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The World is Mine Tome 14
Arai Hideki
CASTERMAN
7,45 €
Épuisé
EAN :9782203012387
Revue de presse L'interrogatoire de Toshi se poursuit, et avec lui les révélations sur le passé des deux criminels. De son côté, Mon, toujours en liberté, semble s'être muré dans le silence, impassible témoin de l'engouement qu'il suscite. Pour ce qui est de provoquer l'agitation, Higumadon n'est pas en reste : la planète semble tourner autour du monstre que l'armée américaine s'apprête à transporter vers le sol américain... Au beau milieu du battage médiatique entourant ces trois tornades de violence, le journaliste Hoshino mène l'enquête : qui est Mon ? Que veut-il ?Pour cet ultime volet de The World is Mine, l'auteur nous dévoile tous les secrets de ses personnages. Toshi dévoile tout de sa vie, de pourquoi il en est venu à faire ça, pourquoi il a suivi Mon dans ce délire, etc... Nous découvrons là un Toshi plutôt faible, influençable, qui s'est laissé guider vers des actes barbares sans en avoir la réelle envie, et cela jusqu'à y prendre goût. Le tome est divisée en 3 parties, chacune traitant des 3 bêtes qui représentent le manga : Toshi, Higumadon et Mon. Suite à Toshi nous observons de plus près le devenir du monstre désormais capturé, mais un fait bien étrange intervient : ce dernier grossit au point de devenir une île géante ! Le monde est sans dessus dessous et tous les moyens semblent vain pour l'anéantir...Enfin, l'inspecteur Hoshino cherche à retracer tout le portrait de Mon : de sa naissance à aujourd'hui, tout va nous être dévoilé, faisant de Mon au final un personnage étrangement attachant.Voici donc le final tant attendu de The World is Mine. L'auteur nous y dévoile ici toutes les réponses à nos questions, excepté peut être le réel motif scientifique de l'existence de l'Higumadon. Nous savons maintenant pourquoi tel personnage a agit ainsi, et pour certains actes tout devient compréhensible. La mise en scène partie par partie se concentrant spécifiquement sur un personnage est plutôt réussit, surtout que la dernière se consacre à Mon et le titre du manga prend toute son ampleur ici.The World is Mine, c'est un peu ce type de manga que le lecteur s'approprie, c'est à dire qu'il s'en fait lui-même les explications, cela étant possible tant le manga peut être perçu d'une manière comme d'une autre par tout le monde. Objectivement, celui-ci pourra assurément autant plaire qu'être détesté : vraiment original et d'un registre à part, The World is Mine sort des sentiers battus pour nous dévoiler un récit satyrique qui en touchera certains, mais ceux recherchant des titres plus conventionnels loin de ce poème macabre auront peut être à une lecture difficile avec ce manga.Ainsi, nous avons donc droit à un final digne de la série : poétique, énigmatique, frénétique, tous les adjectifs sont bons pour qualifier ce tome, pour un récit qui en fera réfléchir plus d'un. The World is Mine n'est pas un titre à mettre entre toutes les mains, mais il est sûr que certains en feront très bon usage. Et sur ces derniers mots que nous quittons Toshi et l'étrange Mon, un des personnages les plus charismatiques toutes oeuvres confondues... (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Voici venir l'évènement le plus redouté mais aussi attendu de tout le Japon entier : le strip-tease du premier ministre ! Mais la scène va prendre un tout autre tournant... Pendant ce temps, la relation entre Mon, Toshi et Maria va elle aussi prendre un tournant particulier qui ne va en rien arranger la police.L'improbable a donc lieu dans ce tome : Kanpei Yuri est bel et bien déterminé à présenter sa nudité face au Japon entier pour répondre à l'affront de Toshi-Mon ! Mais la venue d'un tel homme dans le Tokyo Dome ne peut que créer des ennuis et la scène va prendre une tournure tragique pas forcément des plus attendues. Pendant ce temps, Maria tente tout afin de rallier Mon à sa cause pendant que Toshi fait preuve d'encore plus de cruauté. Mais Mon est un homme bien étrange et ce depuis le début de l'histoire, et ses réactions sont encore tout à fait imprévisibles, la preuve avec ce qu'il se passe dans ce volume...Les choses commencent à bouger dans The World is Mine ! La qualité de ce tome vient surtout du fait que tout est imprévisible, que ce soit concernant le premier ministre tout comme le duo de criminels. Maria, par son tempérament à vouloir faire la paix autour d'elle devient presque le héros dans ce