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Roland furieux - Tome II. La quête désespérée d'un chevalier pour l'amour et l'honneur
ARIOSTE
CULTUREA
36,90 €
Épuisé
EAN :9791041920648
Orlando furioso (ou Roland furieux) est un poème épique en italien composé par Ludovico Ariosto, dit "l'Arioste" , au début du xvie siècle. Il comporte 46 chants en ottava rima, comptant 38 736 vers. L'oeuvre et son contexte : Le poème, dont la rédaction a commencé en 1505, a connu une première publication en 1516, puis a été repris et développé en 1521 et achevé en 1532. D'abord rédigé dans le dialecte italien utilisé à Ferrare, il a été adapté par l'auteur en toscan littéraire. L'Arioste a conçu son chef-d'oeuvre comme une suite du Roland amoureux de Matteo Maria Boiardo. Il prend comme trame de fond la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, lesquels sont sur le point d'envahir l'Europe. Parmi les héros, on retrouve ceux des chansons de geste du Moyen Age, tels Renaud de Montauban, Merlin et Roland dont la fureur est causée par la fuite d'Angélique, une princesse païenne qu'il aime et cherche à délivrer. L'ouvrage traite aussi des aventures du Sarrasin Roger (Ruggero) (it), ensorcelé par la magicienne Alcina et de son amante chrétienne, la guerrière Bradamante, un couple que l'auteur présente comme les ancêtres de ses protecteurs, le duc de Ferrare et son frère le cardinal Hippolyte Ier d'Este. Lorsque le poète remit à ce dernier la première version de son poème, le cardinal lui aurait dit : "Messire Louis, où diable avez-vous pris toutes ces sottises ? " Cet ouvrage est considéré "comme le résumé de toute une littérature, le dernier roman de chevalerie, celui où se condensent toutes les qualités du genre, qui n'en a aucun des défauts et qui, enfin, est écrit par un grand poète" . Il a connu un succès constant durant plus de trois siècles et a inspiré de nombreuses adaptations au théâtre, à l'opéra et dans la peinture.
Quiconque a mis le pied dans l'amoureuse glu, Qu'il cherche à l'en tirer, ne poisse pas ses ailes, Car en somme l'amour n'est qu'une insanité, Selon le jugement des sages unanimes, Et si, comme Roland, tous ne délirent pas, Ils montrent leur fureur toujours par quelque signe. Mais est-il de folie un signe plus exprès Que, pour vouloir autrui, s'aller perdre soi-même ? Divers sont les effets, mais toujours identique Est la folie pourtant qui leur donne naissance. C'est comme une forêt, où celui qui pénètre Doit nécessairement se tromper de chemin. A droite, à gauche, ici et là, chacun s'égare. Et pour conclure enfin, je vous dirai ceci : Qui vieillit dans l'amour, en plus des autres peines, Mérite assurément les fers avec les chaînes. (XXIV, 1-2)
Le Roland furieux parut en 1516. Un vent de nouveauté souffle partout en Europe occidentale. L'Arioste poète, sous ses histoires de magiciens, est aussi un observateur des moeurs, des valeurs et des espérances de son temps. Dans son épopée, une époque expose son savoir, ses rêves et ses désirs dans un réseau de fictions et de représentations ou, comme dit Yves Bonnefoy, « un grand récit ». Le thème du poème épique, la guerre entre Charlemagne et le roi sarrasin Agramant, est médiéval, tout comme les éléments amoureux et romanesques empruntés aux romans bretons, fondus avec ceux qui viennent des chansons de geste. Puisant dans cet univers, le poète met l'accent sur les attirances charnelles (sans la religion médiévale), dans une forme narrative renouvelée, « récit en zigzags » qui enchevêtre à toute allure des aventures parallèles ou successives. Le comportement humain est conçu comme chaotique, et sa description comme ironique.
Résumé : Quand les paladins de Charlemagne croisent les fées et les chevaliers du roi Arthur, voici l'histoire de Roland, rendu fou par la belle Angélique disparue, dans une épopée à l'ironie follement inventive, où l'Arioste transforme la chanson de geste en roman des passions, des nostalgies et des aspirations des hommes de son temps : Un poème fondateur de la littérature européenne dans la traduction admirable et pleinement moderne de Michel Orcel.
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.