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The World is Mine Tome 4
Arai Hideki ; Buon Fabrice ; Takizawa Tetsuya
CASTERMAN
7,95 €
Épuisé
EAN :9782203373297
Revue de presse Une accalmie avant une nouvelle tempête, Toshi et Mon-chan étant peu présents dans ce quatrième tome. Place au journaliste Hoshino, qui enquête sur le massacre de l'école primaire où a sévi le fameux Higumadon. Ce dernier décime le groupe de chasseurs lancé sur ses traces. Hoshino ne récupère qu'une photographie, floue et incomplète, de la bête. Le seul capable de la neutraliser serait-il Iijima, le chasseur de Hokkaïdo ?Dans ce quatrième tome de The World is Mine, l'auteur fait une pause dans l'aventure de nos héros pour suivre à la place un inspecteur de police plutôt étrange, Hoshino. En effet, la première chose que l'on remarque sur lui, c'est sa manière de prendre des notes sur son carnet, en passant son temps à dessiner...des zizis. Passé ce détail, nous le suivons donc sur l'enquête de l'Higumadon où il va interroger les gens l'ayant vu et engagera un chasseur réputé pour voir s'il est possible de l'anéantir. D'autre part, "la vieille" se fait capturer et interroger, nous permettant d'en savoir davantage sur sa relation bizarre avec Mon-chan...Voici donc un volet particulier, puisque nous ne voyons pas nos héros, ou plutôt que très peu vers la fin. En suivant d'autres personnages, nous avons là un moyen différent d'en apprendre plus sur les "bêtes" du manga, à savoir Mon-chan et l'Higumadon. Si ce volume est moins poignant que le précédent, celui-ci s'avère être charnière pour la série pour encore mieux préparer la suite !D'ailleurs, les derniers chapitres sont plus que troublants, qui nous présentent une rencontre très attendue mais dont les dernières pages ont de quoi surprendre pour la suite...On comprend bien que Hideki Arai cherche à développer ses personnages le plus profondément possible, et cette manière de nous présenter des gens si atypiques risque de nous surprendre plus tard !Un tome un peu long à lire car beaucoup d'explications, mais avec tous ces éléments en tête, nous sommes préparés pour la suite en bouleversera certainement plus d'un ! (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Le temps passe et le duo Toshi-Mon ainsi que l'Higumadon sont de plus en plus recherchés, le pays entier ne parle que d'eux. Alors que personne n'arrive à les capturer, le père de Toshi entre en scène et demande à ce qu'on tue son fils !Toshi, Mon et Maria sont actuellement cachés chez la pauvre Junko qui se fait torturer. En effet, Toshi est devenu un être plus que cruel au point que le lecteur peut venir à la détester ! Mais l'action a surtout lieu dehors, où un hélicoptère semble avoir trouvé la cachette de l'Higumadon. D'autre part, le Premier Ministre se prépare au défi du duo de criminels : se mettre "à poil" à la TV. Enfin, ce tome fait intervenir pour la première fois le père de Toshi, complètement désemparé, et souhaitant plus que tout au monde que la police capture son fils...S'il y a bien un constat que l'on peut faire sur la série, c'est que plus on avance dans les tomes, plus les héros deviennent cruels voir morbides ! Junko devient un véritable bouc émissaire complètement méconnaissable à causes des nombreux hématomes qui parsèment sur sa figure et l'on en vient à trouver Toshi plus que détestable : quand on pense qu'au début de la série c'était un jeune homme très peureux ! Mon devient également de plus en plus étrange, ne laissant passer aucune émotion, et est désormais difficile à cerner : que pense-t-il réellement de la situation actuelle ? Pendant ce temps, Maria réfléchit à un moyen pour se sortir de sa triste situation mais cela sera bien plus difficile que prévu...L'auteur fait donc amplement monter la sauce dans ce volume, et on sent bien que ça va péter d'une page à l'autre : querelles entre personnages principaux ? Arrivée massive de l'Higumadon ? Surprise du côté des politiques ? Nous verrons bien par la suite...On continue donc avec un volet dans le schéma classique de la série, en attendant d'avoir cette fameuse scène qui surprendra plus d'une personne (et elle viendra !!). Plus que 4 tomes, et ces derniers risquent d'être intenses ! (Critique de www.manga-news.com)
Avant de reprendre le fil de l'errance sanglante de Mon-chan et Toshi, ce cinquième volume de The World is Mine s'ouvre sur la "Première rencontre"entre Mon-chan et Higumadon, le monstre qui décime lui aussi toute forme de vie croisant son chemin. Mon-chan va-t-il être de taille à affronter la bête? Une incroyable lutte s'annonce alors, suivie de peu par la prise d'otage d'une famille par les deux compères. Toshi apprend à la télévision que sa mère, harcelée à cause de lui, s'est suicidée. Nous sont alors dévoilés les derniers jours de cette femme désespérée, mais aussi un pan du passé de Toshi... De leur côté, Iijima, le chasseur de Hokkaido, et son acolyte, le journaliste Hoshino, s'interrogent sur la nature mystérieuse d'Higumadon. Un tome où chaque personnaged'importance, soumis à rude épreuve, est sur le point de sombrer dans la folie furieuse!
Jamais à court d'idées, Mon et Toshi créent leur agence de tueurs à gage, utilisant Internet pour se faire de la publicité. Les demandes d'exécution affluent aussitôt de tout le pays, et c'est de nouveau la panique chez les membres du gouvernement. Le Premier ministre décide de contre-attaquer; grâce à une brillante idée... Le voici donc participant à une émission télévisée aux côtés d'un groupe d'idoles de dix ans et autres personnalités en vogue du show-business. Face à son écran télé, Mon ne prête aucune attention à ladite émission, tout entier obsédé par les visions qu'il a de Higumadon, le monstre insaisissable. Obnubilé lui aussi par la créature, le chasseur Iijima, puisant dans ses souvenirs de soldat, se prépare à l'affronter. Un 6e tome acerbe et drôle, qui promet des bouleversements futurs qu'on serait pourtant bien en peine de deviner...
Revue de presse Voici venir l'évènement le plus redouté mais aussi attendu de tout le Japon entier : le strip-tease du premier ministre ! Mais la scène va prendre un tout autre tournant... Pendant ce temps, la relation entre Mon, Toshi et Maria va elle aussi prendre un tournant particulier qui ne va en rien arranger la police.L'improbable a donc lieu dans ce tome : Kanpei Yuri est bel et bien déterminé à présenter sa nudité face au Japon entier pour répondre à l'affront de Toshi-Mon ! Mais la venue d'un tel homme dans le Tokyo Dome ne peut que créer des ennuis et la scène va prendre une tournure tragique pas forcément des plus attendues. Pendant ce temps, Maria tente tout afin de rallier Mon à sa cause pendant que Toshi fait preuve d'encore plus de cruauté. Mais Mon est un homme bien étrange et ce depuis le début de l'histoire, et ses réactions sont encore tout à fait imprévisibles, la preuve avec ce qu'il se passe dans ce volume...Les choses commencent à bouger dans The World is Mine ! La qualité de ce tome vient surtout du fait que tout est imprévisible, que ce soit concernant le premier ministre tout comme le duo de criminels. Maria, par son tempérament à vouloir faire la paix autour d'elle devient presque le héros dans ce volet, contrairement à Toshi qui lui est mis en scène d'une manière stressante, voir même oppressante ! Du côté de la police les choses se gâtent aussi car chacun a son point de vue concernant ce qu'il se passe en fin de tome et on se demande bien qui aura le dernier mot. Enfin, les derniers chapitres amènent du remue-ménage qui risque d'amener à son tour beaucoup d'action pour la suite...Nous voyons enfin certaines scènes promises depuis quelques temps ! Ce tome appuie encore plus sur nos héros au caractère de plus en plus effrayant et il est intéressant de voir aussi ce qu'il se passe de l'autre côté, c'est à dire chez la police et les politiques. Notons cependant que certains n'aimeront peut être pas le rythme pris par l'auteur, car au point où nous en sommes, nous ne savons pas exactement là où il veut nous mener... (Critique de www.manga-news.com)
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques