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Théo Angelopoulos. Le temps suspendu
Archimandritis Yorgos
ACTES SUD
12,00 €
Épuisé
EAN :9782330147334
Palme d'or du Festival de Cannes avec L'Eternité et un jour en 1998, Théo Angelopoulos est le plus important cinéaste grec. Marqué dans sa jeunesse par la guerre et les conflits politiques, attaché à filmer l'histoire des hommes et le temps qui passe, il a considéré le cinéma comme un acte de résistance à la perte d'utopie, un moyen de garder un oeil neuf sur le désenchantement du monde. Dans cet ouvrage qui reprend ses entretiens avec l'écrivain Yorgos Archimandritis diffusés sur France Culture en 2009, le réalisateur raconte son enfance, sa découverte de la poésie avant celle du cinéma, le putsch des généraux en Grèce et son exil en France quand il était encore étudiant, son rapport au voyage et au processus de création cinématographique. Publiés pour la première fois, ces échanges sont le reflet d'une parole aussi rare que précieuse. L'auteur du Pas suspendu de la cigogne (1991) et du Regard d'Ulysse (1995) y montre un visage nouveau et inattendu.
Altermondialisme, Bièvre, Eau, François, Insomnie, Utopie... Des noms ou des notions qui ont marqué le destin unique de Danielle Mitterrand, une femme libre qui, de la Résistance à aujourd'hui, a mis ses engagements en conformité avec ses convictions. Le choix des entrées et leur développement, fruit d'un dialogue approfondi avec Yorgos Archimandritis, témoignent d'une volonté indéfectible de léguer aux générations futures les fondamentaux d'une société plus humaine. Cet abécédaire éclaire le parcours de Danielle Mitterrand et dresse ainsi, avec sensibilité et clarté, le portrait d'une des plus grandes personnalités politiques et citoyennes de notre temps.
L'objectif de cette monographie est de reconstituer les orientations stratégiques des activités politiques et religieuses d'Alexandre Nevski au travers du contexte des transformations civilisationnelles et géopolitiques mondiales de son époque. Dans la même approche, le processus historique en cours au sein des différentes communautés de civilisation et leurs interactions sont prises en compte. Ainsi, une version intégrée de l'histoire du siècle comme une collision de différentes variantes de projets religieux est proposée. Les résultats de la recherche menée consistent à étayer la probabilité qu'Alexandre Nevski ait proposé et mis en oeuvre une stratégie de "soft power" , consistant en des installations permettant d'écarter les menaces de l'Est et d'étendre les frontières de la zone de civilisation chrétienne par la diffusion du christianisme parmi les Mongols. La portée théorique de l'étude se concentre sur la réévaluation de la stratégie d'Alexandre Nevski comme politique active d'influence religieuse et idéologique. L'importance pratique de ce travail se retrouve dans la formation d'une nouvelle politique culturelle de la Russie en direction de l'Est.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.