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Ethique à Nicomaque
ARISTOTE/ARNALDEZ
POCKET
11,50 €
Épuisé
EAN :9782266128551
Quelle est la finalité de notre existence ? Quels sont le but ultime et la raison de notre vie ? Et qu'est-ce que le bonheur ? L'Ethique à Nicomaque affronte ces questions. Elle analyse les termes dans lesquels il convient de les poser et progresse pas à pas vers la solution qu'elle propose au sage. La subtilité avec laquelle Aristote confronte les points de vue, l'ampleur et la rigueur de ses investigations, la profondeur de sa conclusion ont fait de cet ouvrage un livre fondateur de toute la tradition philosophique. Cette édition comprend : une introduction générale, le texte intégral, dans une nouvelle traduction de Jean Defradas, qui fut professeur à la Sorbonne et codirigea l'édition des OEuvres morales de Plutarque aux Belles Lettres, un dossier de textes de commentateurs arabes de l'Ethique, qui ouvre des perspectives originales sur l'ouvrage
L'extraordinaire intérêt que notre époque porte aux Politiques d'Aristote n'est pas seulement un effet de la révérence due aux grands livres, mais une marque de perspicacité. Car derrière un texte qui se fixe comme horizon une réalité moribonde à l'époque même d'Aristote, la cité, le lecteur d'aujourd'hui ne peut s'empêcher de déceler la fondation, et donc le fondement, de la manière dont nous pensons les rapports des hommes entre eux, et plus généralement le monde des "choses humaines". La structure et l'histoire des sociétés, les diverses productions humaines, mais aussi le bruit et la fureur des passions des hommes, leurs ruses et leurs vertus, et jusqu'à l'ombre des dieux sur terre, tout est dans ce texte inépuisable que nous commentons, parfois sans le savoir, depuis vingt-quatre siècles.
Au le, siècle avant J.-C., les cahiers qu'Aristote avait rédigés pour ses fameuses leçons au Lycée sont rassemblés par te péripatéticien Andronicus de Rhodes en un corpus; le livre Alpha est placé au début de ces quatorze traités qui constituent la Métaphysique. Disciple de Platon, Aristote (384-322 avant J.-C) considère que les hommes commencent à philosopher dès qu'ils s'étonnent des phénomènes étranges et des énigmes de l'univers qui les entoure. Le livre Alpha se présente comme une introduction générale à l'étude de cette science qu'Aristote appelait donc la philosophie première, et il s'attache à définir les divers degrés de la connaissance: te savoir empirique, la capacité technique et ta science. Ce texte constitue aussi la toute première histoire de la philosophie occidentale, de Thalès à Platon.
L'Éthique à Nicomaque n'est pas seulement l'une des oeuvres les plus célèbres d'Aristote, l'une de celles qui témoignent le mieux aujourd'hui de sa philosophie. C'est aussi, plus généralement, un des grands textes de l'histoire de la pensée. Quelle est l'activité qui, en dernière instance, donne sens à la vie humaine ? Telle est l'interrogation qu'Aristote commence par soulever, sachant que l'être humain est un être rationnel, susceptible d'élaborer de multiples projets. On ne peut lire - ou relire - l'Éthique à Nicomaque sans éprouver combien la réponse à cette question entraîne le philosophe à la découverte de l'homme lui-même, en qui, selon Aristote, s'unissent mystérieusement la bête et le dieu. Cette nouvelle traduction dégage clairement la structure et l'articulation du texte d'Aristote. Elle s'accompagne d'un appareil de notes fourni qui tient compte des analyses et des interrogations principales dont le texte a récemment fait l'objet
New York 1896... Un meurtrier auprès duquel Jack l'Eventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Théodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel et Laszlo Kreizler, aliéniste - spécialiste des maladies mentales - pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps. Le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter...
L?Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l?époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l?auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l?activité humaine. L?Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle. Quant à L?Art de la guerre de Sun Bin (milieu du IVe siècle avant J.-C.), on croyait ce texte perdu depuis plus d?un millénaire, au point de douter de l?existence de son auteur et de le confondre avec son ancêtre Sunzi. Jusqu?à la découverte, en avril 1972, de lamelles de bambou, dans un tombeau des Han de l?Ouest à Yinqueshan, dans le district de Linyi, province du Shandong. Elles portaient non seulement le texte de L?Art de la guerre de Sunzi mais aussi celui de L?Art de la guerre de Sun Bin. Elles permirent de distinguer les deux auteurs, leur originalité, et de prendre enfin connaissance de l??uvre disparue. Pour la première fois en France ces deux textes sont publiés ensemble dans la traduction de Tang Jialong.
Résumé : Alors qu'elle combat sans relâche la puissance et l'efficacité du chamanisme, une jeune et brillante psychiatre russe, Olga Kharitidi, est appelée à partir au coeur de la Sibérie à la rencontre d'une véritable charnane Oumaï. En l'initiant aux secrets de la guérison mentale, celle-ci lui fait découvrir la nature véritable de l'âme humaine. Transformée, confrontée à des expériences de plus en plus profondes, Olga Kharitidi finira par faire sienne cette magie, au point de l'intégrer à l'exercice quotidien de son métier.
Etablis sur les rives d'un torrent auvergnat, les couteliers de Thiers, qui depuis des siècles fabriquent tout ce qui doit trancher, percer, raser, fendre, couper, les " ventres jaunes " forment une étrange population. C'est ainsi qu'on appelle les " émouleurs " couchés au-dessus de leurs meules et recevant douze heures par jour les projections de grès et de limaille blonde. Dans leurs ateliers insalubres et obscurs, ils n'en sont pas moins l'aristocratie du métier et forment une communauté libertaire qui se moque des lois et de la République, et se console en buvant des chopines, en jouant du pipeau et en élevant des chardonnerets. Une société truculente que Jean Anglade fait revivre avec tendresse et drôlerie.