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Manager une équipe multiculturelle. Faire de la diversité une clé de la performance
Aoun Joseph
ESF
21,85 €
Épuisé
EAN :9782710116813
Manager une équipe multiculturelle, c'est manager des collaborateurs qui viennent de cultures et d'horizons différents. Conçu pour surmonter les barrages culturels, cet ouvrage vous permet d'acquérir les bons réflexes et de tirer le meilleur parti de cette diversité : Comment communiquer avec une équipe multiculturelle ? Comment travailler et faire partager les objectifs ? Comment accroître l'efficacité de l'équipe toute entière ? Comment favoriser la confiance et éviter les conflits L'ouvrage aborde aussi bien des notions de base que des techniques fondamentales de management : il passe en revue les étapes essentielles pour réussir la gestion quotidienne des équipes multiculturelles. Il s'accompagne d'exemples pratiques tirés d'expériences vécues dans plus de 40 pays et de diverses études de cas qui font de cet ouvrage un guide pratique à garder à portée de main pour surmonter tous les blocages et faire de la diversité une clé de la performance.
Connaissez-vous le secret de ceux qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent ?? Existe-t-il une "? recette universelle ? ", une méthode infaillible pour atteindre ses objectifs à coup sûr ?? Si on observe de près ceux à qui tout réussit, alors il est possible de mettre en lumière, derrière chaque succès, un ensemble de principes fondamentaux qui conditionnent la réussite (ou l'échec) d'un projet, d'une personne ou d'une entreprise. Car le succès n'est que la conséquence d'un subtil dosage entre une bonne attitude ? : travailler, persévérer, se fier à son instinct, garder confiance en soi... et l'application de quelques règles de bon sens ? ! A l'appui de son expérience, de ses recherches, observations, études et analyses, l'auteur dénombre 69 règles pour perfectionner vos comportements, votre management et vos méthodes de travail, notamment en marketing et vente. Parce que vous avez toujours l'ambition d'améliorer vos pratiques, de progresser, de vous distinguer, de faire face à tous les défis... Voici 69 règles qui vont droit au but, fondées sur les réalités d'aujourd'hui et accessibles à tous ceux qui veulent réussir, quels que soient leurs projets et leurs compétences professionnelles.
Résumé : Le temps d'une histoire, faites découvrir à votre entant les bienfaits de la sophrologie ! L'auteur, psychologue et sophrologue, propose trois contes inédits dans lesquels l'enfant est invité à vivre les aventures des personnages. Par le biais du jeu, l'enfant, en imitant leurs gestes, effectue tout naturellement des exercices de relaxation et exprime ses propres émotions. Trois thèmes, trois histoires ! Petit Ecureuil ne trouve plus le sommeil ; Le dragon qui avait peur du noir ; Rose la petite sorcière a du chagrin.
Figure emblématique de la résistance contre l'occupation syrienne du Liban, Michel Aoun s'est imposé au fil des années comme le personnage incontournable du paysage politique libanais. Ce "fougueux" militaire, élevé à la dure école de l'armée durant la guerre du Liban, entre en politique en 1988 lorsque Amine Gemayel, président de la République, le nomme Premier ministre. Michel Aoun n'aura de cesse, durant ses deux années de mandat, de rétablir l'autorité de l'État et de libérer le territoire de l'occupant syrien - en vain. Le 13 octobre 1990, une offensive syro-libanaise sur ce que l'on appelle le "réduit chrétien" sonne le glas de ces deux ans d'espoir. Le général est contraint à l'exil. Il passe quinze ans en France avant de rentrer au pays en mai 2005. Les Syriens sont partis et il ressent ce départ comme une victoire personnelle en affichant l'ambition de rassembler. La conclusion, au début de l'année 2006, d'une "entente" entre le Courant patriotique libre du général Aoun et le Hezbollah a suscité de nombreuses interrogations, tant au Liban que dans les rangs occidentaux. Michel Aoun propose, à travers cette entente "audacieuse" et "avant-gardiste", un "projet de société" qui transcende les clivages sociaux et communautaires traditionnels afin d'apporter, à l'heure du "choc des civilisations", une réponse aux crises identitaires et à la question du "comment vivre en paix dans une société pluraliste?"
Dans cette brève étude, j'entends montrer que la pensée arabe actuelle, abstraction faite de ses multiples tensions internes, a tout intérêt à reconsidérer l'apport positif de l'entreprise heideggerienne. L'ouverture doit, cependant, s'effectuer sous forme de questionnement. Car il ne s'agit nullement de laisser Heidegger indiquer au monde arabe la voie de son salut, mais plutôt de permettre à la pensée arabe de repérer elle-même dans la pensée de l'être un éventuel potentiel d'inspiration susceptible de rejoindre l'épreuve de la culture arabe dans le creux de sa propre quête historique. L'ouvrage se débite en deux volets : une analyse comparative des structures propres aux deux pensées heideggerienne et arabe, et une tentative de confrontation des deux anthropologies préconisées par les deux univers de pensée. Les difficultés théoriques et pratiques posées au chercheur par une telle investigation sont trop apparentes pour qu'on y insiste. De vastes abîmes séparent les deux univers, et les tentatives de rapprochement, quasi absentes, se trouvent lourdement hypothéquées par l'impraticabilité d'une telle voie. Dès lors, l'on doit reconnaître que l'on se trouve ici en présence d'un essai. S'il faut insister sur ce mot, c'est justement pour exprimer le caractère volontairement limité du propos. En termes de résultats et de conclusions, le présent ouvrage n'entend rien promettre. Son seul mérite aura probablement été d'ouvrir la voie à une telle exploration.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
Développer l'es rit critique des élèves est, pour Gérard De Vecchi, aussi fondamental que leur apprendre à lire, écrire ou à compter. Aujourd'hui, plus que jamais, on a besoin de citoyens capables de faire le tri dans les informations et d'effectuer les choix pertinents pour le bien de tous. Composante essentielle de notre enseignement, l'esprit critique est, en réalité, l'autre face de l'exigence de précision, de justesse et de vérité que chaque élève doit s'appliquer. Et pourtant, développer une pensée libre n'a rien d'évident. Nombre d'enseignants se trouvent démunis devant l'absence de recul et de réflexion des élèves face aux situations et faits qui leur sont exposés. L'esprit critique, dont il est ici question, vise donc à permettre à tout un chacun d'acquérir des connaissances et de s'émanciper de ses croyances. Dans un seul but, que la vérité nous rende libres ! Découpé en 26 courts chapitres, la nouvelle édition enrichie de Former l'esprit critique se veut un véritable outil de soutien et de perfectionnement au quotidien. Etayé de nombreux exemples pratiques, il montre comment les enseignements peuvent entrer dans une démarche mettant en oeuvre l'esprit critique.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.