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1492. Mémoires du Nouveau monde, roman
Aridjis Homero
SEUIL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782020121347
Fuyant la persécution des Juifs, Juan Cabezón s'embarque comme gabier à bord de la Santa Maria. Le 12 octobre 1492, après un voyage incertain, il accoste avec Christophe Colomb sur l'île de Guanahaní : la conquête de l'Amérique vient de commencer. Cette aventure, Juan Cabezón en est le témoin lucide et le protagoniste mesuré plus que l'acteur engagé. Il assiste à la rencontre de Cortés et Moctezuma et à cette véritable apocalypse que fut la destruction de l'empire aztèque, la chute de ses dieux, le massacre de son peuple. Incapable de s'associer à la folie meurtrière des Espagnols en mal de trésor, Juan Cabezón s'efforcera de bâtir le Mexique métis du Christ et de Quetzalcoatl ; au fils des ans, il deviendra la mémoire vivante du Nouveau Monde. Autour de lui, les personnages de cette atroce et merveilleuse épopée : Christophe Colomb et Hernán Cortés, la Malinche et Bartolomé de las Casas, mais aussi le sanguinaire Gonzalo Dávila, la douce Mariana Pizarro et les inoubliables guides indigènes Fernando Nochtli et Jorge Atlolotl. Avec la rigueur et l'imagination qui ont fait le succès de 1492. les aventures de Juan Cabezón de Castille (Seuil, 1990), Homero Aridjis nous livre ici une extraordinaire reconstitution historique et culturelle de la conquête du Mexique, nous faisant entendre sur le vif la voix indienne d'un continent découvert bien avant Christophe Colomb par ceux-là mêmes qui l'habitaient.
Résumé : Nous sommes à Mexico en 2027. Une catastrophe écologique s'est abattue sur la ville : il n'y a ni eau, ni arbres, ni électricité, la faune a pratiquement disparu et des secousses sismiques détruisent des pans entiers de la capitale, enveloppée d'une épaisse couche de brume polluante. José Huitzilopochtli Urbina gouverne le pays d'une main de fer, tandis que le général Carlos Tezcatlipoca et ses féroces Nacotèques maintiennent l'ordre public en faisant régner la terreur et la corruption. Le peintre Juan de Gongora et Bernarda Ramirez, photographe de spectres dont la fille a été enlevée par le sinistre Tlaloc, assistent impuissants à cette fin du monde annoncée depuis des siècles par les Aztèques. Selon le Codex des Soleils, le Cinquième Soleil, celui de notre ère, est sur le point de s'éteindre en provoquant de terribles tremblements de terre et l'arrivée des tzitzimime, monstres du crépuscule qui dévoreront les hommes et s'empareront du monde. A moins que... Sous la forme d'un éblouissant thriller écologique et futuriste, Homero Aridjis fait revivre une mythologie millénaire. L'avenir n'appartient pas à une civilisation qui, depuis la Conquête, a détruit la Terre et massacré les hommes : il est l'enjeu d'une guerre que se livrent les dieux, revenus après cinq siècles d'oppression. Car les mythes sont plus puissants que la science et la technologie. Eux seuls peuvent sauver le monde.
Yves Bonnefoy dit d'Homero Aridjis : "On l'entend souvent attester, et précisément avec rien que quelques substantifs ou adjectifs, de la présence forte dans sa vie du soleil, de la pierre, du vent, des vergers, des fleuves. [... ] Dans nombre de ses poèmes les mots sont simples comme des pierres, la perception du jaune, du rouge, du bleu du ciel, de la pluie sur Contepec, lieu natal, a envahi la pensée, et le corps se retrouve alors au premier plan de l'esprit comme chez ces Indiens du Mexique auxquels d'ailleurs Homero ressemble. [... ] Mais on peut lire Aridjis d'une toute autre façon. Car c'est tout aussi fréquemment que sa pensée se porte dans des lieux cette fois urbains où on rencontre des spectres, où des vivants ne restent plus que des ombres, où les morts sont, là, en revanche, retrouvés souvent par les voies du rêve. . ".
Résumé : "Dans Le temps des anges, Homero Aridjis renoue avec un livre qui a fait date dans la poésie espagnole de la génération de Lorca : Sur les anges (1929), de Rafaël Alberti. Le temps des anges, cette fin du deuxième millénaire ? Oui, si nous relisions Baudelaire : "Par l'opération d'un mystère vengeur / Dans la brute assoupie un ange se réveille..." Plaise au ciel que ce réveil ne tarde pas trop. Voici donc que revient le temps du dialogue avec l'ange, de la confrontation avec le messager. Loin de certaine résurgence d'une imagerie de supermarché, d'un bric-à-brac obscurantiste, l'ange est d'abord un combat. Reflet de Delacroix (le combat de Jacob) - et de Rilke, dans la première Elégie de Duino : "Car le Beau n'est que le commencement du terrible." Et "tout Ange est terrible", car il y a de tout dans l'ange, y compris des copies frauduleuses, des agents doubles, des faux jetons. Aujourd'hui que le sens nous a été subtilisé, extorqué, que notre royaume est usurpé ; aujourd'hui que nous sommes, dit le poète, "enfermés hors de nous-mêmes"", Jean-Claude Masson.
Tatiana a quatorze ans quand elle a cette terrifiante vision. Seize ans plus tard, elle revient à Berlin pour étudier, puis pour y vivre de petits travaux, pour rêver un peu, pour être seule. Elle flotte dans la vie, se promène sur un nuage, ne s'implique jamais nulle part. Son obsession, c'est cette ville et son horrible passé, la guerre d'abord, puis le Mur, la coupure. Elle va croiser d'autres fantômes, se mêler à eux dans les rues, le métro encore, les mystérieux souterrains côté Est, nous entraînant à sa suite dans des récits d'une grande poésie, même s'ils sont parfois très noirs. Jusqu'au jour où la violence va frapper.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.