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Cours nouveau. Suivi d'un texte inédit de trotskystes russes (1932)
Trotsky Léon ; Laffitte Pierre ; Razina Léna
BONS CARACTERES
8,00 €
Épuisé
EAN :9782915727692
Ce texte de Trotsky marque le début de sa lutte contre la bureaucratie et le stalinisme. Fin 1923 en URSS, Lénine, très gravement malade, va bientôt mourir. C'est alors que s'engage une âpre discussion sur la démocratie ouvrière dans le parti communiste et l'Etat. D'un côté, elle mobilise les tenants d'un appareil qui a fini par échapper aux militants du rang. De l'autre, se dressent nombre de bolcheviks, dont Trotsky, qui, contre cette dérive bureaucratique aux dangers mortels pour la révolution, propose un ,"cours nouveau". Ce livre rappelle que c'est d'abord des rangs communistes que s'est levée une farouche opposition ouvrière et internationaliste à la dégénérescence du premier Etat ouvrier et à cette sanglante caricature du socialisme que fut le stalinisme. En guise de postface, nous publions un texte écrit en 1932, récemment retrouvé dans un isolateur où le régime stalinien avait enfermé de nombreux bolcheviks-léninistes. Il témoigne de la continuité de la lutte des camarades de Trotsky en URSS, alors qu'ils savaient que, faute d'avoir pu les briser, le stalinisme allait les exterminer. Ils ont ainsi transmis aux générations futures le sens de leur combat. Et leur certitude qu'il n'y a d'avenir digne de l'humanité que communiste.
Le titre original de ce texte était L'agonie du capitalisme et les tâches de la IVe Internationale (mobiliser les masses autour de revendications transitoires, afin de les préparer à la prise du pouvoir), titre bien vite résumé en Programme de transition. Celui-ci a été rédigé par Trotsky au début de 1938, un an avant qu'éclate la Seconde Guerre Mondiale. Ce texte fut adopté par la conférence de fondation de la IVe Internationale en septembre 1938. Selon les mots de Trotsky, il est pour les travailleurs et les militants communistes révolutionnaires "un programme d'action d'aujourd'hui jusqu'au début de la révolution sociale" . Traduit du russe à partir du texte du Bulletin de l'Opposition (Bolcheviks-Léninistes) - n° 66-67 - mai-juin 1938.
Résumé : Trotsky connaissait bien la politique française. Il avait séjourné à Paris deux ans pendant la Première Guerre mondiale, avant d'en être expulsé, et avait noué des relations étroites avec les rares militants ouvriers français qui continuaient alors à défendre la tradition internationaliste. Plus tard, au sein de la direction de l'Internationale communiste, il avait particulièrement suivi les premières années d'existence du Parti français. Expulsé d'URSS en 1929, il avait après un passage en Turquie, momentanément trouvé asile en France en juillet 1933, avant d'être expulsé en juin 1935. Cet asile accordé sous conditionne lui avait permis aucune activité politique publique. Mais il avait été particulièrement bien placé pour suivre le déroulement de la crise politique ouverte par les manifestations de février 1934. Où va la France ? fut d'abord le titre d'un article de Trotsky publié en novembre 1934. Il devint ensuite le titre d'un recueil comprenant l'ensemble des articles consacrés par Trotsky à la situation française jusqu'en juin 1936, recueil édité par la Librairie du Travail. A ce recueil ont été adjoints, dans cette édition, des textes rédigés par Trotsky au lendemain des grèves de juin 1936, et après l'échec de la grève générale du 30 novembre 1938.
Résumé : Le titre original de ce texte était L'agonie du capitalisme et les tâches de la IVe Internationale (mobiliser les masses autour de revendications transitoires, afin de les préparer à la prise du pouvoir), titre bien vite résumé en Programme de transition. Celui-ci a été rédigé par Trotsky au début de 1938, un an avant qu'éclate la Seconde Guerre Mondiale. Ce texte fut adopté par la conférence de fondation de la IVe Internationale en septembre 1938. Selon les mots de Trotsky, il est pour les travailleurs et les militants communistes révolutionnaires "un programme d'action d'aujourd'hui jusqu'au début de la révolution sociale" . Traduit du russe à partir du texte du Bulletin de l'Opposition (Bolcheviks-Léninistes) - n° 66-67 - mai-juin 1938.
Résumé : Trotsky connaissait bien la politique française. Il avait séjourné à Paris deux ans pendant la Première Guerre mondiale, avant d'en être expulsé, et avait noué des relations étroites avec les rares militants ouvriers français qui continuaient alors à défendre la tradition internationaliste. Plus tard, au sein de la direction de l'Internationale communiste, il avait particulièrement suivi les premières années d'existence du Parti français. Expulsé d'URSS en 1929, il avait après un passage en Turquie, momentanément trouvé asile en France en juillet 1933, avant d'être expulsé en juin 1935. Cet asile accordé sous conditionne lui avait permis aucune activité politique publique. Mais il avait été particulièrement bien placé pour suivre le déroulement de la crise politique ouverte par les manifestations de février 1934. Où va la France ? fut d'abord le titre d'un article de Trotsky publié en novembre 1934. Il devint ensuite le titre d'un recueil comprenant l'ensemble des articles consacrés par Trotsky à la situation française jusqu'en juin 1936, recueil édité par la Librairie du Travail. A ce recueil ont été adjoints, dans cette édition, des textes rédigés par Trotsky au lendemain des grèves de juin 1936, et après l'échec de la grève générale du 30 novembre 1938.
Résumé : Les Leçons d'Octobre de Trotsky a été écrit en 1924, quand il menait, aux côtés des bolcheviques fidèles à Lénine, la lutte contre la bureaucratie qui étouffait le parti et l'Etat né de la révolution d'octobre 1917. Une dégénérescence qui, sous la houlette de Staline, va transformer l'URSS en une féroce dictature anti-ouvrière. Comment en est-on arrivé là, sept ans après la révolution de 1917 ? Aux militants, aux travailleurs qui se posent cette question, Trotsky répondait qu'il fallait comprendre quel avait été le rôle décisif, indispensable du parti bolchevique et de sa direction dans la victoire de l'insurrection ouvrière et paysanne de 1917. Et pour cela, Trotsky répétait : "Il faut étudier Octobre" .
Résumé : L'Etat et la révolution a été rédigé par Lénine en août et septembre 1917, alors qu'il se cachait en Finlande, quelques semaines avant la Révolution d'octobre. Dans cet ouvrage, Lénine démontre la nécessité du renversement révolutionnaire de l'Etat bourgeois. A partir des travaux historiques de Marx et d'Engels sur le rôle de l'Etat, Lénine énonce les tâches de la classe ouvrière : accomplir la révolution, mettre sur pied un Etat ouvrier dont la tâche fondamentale sera d'oeuvrer à la construction d'une société communiste, sans classes, dans laquelle il disparaîtra.
Les 2 et 3 juin, ce sont des entreprises appartenant à l'industrie chimique, à l'alimentation, au textile, aux industries graphiques, à l'ameublement qui sont paralysées par la grève et occupées (...) Le 4 juin, les grèves s'étendent encore: les camionneurs, la distribution des journaux, les restaurants et hôtels, le livre, la serrurerie, l'orfèvrerie, la distribution d'essence, les laboratoires pharmaceutiques, l'habillement, le bâtiment, le gaz, l'agriculture (...) Partout où elles éclatent, les grèves s'accompagnent d'occupation, partout elles rassemblent la quasi-totalité du personnel; partout elles sont immédiatement appuyées par la sympathie active de la population (...) Le désordre apparent des mouvements dispersés peut se transformer en une manifestation puissante, en un mouvement général dont les conséquences seront peut-être redoutables.". La réalité de juin 1936 que nous fait découvrir cet ouvrage est bien différente de la version forgée par les dirigeants des partis du Front populaire, et reprise par leurs héritiers politiques. Jacques Danos et Marcel Gibelin montrent que ce ne fut pas le gouvernement du Front populaire de Léon Blum qui accorda à la classe ouvrière les 40 heures, les congés payés, le droit d'élire des délégués, ou les importantes augmentations de salaires. Tout cela fut arraché par la grève. Les accords Matignon ne furent pas un cadeau offert à la classe ouvrière pour la récompenser d'avoir bien voté, mais un contre-feu mis en place à la hâte par le patronat et le gouvernement Blum soutenu par la CGT et les partis de gauche, animés par une même préoccupation: tenter de ramener dans son lit le torrent de la grève. Ils y réussirent, mais difficilement. Ce livre a été édité pour la première fois en 1952. Son intérêt est d'abord historique. Les auteurs ont su nous faire revivre cette période et le mouvement gréviste de manière enthousiasmante et détaillée. Tous ceux qui sont partie prenante des combats des travailleurs y retrouveront l'atmosphère, l'élan de ce grand moment du mouvement ouvrier. Ils y trouveront aussi des leçons qui éclairent la période actuelle..