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Communiste, révolutionnaire, internationaliste !
Arthaud Nathalie
BONS CARACTERES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782493083098
Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière, est candidate aux présidentielles. Cette enseignante dA´Aubervilliers, revient ici sur les idées qui fondent sa révolte. Elle aborde les aberrations du monde actuel : lA´exploitation capitaliste, le sort réservé aux migrants, le saccage de lA´environnement, les méfaits de lA´impérialisme, le racisme et la misogynie, la pandémie de Covid-19 et son cortège dA´injustices. Elle dessine ce que pourrait être un autre monde, fondé sur une économie orienté vers la satisfaction de tous, et non vers la recherche du profit privé. Elle montre pourquoi le communisme, une société débarrassée des classes sociales, et lA´internationalisme, cet antidote aux replis nationaux et à la xénophobie, représentent lA´avenir. Nathalie Arthaud poursuit son combat : "Engagée à 18 ans, jA´ai gardé mes idéaux de jeunesse. JA´invite les jeunes dA´aujourdA´hui à ne pas brider leur révolte et à lutter à leur tour, avec lA´idée que le monde sera ce que nous en ferons" .
Présentation de l'éditeur Quoi de plus élégant que l'inachevé qui permet d'imaginer entoute liberté tous les possibles.S'il est une qualité esthétique de la création d'un hors cadre, opérée dans les années 1970 par la génération d'artistes dits de la« déconstruction », elle serait alors dans l'inachèvement de leur geste. Leurs oeuvres ¿ celles de Meurice, Le Gac, Titus-Carmel, Bouillon, Jaccard, Pagès, Fleischer, Pignon-Ernest, Lefevre Jean Claude, Collin-Thiébaut, Dezeuze, Buraglio et Viallat ¿, en rupture avec les codes convenus de la peinture de chevalet, ouvrent ainsi l'incroyable liberté de styles et de techniques de ce que va devenir l'art dit contemporain. Par ce geste inaugural, ils définissent le lieu de l'art comme celui de l'esquisse.Maintenant à maturité, ces oeuvres prennent tout leur sens dans ce geste, sans nécessairement qu'il fut alors volontaire. Car ces moments de rupture, dont ils ont été les acteurs, n'ont pas simplement remis en cause les cadres précédents, mais ils ont aussi remanié la pensée en fonction d'idées et d'attitudes nouvelles.Pour mieux comprendre cette philosophie de l'esquisse et de l'esquive propre aux artistes de cette génération fondatrice de notre art d'aujourd'hui, cet ouvrage présente un choix d'oeuvres représentatives et montre que cette attitude déconstructive dans le travail d'une nouvelle écriture plastique a libéré notre oeil de tout ce qui sert à contrôler et imiter, à représenter et fixer, et a rendu visible non seulement les choses créées, mais le tremblement ou l'éclat du temps et de l'espace qui les accueillent.¿ Cet ouvrage a été publié dà l'occasion de l'exposition "L'esquisse ou l'élégance du geste inachevé", présentée auCampredon, Centre d'art de L'Isle-sur-la-Sorgue, du 5 juillet au 5 octobre 2014.¿ L'ouvrage propose une découverture ou une rédecouverte des grands artistes du mouvement dit de la « déconstruction ».¿ En contrepoint, la préface de Josette Galiègue offre un bref panorama de l'esquisse au XIXe siècle.
En 1978, à vingt ans, alors qu'elle n'a ni l'âge requis, ni bateau, ni même un sponsor, Florence Arthaud décide de traverser l'Atlantique en solitaire lors de la première édition de la Route du Rhum. Avec ses petites nattes et son air de sale gosse, elle est néanmoins fermement déterminée à se mesurer aux meilleurs. Après vingt-sept jours d'une formidable aventure qui marquera sa vie entière, elle arrive deuxième de sa catégorie, onzième au classement général, et première femme. Pas mal pour une première fois! Ce livre est l'autobiographie de celle qui fut dès lors surnommée la "Petite Fiancée de l'Atlantique". Un parcours fait de records, de rebondissements et de rencontres. Car pionnière en son genre, personnalité hors norme, elle est la première femme à s'être fait une place dans le monde très masculin de la voile. Florence Arthaud revient aussi dans ce livre, avec la sincérité et l'humour qui la caractérisent, sur son histoire personnelle et une vie placée sous le signe de la liberté.
Résumé : "Que pouvais-je bien avoir dans la tête avant le départ de la première Route du Rhum ? Je ne m'en souviens pas, tout ceci est un peu loin. J'étais petite, pour décider de partir traverser l'Atlantique toute seule. J'avais vingt ans, et j'étais fermement déterminée à me mesurer aux meilleurs, sans aucune expérience du solitaire ni de la course au large". En 1978, Florence Arthaud décide de traverser l'Océan en solitaire. Dès lors, la "petite fiancée de l'Atlantique" sera pionnière en son genre. Elle revient aussi dans ce livre sur son histoire personnelle et une vie placée sous le signe de la liberté.
Ce texte de Trotsky marque le début de sa lutte contre la bureaucratie et le stalinisme. Fin 1923 en URSS, Lénine, très gravement malade, va bientôt mourir. C'est alors que s'engage une âpre discussion sur la démocratie ouvrière dans le parti communiste et l'Etat. D'un côté, elle mobilise les tenants d'un appareil qui a fini par échapper aux militants du rang. De l'autre, se dressent nombre de bolcheviks, dont Trotsky, qui, contre cette dérive bureaucratique aux dangers mortels pour la révolution, propose un ,"cours nouveau". Ce livre rappelle que c'est d'abord des rangs communistes que s'est levée une farouche opposition ouvrière et internationaliste à la dégénérescence du premier Etat ouvrier et à cette sanglante caricature du socialisme que fut le stalinisme. En guise de postface, nous publions un texte écrit en 1932, récemment retrouvé dans un isolateur où le régime stalinien avait enfermé de nombreux bolcheviks-léninistes. Il témoigne de la continuité de la lutte des camarades de Trotsky en URSS, alors qu'ils savaient que, faute d'avoir pu les briser, le stalinisme allait les exterminer. Ils ont ainsi transmis aux générations futures le sens de leur combat. Et leur certitude qu'il n'y a d'avenir digne de l'humanité que communiste.
Résumé : La proclamation triomphale du Comité Militaire Révolutionnaire anticipait les événements de quelques heures : le gouvernement ne devait être formellement renversé que dans la nuit du 25 au 26 octobre après la reddition du Palais d'Hiver. C'est là que les ministres s'étaient retirés au matin du 25 octobre, tandis que Kérensky partait à la recherche de renforts dans une voiture diplomatique battant pavillon américain. Le gouvernement n'avait trouvé que quelque 1 500 hommes pour assurer la défense du palais, dernier périmètre où s'exerçât encore son autorité. Prévoyant à tort une vive résistance, le C.M.R. investissait méthodiquement la place du palais durant la journée du 25 octobre. Le Soviet de Pétrograd s'impatientait : on tenait à obtenir la reddition du palais avant l'ouverture du II' Congrès des soviets. Mais le siège s'éternisait ; des retards dans l'arrivée des matelots de la Baltique, un manque de coordination entre les unités assaillantes, la surestimation d'un adversaire démoralisé retardaient l'assaut bolchévique. Seule était tombée vers 17 heures l'aile du ministère de la Guerre. Il fallait à 20 h 40 ouvrir le Congrès des soviets qui commençait à siéger dans l'ébranlement de la canonnade : le croiseur Aurore venait de tirer ses premiers coups de semonce. Une brève fusillade nocturne, 36 coups de canon dont seulement 2 impacts qui endommagèrent légèrement les corniches du palais eurent raison de la défense. Le 26 octobre, à 2 h 30 du matin, le palais était emporté et les membres du gouvernement arrêtés rejoignaient au bastion Troubetskoï les derniers ministres tsaristes emprisonnés en février. Un début de pillage fut rapidement maîtrisé grâce à la discipline des assaillants. Le Palais des Tsars était devenu " propriété du peuple ". Ce siège n'avait coûté que quelques dizaines de victimes. Désarmés, les cadets furent remis en liberté sous promesse de ne pas reprendre les armes contre le nouveau pouvoir. Ainsi s'achevait au petit matin du 26 octobre la phase insurrectionnelle de la révolution. (...) En ce 26 octobre pourtant, Trotsky avait raison de souligner l'apparence de conspiration où s'enveloppait encore la révolution. La ratification par les masses du fait accompli devait constituer l'étape suivante : l'insurrection venait de s'achever, la révolution commençait. François-Xavier Coquin La Révolution russe - Chapitre V.
Fossadier Rémi ; Katzipa Eugène ; Perrin Clara ; U
Résumé : Après la révolution russe d'octobre 1917, le jeune pouvoir soviétique a du remettre sur pied l'agriculture, les transports, un plan de logement et de soins, sans quoi la famine et les épidémies risquaient de laisser la population pauvre à la merci de la contre révolution. Mais la situation était catastrophique : épidémies meurtrières, dont le choléra et le typhus, manque cruel de médicaments, de savons, de draps. L'analphabétisme, l'ignorance face aux maladies régnaient en maîtres. Et très rares étaient les médecins qui soignaient les pauvres. Comment a pu se mener cette lutte sanitaire, en formant des centaines de milliers de volontaires, en construisant un embryon de système de santé socialiste. Avant que le bureaucratisme du régime de Staline ne l'étouffe.
Résumé : L'Etat et la révolution a été rédigé par Lénine en août et septembre 1917, alors qu'il se cachait en Finlande, quelques semaines avant la Révolution d'octobre. Dans cet ouvrage, Lénine démontre la nécessité du renversement révolutionnaire de l'Etat bourgeois. A partir des travaux historiques de Marx et d'Engels sur le rôle de l'Etat, Lénine énonce les tâches de la classe ouvrière : accomplir la révolution, mettre sur pied un Etat ouvrier dont la tâche fondamentale sera d'oeuvrer à la construction d'une société communiste, sans classes, dans laquelle il disparaîtra.