ce pourquoi il convient, par-dessus son épaule, de faire retour sur Octobre 17. Non dans un esprit de commémoration ou pour ouvrir un procès en indignité, mais pour une approche critique. Retours au pluriel, pour prendre en compte le riche travail des historiens qui nous permet de mieux connaître ce que fut cette révolution, et pour poursuivre les analyses des questions d'ordre stratégique qu'elle a posées. Avec le souci de tirer des enseignements de cette Révolution russe prise dans toute sa complexité, et comme moment clé de notre histoire. En perspective de notre combat politique, d'aujourd'hui et de demain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €
Du même éditeur
-
Frontières de fer
Rosière StéphaneDu mur que le président Donald Trump entend ériger à la frontière avec le Mexique au mur de séparation édifié par Israël dans le cadre de son projet colonial en passant par Frontex et les multiples murs de l'Europe forteresse, tout indique que nous assistons à ce que l'auteur appelle le "nouveau cloisonnement du monde". Ces "murs" érigés le long des frontières internationales représentent aujourd'hui plus de 10% du linéaire mondial de frontières. Ces murs sont la partie émergée de systèmes de surveillance et de contrôle plus vastes. On trouve aujourd'hui ces dispositifs sur tous les continents. S'ils sont généralement justifiés par la lutte contre les trafics et le terrorisme, la plupart sont en fait des barrières anti-migrants et ont pour objectif de limiter ou contraindre la mobilité des êtres humains. Les frontières contemporaines tendent ainsi à devenir de nouveaux "rideaux de fer" : des "frontières de fer". Comment, à la vision "ouverte" et positive des frontières, qui culmina avec la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, a succédé une ère de soupçon, de peur et de violences symbolisée par la multiplication de ces "murs" ? Au bout du compte, c'est la question du rôle et de l'impact de ces installations qui sera au coeur de cet ouvrage. Des expérimentations de l'époque coloniale à la création néolibérale d'un vaste marché de la sécurité, l'auteur souligne l'augmentation des décès liée au contournement de ces dispositifs, le coût en vies humaines de ce monde muré. Les nombreuses cartes qui enrichissent cet ouvrage en font un véritable guide pour comprendre cette nouvelle segmentation de la planète.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
L'espoir vaincu par la peur. De Lula à Bolsonaro
Barbosa Dos Santos Fabio ; Warin OlivierEn 2010, Lula quittait la présidence du Brésil avec 80% d'approbation et des indicateurs économiques au beau fixe. Moins d'une décennie plus tard, Dilma Rousseff qui lui a succédé est destituée par un coup d'Etat parlementaire et Lula est emprisonné à la suite d'un procès politique. Pire, l'élection présidentielle de 2018 a livré le pays à un militaire d'extrême droite. Que s'est-il donc passé? ? fabio luis barbosa dos santos tente d'y répondre en brossant le portrait des mandats du Parti des travailleurs à la tête du pays. Il montre la dérive d'un parti qui fut le centre de gravité des luttes sociales au début des années 1980 pour finir par devenir le "bras gauche" de l'ordre en vigueur au cours des années 2000. Essai sur l'histoire récente du Brésil, ce livre revient aussi sur l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro et scrute le chapitre brésilien du glissement mondial vers un néolibéralisme toujours plus violent, autoritaire et inégalitaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Le premier âge du capitalisme (1415-1763). Tome 1, L'expansion européenne
Bihr AlainLe premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
A la prochaine. De Mai 68 aux Gilets jaunes
Cours-Salies PierreQue peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €




