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Mondialisation déclin de l'Occident
Arié Elie ; Chevènement Jean-Pierre
PARIS
8,00 €
Épuisé
EAN :9782846211659
Les grands bouleversements ayant marqué l'histoire de l'humanité ont rarement été perçus par ceux qui les ont vécus. Ce constat a poussé l'auteur à se pencher sur le phénomène de la mondialisation porteur, à ses yeux, de la fin inéluctable de la civilisation occidentale. L'occident ne regroupe que le dixième de la population du globe. Or la mondialisation qui se résume à une guerre économique impitoyable entre quatre ou cinq groupes de nations, loin d'être un remède aux maux de notre temps, est l'opportunité pour le reste d'un monde qui aspire à la prospérité, de prendre sa revanche. Bouleversement dont les premières victimes seront les Occidentaux, nouveaux aristocrates menés à la lanterne. En fait, cette " Révolution " appelée à cor et à cri par une civilisation en déclin, a, par aveuglement idéologique anéanti chez nous ce qui semblait éternel ainsi que les outils dont nous disposions pour agir sur le monde. Qu'il s'agisse de la vie démocratique désormais déconnectée de la réalité mondiale uniformisée des grèves devenues inopérantes face aux délocalisations, des batailles impossibles contre un système mondial qui s'est affranchi des pouvoirs des gouvernements, des revendications pour plus de justice et le respect de la culture et des identités, auprès d'institutions et d'oligarchies qui ne les entendent pas, partout le même sentiment d'impuissance prévaut. D'où la résignation des peuples, grands perdants de cette mondialisation, qui ne se manifestent plus que par des indignations stériles ou par la montée d'intégrismes religieux et communautaristes en quête d'un mode de vie disparu et idéalisé. Rien pourtant, dans le cadre irréversible de la mondialisation, n'est joué, l'Histoire procédant toujours par ruptures brutales; qui petit dire, en effet, quels séismes nous attendent ? Mais, pour leur faire face, encore faut-il se débarrasser de nos vieilles habitudes de pensée, et soigner noue inertie intellectuelle afin de ne pas rester les spectateurs passifs de notre mise à mort programmée.
Résumé : Cette encyclopédie illustrée dévoile tous les secrets du monde de LEGO NINJAGO ! Les agiles ninjas et leur vénérable professeur Maître Wu ; leurs redoutables dragons ; les Squelettes, les Pirates du ciel, les Sons of Garmadon. Explore Ninjago City et ses mystères ; les temples et les cachettes ; le repaire volcanique de Garmadon ; le Destiny's Shadow et le Destiny's Bounty. Tous les incroyables robots et toutes les super armes ; toutes les figurines, même les plus rares ; les secrets de conception des boites LEGO NINJAGO.
Petits granules, grandes controverses: l'homéopathie déchaîne les passions. Si aucune étude scientifique n'en démontre l'efficacité, cette médecine "douce" est reconnue de facto, en France, par les instances officielles, et remporte un succès croissant: quatre personnes sur dix l'utilisent, au moins occasionnellement. Alors, les produits homéopathiques ne sont-ils que du sucre et de l'eau? Ou, au contraire, une médecine alternative aux soins traditionnels? Autant de questions abordées par ce nouveau Mordicus. Pour y répondre, deux spécialistes. Elle Arié, cardiologue, auteur de "Tempête sur l'homéopathie", est persuadé de son effet placebo. II réclame que les produits homéopathiques cessent d'être remboursés par la Sécurité sociale. Jacques Boulet, homéopathe depuis près de trente ans, dirige le Centre d'Enseignement et de Développement de l'Homéopathie qui propose un enseignement clinique de l'homéopathie dans plus de vingt pays. Il est notamment l'auteur du célèbre "Dictionnaire de l'homéopathie".
Aux Etats-Unis, le roman national s'écrit sur grand écran. De la conquête de l'Ouest à la crise des subprimes, de la Prohibition aux suites du 11 Septembre en passant par l'arrivée des migrants européens à Ellis Island ou la création de la CIA, le cinéma américain s'est révélé une formidable machine à fabriquer du mythe, brouillant constamment la frontière entre fiction cinématographique et réalité historique. C'est ce qui fait d'Autant en emporte le vent et de Bonnie & Clyde, de Scarface et de Rambo ou du Soldat Ryan autant d'accès privilégiés aux fantasmes qui n'ont cessé de travailler la société étasunienne et continuent encore de la façonner. A égale distance des récits triomphalistes et des clichés conspirationnistes, Filmer la légende brosse un tableau tout en nuances de l'histoire des Etats-Unis telle que le cinéma de ce pays n'a cessé de la raconter depuis plus d'un siècle, nourri par l'analyse de plus d'une centaine de films. Par là même, Florence Arié et Alain Korkos renouvellent en profondeur notre vision du cinéma hollywoodien.
Assis près de mon père, dans cette chambre de réanimation, j'étais très loin d'imaginer que cela pouvait donner naissance à cet ouvrage. Le texte liturgique, où l'on annonce la nécessité impérieuse de "Réparer le monde" (Tikkoun Olam), fut déclamé par mon père, quelques heures avant son départ de ce monde. Lutter contre l'ignorance a été le combat de sa vie, il devait être prolongé par le combat contre la pauvreté, je l'ai compris bien plus tard. Le traité talmudique Peah, représente de manière emblématique, une source d'inspiration essentielle sur ce sujet ; il est traduit, annoté, et commenté ici. J'explique pourquoi ce texte m'a véritablement éclairé. Les religions, les civilisations orientales et occidentales se sont penchées sur ce drame, sur cette anomalie des inégalités sociales, nous avons tenté de les analyser et de les synthétiser. Le témoignage apporté par le judaïsme, depuis des millénaires, est instructif car il implique tous les acteurs : le pauvre, le bienfaiteur-possédant, la terre, et Dieu. Les théories économiques qui nous ont parues les plus pertinentes, à nos yeux, sont explorées, et modestement commentées ; ceux sont surtout Esther Duflo, Abhijit Banerjee, Daniel Cohen, et bien d'autres. Enfin, humblement, j'ai pensé prolonger cet essai, dans les pas de Daniel Kahneman, Nobel d'économie de 2002, pour proposer une suite socio-politique, à sa théorie des "systèmes" .
Biographie de l'auteur Né en 1775 à la Martinique où son père, riche négociant armateur, possédait de nombreuses propriétés, Joseph Elysée Peyre-Ferry s'installe à Marseille avec sa famille en 1783. A 17 ans, il s'engage dans le bataillon des volontaires de Marseille, participe ou siège de Toulon, puis combat en Espagne, en Italie et dans l'Ouest avant de s'embarquer en 1801 pour Saint-Domingue. Après son retour, il servira au Portugal et en Espagne où il sera gravement blessé. Admis à la retraite en 1809, il se retire à Toulon où il sera directeur de la bibliothèque municipale jusqu'à sa mort en 1835. Historien, Jacques Dussart a réalisé plusieurs courts-métrages pour la télévision et le cinéma et a été co-scénariste de deux longs métrages : The clan d'Hervé Renal (1998), Gaspard de Besse de Christian Philibert (2001). Il a également publié plusieurs ouvrages.
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
On écrit toujours l'histoire au présent. En cette aube du troisième millénaire, la Renaissance est miroir : en nous parlant de ses réussites, de ses échecs ou de sa fascination trouble pour la mélancolie, le XVIe siècle nous apprend beaucoup sur nous-mêmes. La chute de Grenade, la relation entre musulmans, juifs et chrétiens, la découverte de l'Amérique comme l'invention de l'Utopie, la bataille de Lépante, la chasse aux sorcières ou l'édit de Nantes n'ont pas disparu de notre horizon. Thomas More et Machiavel, Luther et Calvin, Dürer et Caron, Copernic et Nostradamus, Ignace de Loyola, Cervantès, Palestrina et Shakespeare nous ont légué une partie de nos références philosophiques, éthiques et esthétiques... Le mariage et la famille, le choix des ancêtres ou l'humanité des Indiens - à l'origine des droits de l'homme - font également l'objet de débats nourris en ce siècle de fer et de splendeur. Mais la Renaissance a partiellement échoué dans son programme pacificateur. Loin de mettre fin à l'ère des sacrifices, elle a renoué avec le martyre. La barbarie n'est pas, comme on le croit parfois, l'antonyme de la culture. Des liens complexes ont toujours uni la violence et le sacré. La barbarie naît au sein même de la civilisation. Hier comme aujourd'hui.
Savoir flâner à Paris est un art de vivre. Et plus encore quand on est parisien. Car alors, plus on va vers sa ville et plus elle vient vers vous, et plus elle vous donne. A vous Paris qui bouge, qui vibre, qui chante et enchante, qui élucubre, qui inquiète, intrigue ou surprend ! C'est Paris souvenir, Paris l'anecdote ou Paris l'épate qui vous guette au coin de la rue. C'est ce Paris-là que Pierre Merle, en toute subjectivité, évoque dans ce livre.