Ariño Israel ; Moquin Leslie ; Sanna Christian ; R
FILIGRANES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782350464336
La Résidence 1+2 est un programme photographique ancré à Toulouse et à vocation européenne durant lequel trois photographes confrontent leurs regards d'auteur. Elle associe chaque année trois photographes (un photographe de renom et deux jeunes photographes), trois villes (Toulouse, Barcelone, Bruxelles), trois supports (exposition, ouvrages, film.) Pour cette deuxième édition, nous avons choisi Israel Arino (Espagne), Leslie Moquin (France) et Christian Sanna (Italie/Madagascar). Issus de générations et d'horizons différents, leurs expressions photographiques interrogent les thèmes de l'eau, du vent et de l'air... dans une vision d'auteur subjective et assumée. Ces trois regards, associés pour la première fois, sont entrés en résonance pendant deux mois suscitant des productions protéiformes et transversales. Nous souhaitons montrer à l'international toute la richesse et la diversité de ces patrimoines revisités. Nous affi rmons notre caractère transversal avec des passerelles revend
Comment se fait-il qu'on rencontre de manière relativement importante dans notre entourage homosexuel des personnes qui ont été violées ou qui ont subi des attouchements sexuels dans leur enfance (... et quand elles n'ont pas été abusées - ce qui arrive heureusement dans la majorité des cas -, elles expriment bien souvent un désir de l'être et de devenir objet sacré en choisissant la féminité fatale ou la virilité machiste comme modèles identificatoires de toute-puissance)? Comment un tel fait désirant et parfois réel parvient-il à passer autant inaperçu dans nos sociétés actuelles où de plus en plus on tend à banaliser le désir homosexuel sous prétexte qu'on l'appelle "amour"? Ce sont des questions importantes que l'essai Homosexualité intime se propose d'aborder sous l'angle de la coïncidence et non de la causalité. Si l'instauration d'un lien causal entre viol et désir homosexuel favorise assurément le fâcheux et absurde amalgame entre homosexualité et monstruosité, et donne donc du grain à moudre à l'argumentaire homophobe, en revanche, c'est la reconnaissance du lien non-causal qui permet à la fois de lutter efficacement contre toute forme d'homophobie et qui peut rendre le couple homosexuel enfin possible, durable, et beau, quand bien même les contextes soulevés par ce travail d'identification soient parfois dramatiques, et la réalité des limites du désir homosexuel difficile à digérer... Homosexualité intime traite du désir homosexuel sous l'angle de l'individu (enfance et adolescence, coming out, famille, couple homosexuel...). Il est suivi d'un second tome intitulé Homosexualité sociale, et accompagné du Dictionnaire des codes homosexuels, annexes indispensables pour illustrer et comprendre les propos de l'ouvrage principal.
Ancien journaliste et personnage public, Jacques Arino se propose de nous faire revivre une drôle de période : celle de l'occupation allemande en Terre d'Aude. Jamais, une plume n'avait évoqué, très précisément, le quotidien des Audois en général et des Carcassonnais en particulier, tandis que résonnait le bruit des bottes nazies. Le gamin qu'il était se souvient et parle des nombreux "collaborateurs" audois, entre autres des miliciens et "légionnaires" à la solde de l'occupant et de sa Gestapo. Marché noir, troc et "débrouille" sont étalés à longueur de plume. La visite du Maréchal Pétain dans le département est bien sûr rappelée de même que le seul bombardement et mitraillage subi à Carcassonne. Et l'auteur n'oublie pas de souligner la monstrueuse tuerie du Quai Riquet à Carcassonne (vingt et une victimes), l'odieuse trahison du Maquis de Trassanel (quarante-sept morts) et le terrible massacre de Baudrigues (quinze résistants assassinés).
Résumé : Les apparitions de Fatima, leur message et leurs trois secrets ! Que n'a-t-on pas écrit à leur sujet ? Tous s'en donnent à coeur joie et les thèses les plus folles circulent, aussi rapides et incontrôlables que le soleil qui danse dans le ciel du Portugal un 13 octobre 1917. Et si tout était plus simple ? Et s'il suffisait de suivre la pédagogie divine, celle du Christ et celle de sa Mère, celle de l'Eglise, celle des apparitions de Fatima même ? Le Jubilé des 100 ans de ces apparitions est une excellente occasion de nous plonger dans les secrets, pour y dénicher le Mystère ! Mais ne révélons pas tout, enfin pas tout de suite : c'est un secret !
La ZAD de Notre-Dame-des-Landes de?fraie la chronique depuis plusieurs anne?es et personne n'en a jusqu'alors re?ve?le? la ve?ritable nature. De 2014 a? 2019, Philippe Graton a parcouru la ZAD de l'inte?rieur, photographiant au moyen-format argentique cet univers et la vie quotidienne de cette socie?te? alternative. Cet engagement dans la dure?e nous donne aujourd'hui une oeuvre photographique exceptionnelle, une restitution unique et historique de cette expe?rience marginale dont l'inte?re?t n'a jamais e?te? aussi actuel. Ce livre de?voile plus de quatre-vingts photographies ine?dites, ainsi qu'une retranscription des notes de terrain de l'auteur, a? suivre comme une aventure.
La série "La chute? met en scène les corps en apesanteur de danseurs de Hip Hop de Capoeira et de danse contemporaine. Une « chute de l'ange » des années 2000, toute en tension et en énergie, entre ciel et terre.Juste après la crise des banlieues de 2005, entre pesanteur et gravité, j?ai réalisé des photographies en suspension dans une architecture générique et populaire. J?aime qu?à l?ère de Photoshop, la photographie puisse encore surprendre et témoigner d?instants ayant réellement existé, sans trucages, ni manipulations explique Denis Darzacq.Dans des cités d?un Paris populaire et urbain, il créée des images baroques de corps en apesanteur, en lévitation. Propulsion. Perte de gravité. Energie. Poussée. Bascule des perspectives. Et UNE question: que fait-on de cette énergie? Que fait-on de ces corps qui veulent entrer dans le ?je? et qui risquent de s?écraser au sol si on les ignore, si on les laisse tomber.Il y a dix ans, en pleine guerre du Golfe, l?artiste s?est rendu en Algérie pour faire un reportage sur des danseurs algériens, dont il a tiré une pléthore de photos et de vidéos. Séduit par ces visions de jeunes en suspension dans l?espace, le photographe décide par la suite de se rendre dans les cités et de demander à des danseurs et des sportifs de sauter devant des fonds choisis."