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The World is Mine Tome 8
Arai Hideki ; Buon Fabrice ; Takizawa Tetsuya ; Ma
CASTERMAN
7,45 €
Épuisé
EAN :9782203003132
Revue de presse Telle une tornade ou même tel un tsunami, Higumadon ravage tout ce qui se trouve devant lui, n'ayant peur de rien, et cela sur la ville paisible de Odaté. Devant son chemin se trouvent cependant Mon et Iijima qui sont tout deux prêts à l'affronter en face à face ! Quel sera le dénouement de cet étrange affront...?Pour la deuxième fois, Mon et l'Higumadon se retrouvent en face à face ! Seulement cette fois Mon-chan, tout comme le chasseur Iijima sont prêt à en découdre une bonne fois pour toute de ce monstre cruel ! Mais les deux hommes s'enguirlandent et Mon vint à rugir comme une bête, dans le même tempo que l'Higumadon, et c'est dans la rage que va se terminer cette situation...Suite à cela, notre fidèle duo va décider de garder Maria en otage bien que sa relation avec Toshi est des plus alambiquées, l'homme devenant presque jaloux face à Mon qui tient à la garder en vie. Quelles répercussions cela aura-t-il au fil du temps...?Après un volume époustouflant, l'auteur ménage son récit avec un tome au début certes toujours aussi violent mais à la suite plus calme. Mon et Toshi fuient toujours la police mais maintenant accompagnés de Maria qui a un rôle de plus en plus important au sein du duo de criminels.Par ce volet, l'auteur développe davantage ses personnages qui ne sont vraiment plus les mêmes depuis le début de la série. Depuis leur changement de look, Toshi et Mon semblent encore plus être de nouvelles personnes, notamment Toshi qui est devenu vraiment effrayant et Mon qui semble être lié à l'Higumadon, tel un prophète : l'auteur nous cacherait-il quelque chose ?Vu comment s'est déroulée la série au fil des tomes, la suite risque d'être toujours plus surprenante grâce au talent de Arai qui est vraiment remarquable.En somme nous avons là un volet un peu moins agité que le précédent mais tout aussi bon car il prépare une suite dont on a hâte de lire ! En tout cas, on ne s'ennuie jamais et cette série mériterait vraiment d'être bien plus connue. (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Une accalmie avant une nouvelle tempête, Toshi et Mon-chan étant peu présents dans ce quatrième tome. Place au journaliste Hoshino, qui enquête sur le massacre de l'école primaire où a sévi le fameux Higumadon. Ce dernier décime le groupe de chasseurs lancé sur ses traces. Hoshino ne récupère qu'une photographie, floue et incomplète, de la bête. Le seul capable de la neutraliser serait-il Iijima, le chasseur de Hokkaïdo ?Dans ce quatrième tome de The World is Mine, l'auteur fait une pause dans l'aventure de nos héros pour suivre à la place un inspecteur de police plutôt étrange, Hoshino. En effet, la première chose que l'on remarque sur lui, c'est sa manière de prendre des notes sur son carnet, en passant son temps à dessiner...des zizis. Passé ce détail, nous le suivons donc sur l'enquête de l'Higumadon où il va interroger les gens l'ayant vu et engagera un chasseur réputé pour voir s'il est possible de l'anéantir. D'autre part, "la vieille" se fait capturer et interroger, nous permettant d'en savoir davantage sur sa relation bizarre avec Mon-chan...Voici donc un volet particulier, puisque nous ne voyons pas nos héros, ou plutôt que très peu vers la fin. En suivant d'autres personnages, nous avons là un moyen différent d'en apprendre plus sur les "bêtes" du manga, à savoir Mon-chan et l'Higumadon. Si ce volume est moins poignant que le précédent, celui-ci s'avère être charnière pour la série pour encore mieux préparer la suite !D'ailleurs, les derniers chapitres sont plus que troublants, qui nous présentent une rencontre très attendue mais dont les dernières pages ont de quoi surprendre pour la suite...On comprend bien que Hideki Arai cherche à développer ses personnages le plus profondément possible, et cette manière de nous présenter des gens si atypiques risque de nous surprendre plus tard !Un tome un peu long à lire car beaucoup d'explications, mais avec tous ces éléments en tête, nous sommes préparés pour la suite en bouleversera certainement plus d'un ! (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Après le désastre de l'Higumadon à Odaté, Toshi, Mon et Maria quittent la ville en hélicoptère de manière à s'éloigner de la police, mais celle-ci continue de les pister sans relâche. Afin de se cacher, notre désormais trio décide de se rendre chez une amie de longue date de Maria...Alors que nos 3 héros partent se cacher chez l'amie de Maria, une bombe explose à Sendaï et la police voit celle-ci comme un nouvel attentat de la part du duo infernal. Cependant, en sont-ils réellement les auteurs ? La tension monte davantage d'ailleurs chez la police, où plusieurs inspecteurs agissent ensemble pour enquêter sur le duo. D'autre part, le premier ministre contacte le président des Etats-Unis pour une discussion pleine de sens, digne du personnage qu'est le premier ministre dans ce manga. Enfin, Iijima se retrouve au commissariat pour témoigner sur la bête mais la conversation avec le vieil homme ne sera pas de tout repos...Après plusieurs volumes où l'action était primaire, nous retrouvons ici un volet d'accalmie qui ne durera certainement pas longtemps. En effet, pendant un bon tiers du tome l'auteur nous présente Junko, l'amie de Maria où nos héros vont se rendre, et comme depuis le début de la série Arai a sa manière bien à lui de présenter ses personnages même si ceux-ci ne sont pas forcément voués à un avenir des plus radieux. Ce tome fait un peu office de transition et prépare le terrain pour la suite car du côté de nos héros il ne se passe pas grand chose au final, si ce n'est que ces derniers (où du moins Toshi) sont de plus en plus cruels. La relation entre Maria et Toshi ne fait d'ailleurs qu'empirer et risque un jour d'éclater !En bref nous avons donc un volet bien plus calme et moins intense que les précédents. L'auteur calme un peu son récit pour sans doute nous surprendre comme d'habitude par la suite, on est donc habitué à ce genre de schéma. Notons cependant que ce genre de tome peut être assez dur à lire pour certains par ses longs textes et ses discours plein de sous entendus; vous êtes prévenus... (Critique de www.manga-news.com)
Avant de reprendre le fil de l'errance sanglante de Mon-chan et Toshi, ce cinquième volume de The World is Mine s'ouvre sur la "Première rencontre"entre Mon-chan et Higumadon, le monstre qui décime lui aussi toute forme de vie croisant son chemin. Mon-chan va-t-il être de taille à affronter la bête? Une incroyable lutte s'annonce alors, suivie de peu par la prise d'otage d'une famille par les deux compères. Toshi apprend à la télévision que sa mère, harcelée à cause de lui, s'est suicidée. Nous sont alors dévoilés les derniers jours de cette femme désespérée, mais aussi un pan du passé de Toshi... De leur côté, Iijima, le chasseur de Hokkaido, et son acolyte, le journaliste Hoshino, s'interrogent sur la nature mystérieuse d'Higumadon. Un tome où chaque personnaged'importance, soumis à rude épreuve, est sur le point de sombrer dans la folie furieuse!
Revue de presse Dans ce septième volume de The World is Mine, l'auteur ramène un personnage mis de côté depuis plusieurs tomes : Maria. Cette jeune fille, étrangement tombée sous le charme de Mon-chan, se voit être une petite célébrité dans sa région grâce à sa beauté. Nous allons donc suivre de plus près ce personnage alors que pendant ce temps, la menace approche à grands pas... Suite au discours diffusé à la TV où de nombreuses célébrités étaient rassemblées, les avis sur l'affaire Toshi-Mon semblent plutôt inchangés : certains les voient comme des stars, d'autres en ont peur et pour certains ce sont de véritables héros. Mais Maria elle ne voit pas la chose comme ça et compte bien remonter les bretelles du duo ! A travers ce tome, nous suivons donc ce personnage que l'auteur développe plus en profondeur sur plusieurs chapitres. Mais suite à cela, le volet s'enchaîne avec une situation des plus grandioses : l'arrivée en ville d'Higumadon ! Véritable fléau sur pattes, ce monstre ravage tout sur son passage, à tel point que tout semble perdu... Quel volume ! Si l'auteur surprend déjà en ramenant sur le devant de la scène un personnage qui s'était éclipsé dans l'ombre sans qu'on ne connaisse grand chose sur lui, nous avons surtout droit à un spectacle aussi spectaculaire qu'oppressant : la destruction massive de la ville par le fameux Higumadon ! Tel une arme massive de guerre, tout ce qui passe devant lui est détruit, les tripes volent tout comme les voitures et les poteaux électriques et rien ne semble capable de les arrêter... Mais l'auteur joue également avec ses personnages, notamment parce que le duo Toshi-Mon accompagné de Maria croise Iijima accompagné de l'inspecteur de police amoureux des dessins de pénis, et il est plutôt drôle de voir se croiser des personnages qui ne se connaissent pas mais que nous lecteur suivons chacun de part en part. Nous avons donc là un tome époustouflant grâce à l'arrivée en ville du monstre encore énigmatique qu'est l'Higumadon. Le dessin dans ce volet s'avère particulièrement fort et maîtrisé, les planches où l'Higumadon détruit tout sont particulièrement dures mais sublimes dans le sens que l'auteur a un sens du détail remarquable. Bref, plus on avance dans la série et plus l'auteur excelle dans son art, et c'est avec des tomes comme celui-ci que l'on a envie de se ruer sur la suite ! (Critique de www.manga-news.com)
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques