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Météorologiques
ARISTOTE
GALLIMARD
16,65 €
Épuisé
EAN :9782070745388
Le traité Météorologiques tient une place singulière dans le corpus aristotélicien. Ce n'est pas une ?uvre où s'élaborent des concepts sur l'essence de l'être; il n'y est pas traité des mystères de la vie non plus que de ceux du ciel qui, pour les Grecs, est habité par ces êtres divins toujours identiques à eux-mêmes que sont les astres qui brillent au firmament. Cet ouvrage est le seul où Aristote explique des phénomènes qui ne sont pas de l'ordre du vivant, et qui n'ont pas non plus la majesté et la régularité des phénomènes célestes. Le propos est, en un sens large, la biosphère - les phénomènes qui se produisent dans l'atmosphère et sur la terre: liés à l'eau (mers, fleuves et rivières, pluies, neige, brouillard, grêle), à l'air (vents et tempêtes, orages et typhons), au feu et à la lumière (comètes et météorites, halo et arc-en-ciel), à la terre (séismes). A quoi s'ajoutent des explications sur les modalités qui affectent minerais et minéraux. Aristote est le premier à avoir organisé un ensemble de spéculations concernant des phénomènes très divers, mais qui se situent en un même domaine, encore que leurs causes ultimes soient à chercher dans le Soleil et les mouvements célestes. Il fonde ainsi une "science" dont les principes explicatifs s'appliquent à toute la diversité phénoménale.
Texte original à l'intérieur du corpus zoologique d'Aristote, le livre I des Parties des animaux se présente comme un discours préliminaire à l'étude du vivant et, à travers lui, de la nature tout entière (défense de l'explication finaliste en physique, critique de la méthode platonicienne de division...). Une manière de faire de la philosophie naturelle considérée jusqu'à une date récente comme obsolète mais dont on redécouvre aujourd'hui la force et la permanence.
Des générations de commentateurs se sont attachés à percer les mystères du traité De l'âme, texte dense et déroutant. On attend une psychologie et Aristote s'emploie à inscrire l'âme dans le cadre d'une science naturelle; on s'apprête à lire une réflexion sur l'esprit ou la pensée, et Aristote traite du principe constitutif de tous les vivants, hommes, bien sûr, mais aussi animaux et végétaux. Il fallait offrir un nouvelle traduction, véritablement commentée, de ce texte car De l'âme n'est pas seulement un classique de l'histoire de la philosophie; c'est aussi l'une de ces oeuvres dont la richesse est telle qu'il faut la lire en compagnie de ceux qui l'ont lue avant nous.
Au le, siècle avant J.-C., les cahiers qu'Aristote avait rédigés pour ses fameuses leçons au Lycée sont rassemblés par te péripatéticien Andronicus de Rhodes en un corpus; le livre Alpha est placé au début de ces quatorze traités qui constituent la Métaphysique. Disciple de Platon, Aristote (384-322 avant J.-C) considère que les hommes commencent à philosopher dès qu'ils s'étonnent des phénomènes étranges et des énigmes de l'univers qui les entoure. Le livre Alpha se présente comme une introduction générale à l'étude de cette science qu'Aristote appelait donc la philosophie première, et il s'attache à définir les divers degrés de la connaissance: te savoir empirique, la capacité technique et ta science. Ce texte constitue aussi la toute première histoire de la philosophie occidentale, de Thalès à Platon.
Présentation de l'éditeur A sa mort, en 322 av. J. C., Aristote laisse une oeuvre savante aux proportions gigantesques - et qui demeure aujourd'hui très vaste, même si une grande partie en a été perdue. Fondements de la philosophie et de la science occidentales, les nombreux traités dans lesquels il scrute et pense le monde sous ses aspects les plus divers ont fait longtemps considérer leur auteur, selon le mot de Dante, comme "le maître de ceux qui savent". Ils ont laissé une empreinte profonde dans la conception même que nous nous faisons des sciences et de la connaissance. Si l'image dogmatique que la scolastique a véhiculé de cette philosophie lui fait parfois encore du tort, elle ne résiste pourtant pas à la lecture des textes. Aristote se réclame d'une double originalité : celle de pouvoir trancher, mieux que d'autres, des questions controversées, et celle de pouvoir engager de manière assurée le savoir sur de nouvelles pistes. Pour ce faire, il prête la plus grande attention aux opinions d'autrui, celles du plus grand nombre comme celles des spécialistes. C'est pour lui un principe de méthode, maintes fois rappelé. L'immense contribution au savoir universel que forme son oeuvre demeure irremplaçable, sinon par son contenu doctrinal, du moins par les procédures qu'elle instaure et par les questions qu'elle pose. Depuis Boèce jusqu'à nos jours, chaque traduction d'Aristote est l'occasion d'une nouvelle interprétation et une possibilité de redécouverte. Les traités réunis dans ce volume sont tous (à une exception près, l'Ethique à Nicomaque, dont la version française a été révisée par son auteur, Richard Bodéüs) proposés dans des traductions inédites et accompagnés d'un appareil critique qui, tout en profitant de la littérature savante, spécialisée, ne s'y substitue pas : il vise "simplement" à rendre l'oeuvre d'Aristote accessible au lecteur d'aujourd'hui.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.