volet, contrairement à Toshi qui lui est mis en scène d'une manière stressante, voir même oppressante ! Du côté de la police les choses se gâtent aussi car chacun a son point de vue concernant ce qu'il se passe en fin de tome et on se demande bien qui aura le dernier mot. Enfin, les derniers chapitres amènent du remue-ménage qui risque d'amener à son tour beaucoup d'action pour la suite...Nous voyons enfin certaines scènes promises depuis quelques temps ! Ce tome appuie encore plus sur nos héros au caractère de plus en plus effrayant et il est intéressant de voir aussi ce qu'il se passe de l'autre côté, c'est à dire chez la police et les politiques. Notons cependant que certains n'aimeront peut être pas le rythme pris par l'auteur, car au point où nous en sommes, nous ne savons pas exactement là où il veut nous mener... (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Toujours semeurs de bruit, de fureur et de mort, Toshi, Mon et Maria parviennent une fois de plus à échapper à la police. La bataille fait aussi rage entre flics, Yakushiji cherchant à expédier le trio en enfer, Shiomi lui espérant toujours sauver Maria des deux terroristes. Mais Maria, justement, est depuis quelques temps sur un petit nuage...Toujours en fuite face à la police et sans réel objectif, le trio infernal continue de semer la panique et de tuer encore plus de personnes sur leur route. Mais sera-t-il possible de fuir toute leur vie ? Et bien justement les différents inspecteurs seront là pour tenter de leur prouver le contraire, et ce par tous les moyens ! Le gros souci est que personne ne sait si Maria est un otage ou non et le débat vient donc sur le fait de pouvoir la tuer ou non. En attendant, le trio va vite se retrouver à court d'essence et va devoir continuer sa route à pied dans les montagnes...Quelle violence ! Nos héros sont vraiment prêts à tout pour survivre et leur voiture écrase tout simplement tout ce qui se trouve devant ! Nous avons là une Maria devenue complètement folle qui rit tout le temps, un Toshi qui commence à stresser en vue de la situation actuelle et un Mon toujours aussi impassible, qui se remet à tuer avec plaisir. Ce tome est surtout mis en scène de manière crescendo : la pression monte, la police est de plus en plus nombreuse et on se doute bien que la cavale de nos héros ne pourra pas durer éternellement. Mais la fin va vite bouleverser la donne, et les deux prochains et derniers tomes risquent d'être bouleversants : retour de l'Higumadon, et surtout quel avenir pour nos héros ?Un volume accrocheur donc, où le lecteur se retrouve face à ce récit qui petit à petit s'approche de sa fin : vers quel final l'auteur tend à nous mener ? Aucune idée, mais ça risque de surprendre ! (Critique de www.manga-news.com)
Jamais à court d'idées, Mon et Toshi créent leur agence de tueurs à gage, utilisant Internet pour se faire de la publicité. Les demandes d'exécution affluent aussitôt de tout le pays, et c'est de nouveau la panique chez les membres du gouvernement. Le Premier ministre décide de contre-attaquer; grâce à une brillante idée... Le voici donc participant à une émission télévisée aux côtés d'un groupe d'idoles de dix ans et autres personnalités en vogue du show-business. Face à son écran télé, Mon ne prête aucune attention à ladite émission, tout entier obsédé par les visions qu'il a de Higumadon, le monstre insaisissable. Obnubilé lui aussi par la créature, le chasseur Iijima, puisant dans ses souvenirs de soldat, se prépare à l'affronter. Un 6e tome acerbe et drôle, qui promet des bouleversements futurs qu'on serait pourtant bien en peine de deviner...
Hideki Arai fait partie des auteurs qui ne laisse personne indifférent. Lorsqu'il découvre le roman de Taichi Yamada, il vit un véritable choc artistique. Pour la première fois de sa carrière, cet agitateur décide d'adapter en manga une oeuvre dont il n'est pas à l'origine. Le résultat, bien que toujours aussi cru, est d'une beauté absolue, délivrant un fort message d'espoir. Sôsuke, auxilaire de vie dans la vingtaine, vient de démissionner de l'EHPAD au sein duquel il travaillait. Mais grâce à Mlle Shigemitsu, aide à domicile quadragénaire, le jeune homme retrouve très vite un travail : c'est désormais sous le toit d'un vieillard connu pour sa mauvaise humeur, monsieur Yoshizaki, que Sôsuke exercera son métier... Encore écrasé par le poids d'une culpabilité inavouée, pourra-t-il assumer ce nouveau quotidien.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques