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The World is Mine Tome 9
Arai Hideki ; Buon Fabrice ; Takizawa Tetsuya
CASTERMAN
7,45 €
Épuisé
EAN :9782203003149
Revue de presse Après le désastre de l'Higumadon à Odaté, Toshi, Mon et Maria quittent la ville en hélicoptère de manière à s'éloigner de la police, mais celle-ci continue de les pister sans relâche. Afin de se cacher, notre désormais trio décide de se rendre chez une amie de longue date de Maria...Alors que nos 3 héros partent se cacher chez l'amie de Maria, une bombe explose à Sendaï et la police voit celle-ci comme un nouvel attentat de la part du duo infernal. Cependant, en sont-ils réellement les auteurs ? La tension monte davantage d'ailleurs chez la police, où plusieurs inspecteurs agissent ensemble pour enquêter sur le duo. D'autre part, le premier ministre contacte le président des Etats-Unis pour une discussion pleine de sens, digne du personnage qu'est le premier ministre dans ce manga. Enfin, Iijima se retrouve au commissariat pour témoigner sur la bête mais la conversation avec le vieil homme ne sera pas de tout repos...Après plusieurs volumes où l'action était primaire, nous retrouvons ici un volet d'accalmie qui ne durera certainement pas longtemps. En effet, pendant un bon tiers du tome l'auteur nous présente Junko, l'amie de Maria où nos héros vont se rendre, et comme depuis le début de la série Arai a sa manière bien à lui de présenter ses personnages même si ceux-ci ne sont pas forcément voués à un avenir des plus radieux. Ce tome fait un peu office de transition et prépare le terrain pour la suite car du côté de nos héros il ne se passe pas grand chose au final, si ce n'est que ces derniers (où du moins Toshi) sont de plus en plus cruels. La relation entre Maria et Toshi ne fait d'ailleurs qu'empirer et risque un jour d'éclater !En bref nous avons donc un volet bien plus calme et moins intense que les précédents. L'auteur calme un peu son récit pour sans doute nous surprendre comme d'habitude par la suite, on est donc habitué à ce genre de schéma. Notons cependant que ce genre de tome peut être assez dur à lire pour certains par ses longs textes et ses discours plein de sous entendus; vous êtes prévenus... (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Une accalmie avant une nouvelle tempête, Toshi et Mon-chan étant peu présents dans ce quatrième tome. Place au journaliste Hoshino, qui enquête sur le massacre de l'école primaire où a sévi le fameux Higumadon. Ce dernier décime le groupe de chasseurs lancé sur ses traces. Hoshino ne récupère qu'une photographie, floue et incomplète, de la bête. Le seul capable de la neutraliser serait-il Iijima, le chasseur de Hokkaïdo ?Dans ce quatrième tome de The World is Mine, l'auteur fait une pause dans l'aventure de nos héros pour suivre à la place un inspecteur de police plutôt étrange, Hoshino. En effet, la première chose que l'on remarque sur lui, c'est sa manière de prendre des notes sur son carnet, en passant son temps à dessiner...des zizis. Passé ce détail, nous le suivons donc sur l'enquête de l'Higumadon où il va interroger les gens l'ayant vu et engagera un chasseur réputé pour voir s'il est possible de l'anéantir. D'autre part, "la vieille" se fait capturer et interroger, nous permettant d'en savoir davantage sur sa relation bizarre avec Mon-chan...Voici donc un volet particulier, puisque nous ne voyons pas nos héros, ou plutôt que très peu vers la fin. En suivant d'autres personnages, nous avons là un moyen différent d'en apprendre plus sur les "bêtes" du manga, à savoir Mon-chan et l'Higumadon. Si ce volume est moins poignant que le précédent, celui-ci s'avère être charnière pour la série pour encore mieux préparer la suite !D'ailleurs, les derniers chapitres sont plus que troublants, qui nous présentent une rencontre très attendue mais dont les dernières pages ont de quoi surprendre pour la suite...On comprend bien que Hideki Arai cherche à développer ses personnages le plus profondément possible, et cette manière de nous présenter des gens si atypiques risque de nous surprendre plus tard !Un tome un peu long à lire car beaucoup d'explications, mais avec tous ces éléments en tête, nous sommes préparés pour la suite en bouleversera certainement plus d'un ! (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Toujours semeurs de bruit, de fureur et de mort, Toshi, Mon et Maria parviennent une fois de plus à échapper à la police. La bataille fait aussi rage entre flics, Yakushiji cherchant à expédier le trio en enfer, Shiomi lui espérant toujours sauver Maria des deux terroristes. Mais Maria, justement, est depuis quelques temps sur un petit nuage...Toujours en fuite face à la police et sans réel objectif, le trio infernal continue de semer la panique et de tuer encore plus de personnes sur leur route. Mais sera-t-il possible de fuir toute leur vie ? Et bien justement les différents inspecteurs seront là pour tenter de leur prouver le contraire, et ce par tous les moyens ! Le gros souci est que personne ne sait si Maria est un otage ou non et le débat vient donc sur le fait de pouvoir la tuer ou non. En attendant, le trio va vite se retrouver à court d'essence et va devoir continuer sa route à pied dans les montagnes...Quelle violence ! Nos héros sont vraiment prêts à tout pour survivre et leur voiture écrase tout simplement tout ce qui se trouve devant ! Nous avons là une Maria devenue complètement folle qui rit tout le temps, un Toshi qui commence à stresser en vue de la situation actuelle et un Mon toujours aussi impassible, qui se remet à tuer avec plaisir. Ce tome est surtout mis en scène de manière crescendo : la pression monte, la police est de plus en plus nombreuse et on se doute bien que la cavale de nos héros ne pourra pas durer éternellement. Mais la fin va vite bouleverser la donne, et les deux prochains et derniers tomes risquent d'être bouleversants : retour de l'Higumadon, et surtout quel avenir pour nos héros ?Un volume accrocheur donc, où le lecteur se retrouve face à ce récit qui petit à petit s'approche de sa fin : vers quel final l'auteur tend à nous mener ? Aucune idée, mais ça risque de surprendre ! (Critique de www.manga-news.com)
Retranchés dans le commissariat que Mon-chan a violemment pris d'assaut et ayant achevé leur dernier otage, Toshi et son compagnon se retrouvent encerclés par une horde de policiers, tandis que l'affaire parvient aux oreilles du Premier Ministre... Après le déchaînement de violence du volume précédent, Hideki Arai calme le jeu, pour mieux se concentrer sur Toshi - braillant aux policiers des revendications aussi incohérentes qu'hilarantes -, et brosser un portrait saignant du premier Ministre, caricaturé en politicard rougeaud à la lisière de l'incompétence, poussant le cynisme jusqu'à assumer en public son mépris pour la vie humaine...
Revue de presse L'interrogatoire de Toshi se poursuit, et avec lui les révélations sur le passé des deux criminels. De son côté, Mon, toujours en liberté, semble s'être muré dans le silence, impassible témoin de l'engouement qu'il suscite. Pour ce qui est de provoquer l'agitation, Higumadon n'est pas en reste : la planète semble tourner autour du monstre que l'armée américaine s'apprête à transporter vers le sol américain... Au beau milieu du battage médiatique entourant ces trois tornades de violence, le journaliste Hoshino mène l'enquête : qui est Mon ? Que veut-il ?Pour cet ultime volet de The World is Mine, l'auteur nous dévoile tous les secrets de ses personnages. Toshi dévoile tout de sa vie, de pourquoi il en est venu à faire ça, pourquoi il a suivi Mon dans ce délire, etc... Nous découvrons là un Toshi plutôt faible, influençable, qui s'est laissé guider vers des actes barbares sans en avoir la réelle envie, et cela jusqu'à y prendre goût. Le tome est divisée en 3 parties, chacune traitant des 3 bêtes qui représentent le manga : Toshi, Higumadon et Mon. Suite à Toshi nous observons de plus près le devenir du monstre désormais capturé, mais un fait bien étrange intervient : ce dernier grossit au point de devenir une île géante ! Le monde est sans dessus dessous et tous les moyens semblent vain pour l'anéantir...Enfin, l'inspecteur Hoshino cherche à retracer tout le portrait de Mon : de sa naissance à aujourd'hui, tout va nous être dévoilé, faisant de Mon au final un personnage étrangement attachant.Voici donc le final tant attendu de The World is Mine. L'auteur nous y dévoile ici toutes les réponses à nos questions, excepté peut être le réel motif scientifique de l'existence de l'Higumadon. Nous savons maintenant pourquoi tel personnage a agit ainsi, et pour certains actes tout devient compréhensible. La mise en scène partie par partie se concentrant spécifiquement sur un personnage est plutôt réussit, surtout que la dernière se consacre à Mon et le titre du manga prend toute son ampleur ici.The World is Mine, c'est un peu ce type de manga que le lecteur s'approprie, c'est à dire qu'il s'en fait lui-même les explications, cela étant possible tant le manga peut être perçu d'une manière comme d'une autre par tout le monde. Objectivement, celui-ci pourra assurément autant plaire qu'être détesté : vraiment original et d'un registre à part, The World is Mine sort des sentiers battus pour nous dévoiler un récit satyrique qui en touchera certains, mais ceux recherchant des titres plus conventionnels loin de ce poème macabre auront peut être à une lecture difficile avec ce manga.Ainsi, nous avons donc droit à un final digne de la série : poétique, énigmatique, frénétique, tous les adjectifs sont bons pour qualifier ce tome, pour un récit qui en fera réfléchir plus d'un. The World is Mine n'est pas un titre à mettre entre toutes les mains, mais il est sûr que certains en feront très bon usage. Et sur ces derniers mots que nous quittons Toshi et l'étrange Mon, un des personnages les plus charismatiques toutes oeuvres confondues... (Critique de www.manga-news.com)
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques