Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Petite plomberie spirituelle et philosophique. De Spinoza à Maître Eckhart
Ansay Pierre
COULEUR LIVRES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782870036754
Avec ses manières de plombier philosophe, Pierre ANSAY organise la connection entre deux grands maîtres de la spiritualité occidentale : SPINOZA et Maître ECKHART. Qu'est ce que se détacher ? Comment trouver la paix de l'âme en se détachant ? Comment cheminer de l'attachement aux choses au mieux être détaché avec les autres ? Le cheminement spirituel vers le détachement et le laisser être, autant de manières de se déniaiser face aux encollages publicitaires et aux désirs de dominer ou d'être dominé par les autres. Pour SPINOZA et Maître ECKHART, il s'agit de se détacher de ces attachements pour vivre dans la paix sans avoir peur de la mort. En outre, la spiritualité ainsi conquise n'est jamais loin d'une visée politique opposée aux encollages de la marchandise et aux enrégimentements pratiqués par les libérateurs tyranniques. Sans doute s'agit-il ici d'abord de se détacher et sortir du monde marchand gros de poussées totalitaires pour ultérieurement mieux s'opposer à lui.
Il n'y a pas que des Reagan et des Bush aux Etats-Unis et au Canada. Il y a des radicaux, des démocrates, des libéraux et des féministes. Présentés par Pierre Ansay dans un langage clair et accessible, leurs travaux constituent un formidable bain de jouvence et une mine insoupçonnée d'idées de progrès social, culturel et économique. Allons donc voir dans le pré du voisin : l'herbe y est-elle plus verte ? Car la gauche intellectuelle américaine et canadienne est malaisée à saisir pour un Européen habitué à la confortable polarité gauche/droite. Un "libéral" à l'américaine est sans doute de gauche mais farouchement attaché à l'exercice des libellés individuelles, opposé au traditionalisme religieux et militant pour un Etat redistributif et efficace. Ce livre aborde par ricochet plusieurs problématiques européennes : la diversité culturelle, l'intégration et la cohésion sociale, les conflits institutionnels, l'évolution des familles avec la montée des revendications du féminisme, la formation professionnelle et l'enseignement référés aux questions de justice sociale... Le lecteur y trouvera l'occasion de confronter ses propres intuitions et positions personnelles avec une pensée souvent plus compréhensible et plus concrétisée que celle de nos intellectuels.
Pouvons-nous accéder par une phrase au coeur de la philosophie de Spinoza ? Vivre mieux en comprenant davantage et en haïssant moins ? Pierre Ansay répond affirmativement à ces questions. Accompagnés par un commentaire existentiel et pédagogique, nous accédons ainsi à la salle des machines du désir spinozien. En méditant cette phrase, en la mettant en pratique, la haine, la moquerie, la malédiction et autres passions tristes constitueront une moins grande part de notre vie et le chemin spinozien, qui fait joie de vivre avec les autres, s'ouvre ainsi pour nous.
Résumé : Après le succès de Spinoza peut nous sauver la vie, Pierre ANSAY poursuit, avec l'acharnement pédagogique qu'on lui connaît, la tâche de nous proposer un SPINOZA pratique et politique pour notre temps. L'auteur arpente pour nous le cheminement de sa pensée, du monde passionnel à la sagesse apaisée et de l'individu à la communauté politique. Avec ce livre, nous entrons dans la vie, le combat et les résistances des Premières lumières, pour la plupart flamande, wallonne et hollandaise dans le dur combat qu'elles mènent contre les autorités religieuses réformée et catholique. A la lecture de cet ouvrage, ? l'auteur propose en conclusion un guide de lecture ? le lecteur saisira davantage cette extraordinaire union de la vie et de la pensée, indissolublement pratique et théorique, politique autant qu'existentielle. On y voit SPINOZA vivre et lutter, combattre aussi, mais sans haine.
Lire les bandes dessinées de Lucky Luke avec le regard du philosophe, c'est le nouveau pari de Pierre Ansay. Après Gaston Lagaffe, philosophe réédité cette année, c'est vers un autre monstre sacré de la BD qu'il se tourne, conjuguant à nouveau clarté et rigueur. A la différence de Gaston qui fait de la poésie et philosophe pour soi ou de Tintin qui vit des aventures, Lucky Luke n'est ni aventurier ni philosophe. C'est un homme d'action, opérateur de paix et de justice. L'art de Morris et de Goscinny propose dans ces histoires une double lecture : celle de l'enfant qui est en nous, captivé par l'humour du texte et la magie du dessin, et celle de l'adulte soucieux de prendre distance et de connaître le substrat historique, souvent tragique, que la réflexion philosophique contribue à éclairer. Comment s'engager pour une société moins injuste ? Quel est le sens d'être orphelin, solitaire et loin de son foyer ? Quel lien établir entre modernité et expansion ethnocidaire ? Comment persister dans les avènements du mal, dans un monde violent sans beaucoup de médiations symboliques ?
Pouvons-nous accéder par une phrase au coeur de la philosophie de Spinoza ? Vivre mieux en comprenant davantage et en haïssant moins ? Pierre Ansay répond affirmativement à ces questions. Accompagnés par un commentaire existentiel et pédagogique, nous accédons ainsi à la salle des machines du désir spinozien. En méditant cette phrase, en la mettant en pratique, la haine, la moquerie, la malédiction et autres passions tristes constitueront une moins grande part de notre vie et le chemin spinozien, qui fait joie de vivre avec les autres, s'ouvre ainsi pour nous.