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Les ensorcelées
Arensberg Ann
JOELLE LOSFELD
21,90 €
Épuisé
EAN :9782844120472
Dry Falls, petite ville du Maine, se trouve confrontée à des événements inexpliqués. Une enquête est menée par le pasteur Henry Lieber, un homme croyant mais dont la foi en Dieu vacille, et sa femme Cora, une rationnaliste convaincue. Tous deux ont fondé " l'Agence des affaires non classées " afin de faire la lumière auprès de leurs concitoyens sur les faits troublants qui viennent sans cesse perturber le cours normal de leur vie : les animaux des fermes donnent naissance à des monstres suite à une vague de chaleur inexpliquée, des femmes se plaignent de persécutions sexuelles, des cierges sont volés dans l'église, des jeunes filles sont enlevées et retrouvées nues loin de leur domicile... Les mésententes conjugales deviennent une véritable épidémie... Très vite, se dessine l'hypothèse d'une figure démoniaque qui sème la terreur... Que désire ce monstre ? Pourquoi la ville de Dry Falls est-elle la cible de cette créature démoniaque et comment Henry Lieber parviendra-t-il à lutter contre elle ? Une chose est certaine : s'il y a eu invasion, d'autres suivront... Voici un roman dont les thèmes, l'écriture et le style font référence à des écrivains comme les sœurs Brontë, Stevenson, et Bram Stoker. Un livre envoûtant, ensorcelant comme si l'on assistait à la rencontre de Barbara Pym et de Stephen King.
Packham Monte ; Pilto Carrie ; Ahrenberg Staffan ;
Résumé : Theodor "Teto" Ahrenberg (1912-1989) fut l'un des plus grands collectionneurs d'art moderne de l'après-guerre. Au fil de ses rencontres et de ses voyages, il rassembla près de mille oeuvres des plus grands artistes de l'époque, Matisse, Picasso, Chagall, Le Corbusier, et de la jeune génération, Tadeusz Kantor, Olle Baertling, Jean Tinguely. Confisquée arbitrairement et vendue aux enchères par le gouvernement suédois en 1962, cette magnifique collection fut dispersée, et le projet de musée dessiné par Le Corbusier pour la ville de Stockholm fut abandonné. Mais cela n'arrêta pas l'enthousiasme de Teto Ahrenberg. Installé avec sa famille au bord du lac Léman, il continua à soutenir et à encourager ses amis artistes, et reconstitua une deuxième collection, consacrée cette fois aux avant-gardes avec, entre autres, Christo, Lucio Fontana, Arman, Tinguely, Niki de Saint Phalle. Ce superbe ouvrage, très documenté, rassemble la collection dispersée. Il retrace les liens privilégiés qu'a entretenus Teto Ahrenberg avec chacun des artistes dont il a collectionné les oeuvres, et revient en détail sur le musée imaginé par Le Corbusier. Illustré de magnifiques reproductions, et de photos d'archives pour beaucoup inédites, il constitue le témoignage unique d'une vie passée au coeur de l'art et au côté des artistes.
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.