
LE BAHIR - LIVRE DE LA CLARTE
Cet ouvrage dont on ne connaît ni l'auteur ni la date de parution (sans doute la première partie du XIIe siècle en France) est le tout premier écrit appartenant à la littérature de la cabale. Composé à partir de sources orientales encore peu connues, il en développe cependant la plupart des grands thèmes : mystique des lettres, migration des âmes, système des sephiroth, combinaisons de Noms divins, procédure de prières, méditations sur la création du monde et sur le mystère de la Mercabah (Char céleste). Il constitue à ce titre un complément précieux pour une bonne intelligence du Zohar. Les fragments pleins de secrets du Bahir abordent également la question du mal, et ce de manière si originale qu'un savant comme Gershom Scholem a pu dire que c'était un livre gnostique. En fait, loin de croire à la réalité de deux principes souverains antagonistes, il considère que le mal autant que le bien sont l'?uvre du Dieu unique lui-même. Les pages les plus remarquables sont celles qui contiennent les énoncés sur le masculin et le féminin. Selon ce texte, le monde a été créé par leur union, et la rédemption des âges messianiques ne s'obtiendra que par elle.
| SKU: | 9782864320210 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782864320210 |
|---|---|
| Titre | LE BAHIR - LIVRE DE LA CLARTE |
| Auteur | ANONYME |
| Editeur | VERDIER |
| Largeur | 141 |
| Poids | 245 |
| Date de parution | 19900301 |
| Nombre de pages | 171,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Une femme à Berlin. Journal, 20 avril-22 juin 1945
AnonymeLa jeune Berlinoise qui a rédigé ce journal, du 20 avril 1945 - les Soviétiques sont aux portes - jusqu'au 22 juin, a voulu rester anonyme, lors de la première publication du livre en 1951, et après. A la lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. Sur un ton d'objectivité presque froide, ou alors sarcastique, toujours précis, parfois poignant, parfois comique, c'est la vie quotidienne dans un immeuble quasi en ruine, habité par des femmes de tout âge, des hommes qui se cachent: vie misérable, dans la peur, le froid, la saleté et la faim, scandée par les bombardements d'abord, sous une occupation brutale ensuite. S'ajoutent alors les viols, la honte, la banalisation de l'effroi. C'est la véracité sans fard et sans phases qui fait la valeur de ce récit terrible, c'est aussi la lucidité du regard porté sur un Berlin tétanisé par la défaite. Et la plume de l'auteur anonyme rend admirablement ce mélange de dignité, de cynisme et d'humour qui lui a permis, sans doute, de survivre.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -
Upanishads du yoga
ANONYMELe yoga, dont nous sommes si justement curieux mais si légèrement férus, pourrait bien remonter à la civilisation de Mohenjo-Daro, au monde protodravidien. Les Aryens qui envahirent l'Inde voilà près de quatre mille ans eurent donc à compter avec ce yoga archaïque, individualiste, opposé aux principes des Veda, selon que le salut s'obtient en accomplissant d'abord scrupuleusement tous les devoirs d'état et peut-être même d'Etat. Accepter le yoga, c'eût été, notamment, répudier le système des castes. Eliade, Filiozat, Masson-Oursel ont permis aux Français de connaître les vrais principes du yoga.Et voici que nous leur apportons des textes essentiels, dans la traduction d'un des meilleurs indianistes français, M. Jean Varenne, professeur à l'université d'Aix. Eclairés par une substantielle introduction, qui élucide l'histoire et le contenu de la notion, les Upanishads du yoga, tant bien que mal intégrées dans ce canon védique qu'en un sens elles tendent à miner, se présentent comme des poèmes spéculatifs et didactiques rédigés en sloka (strophes de quatre octosyllables un peu lâches de facture). L'essentiel ici n'est pas la métrique, évidemment, mais les idées, la méthode: l'ensemble des techniques permettant de trancher les liens qui retiennent l'âme captive. Cet oiseau migrateur souffre en captivité. On suivra avec profit le cheminement qui conduit du retrait des sens à la contemplation, de celle-ci au recueillement parfait, avant d'atteindre à l'autonomie absolue. Pas de subitisme, par conséquent, dans cette doctrine. Un gradualisme attentif, méticuleux, plutôt. Nous sommes loin du Yoga pour lui, pour elle, pour tous. Voici le yoga pour ceux qui le méritent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -

Sindbâd de la mer et autres contes
ANONYMENous continuons la publication de nos célèbres Mille et Une Nuits, dans la superbe traduction - la meilleure - de Miquel et Bencheikh. Nous avons choisi de donner un volume plus court, pour ne pas gêner la future Pléiade qui a redémarré, et pour être moins cher et plus facile à vendre. Le volume reçoit son titre de Sindbâd : ce célèbre roman (120 pages !), qui a inspiré onze films de 1948 à 1980, a fasciné l'Occident. Son héros n'est pourtant pas un marin ; il suit toujours le même itinéraire, de Bagdad à Bassora, et va d'île en île pour vendre ses marchandises. D'une aventure à l'autre, il tire une leçon : la fortune ne s'acquiert que dans le danger. Pendant longtemps, ce récit a été indépendant des Mille et Une Nuits. C'est Galland qui l'y a adjoint, nous livrant ainsi le premier "une parole vivante", qui nous entraîne "vers un rêve qui se peuple de désirs". Les autres récits sont beaucoup plus brefs, qu'il s'agisse des fables animalières ou des "brèves de contes" : - Les fables font parler les animaux, comme chez Esope ou Bidpaï, dans une langue très littéraire, parsemée de maximes et de poèmes. Le thème central est la félonie de l'homme qui exploite, puis tue les animaux. Mais s'agit-il d'animaux, ou d'hommes asservis ? - Les brèves de contes (qui parfois ne dépassent pas cinq pages) traitent des sujets les plus divers : de la générosité à la conquête de l'Espagne, et aux luttes pour le califat. Il s'agit donc d'un recueil très varié, mais toujours de lecture facile - et fascinante. Plusieurs de ces contes sont inédits en français, en particulier les fables animalières.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -

Les Mille et Une Nuits Tome 1 : Nuits 1 à 327
ANONYMEC'est sur la scène ainsi déployée devant son dangereux maître que passent les personnages innombrables des Nuits. A partir d'eux, on l'oublierait presque, elle. Pourtant, la première histoire est celle de Shahrâzâd elle-même. Sa présentation et sa conclusion, mais aussi ces formules qui scandent le texte pour annoncer la fin d'une séance et le début de la suivante, et encore - lorsqu'il faut passer d'un récit à un autre - des mots comme: «Si l'histoire que je viens de dire est merveilleuse, combien plus, sire, celle qui va suivre...», tout vient nom rappeler qu'un drame se joue derrière les contes; que Shahrâzâd, par ailleurs jeune, belle, amante et mère, ne vit que pour le dire et par le dire.Mais si elle tire sa substance tout entière du rôle terrible et salvateur qu'elle assume, de sa tragédie transformée pour nous en plaisir, les personnages de son théâtre naissent, eux, de contextes multiples prenant place dans telle ou telle phase de l'Histoire. Aussi bien convient-il, avant que de parler des Nuits, de tracer le cadre de cette civilisation arabo-musulmane qui nous en a fait le cadeau.Il faut naturellement commencer par le phénomène fondateur, la révélation du Coran au prophète Muhammad (notre Mahomet), mort en 632 de notre ère, soit dix ans après son exil de La Mekke à Médine: l'hégire. Les conquêtes foudroyantes qui suivent vont bientôt fixer les frontières du monde de l'Islam à l'Espagne, à l'Asie centrale et à la vallée de l'Indus. Jusqu'au milieu du IIe / VIIe siècle, l'histoire de notre vieux monde est arabe: arabe le calife, successeur du Prophète et lieutenant de Dieu sur la terre; arabes les pratiques de la dynastie, celle des Umayyades, installée à Damas; arabe, peu à peu, la langue de communication de cet immense empire; arabes la littérature, les moeurs, l'art de vivre.EN STOCKCOMMANDER71,00 €
Du même éditeur
-
Pense aux pierres sous tes pas
Wauters AntoineDans un pays dont on ignore le nom, où se succèdent des dictateurs qui tentent de le moderniser, une soeur et son frère jumeau vivent à la ferme de leurs parents, au milieu des plaines. Marcio travaille aux champs avec le père, un homme violent, tandis que Léonora s'occupe de la maison avec sa mère. Ils ont douze ans à peine et leur complicité semble totale, leurs jeux interdits irrépressibles. Mais un soir, alors que leurs corps se rapprochent doucement dans le fenil, le père surgit et voit se confirmer ce qu'il a toujours suspecté. Tandis qu'un nouveau coup d'Etat vient de se produire, les parents décident de séparer les jumeaux. Commence alors un combat long et incertain, celui de la réinvention de soi et de la quête obstinée de liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Archéologie du cinéma et mémoire du siècle. Dialogue. Suivi de J.-L.G. cinéaste de la vie moderne. L
Godard Jean-Luc ; Ishaghpour YoussefHistoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard est une oeuvre monumentale, sans équivalent au cinéma, dans l'histoire de l'art et même dans les manières d'écrire l'Histoire. Le cinéma y apparaît enfin tel qu'il est : la forme d'art majeure du XXe siècle et son centre, au-delà du spectacle divertissant pour lequel on le tient généralement et même de l'objet d'amour particulier des cinéphiles. "Le cinéma a fait exister le XXe siècle", il en a été la fabrique. A l'écoute de ce qui est à l'oeuvre dans Histoire(s) du cinéma, ce dialogue, entre le créateur et le critique, est une approche esthétique, philosophique et historique de ses conditions de possibilités : le cinéma dans le siècle et le siècle dans le cinéma, impliquant le tout de l'homme du XXe — de l'imaginaire des salles obscures, de l'horreur réelle des désastres, aux tentatives de rédemption par l'art.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
La mort à vif. Essai sur Paul de Tarse
Lévy RenéPaul, ou Saül de Tarse, ou saint Paul ; par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du christianisme. A Jérusalem, il fut l'élève du plus grand des maîtres, Rabban Gamliel. Zélateur farouche, persécuteur des nazaréens, il cachait mal une inquiétude grandissante ; la crise éclata sur la route de Damas, ce fut la révélation. Paul avait vingt-cinq ans. De persécuteur, il devint apôtre. Nourri de culture hébraïque, parlant grec, Paul livre un texte souvent obscur, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait le sol. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne, en est un exemple, mais encore ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d'études néotestamentaires, remonter à la source ; la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés autant que possible des points de vue rétrospectifs et nous nous sommes, pour ainsi dire, transportés jusqu'à lui sans bagages. Là, nous avons découvert combien la question messianique agite l'histoire occidentale, et gît encore au coeur de tout véritable humanisme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Cent onze haiku
MATSUO BASHOBashõ est l'une des figures majeures de la poésie classique japonaise. Par la force de son oeuvre, il a imposé dans sa forme l'art du haiku, mais il en a surtout défini la manière, l'esprit : légèreté, recherche de la simplicité et du détachement vont de pair avec une extrême attention à la nature. Le haiku naît donc au bord du vide, de cette intuition soudaine, qui illumine le poème, c'est l'instant révélé dans sa pureté.La vie de ce fils de samourai, né près de Kyoto en 1644, fut exclusivement vouée à la poésie. Agé de treize ans, il apprend auprès d'un maître du haikai les premiers rudiments de ce genre. Plus tard, après avoir lui-même fondé une école et connu le succès à Edo (l'actuelle Tokyo), il renonce à la vie mondaine, prend l'habit de moine, et s'installe dans son premier ermitage. Devant sa retraite, il plante un bananier, un bashõ, offert par l'un de ses disciples - ce qui lui vaudra son pseudonyme. Sa vie est dès lors faite de pauvreté, d'amitiés littéraires et de voyages. Osaka sera le dernier. Après avoir dicté un ultime haiku à ses disciples éplorés, il cesse de s'alimenter, brûle de l'encens, dicte son testament, demande à ses élèves d'écrire des vers pour lui et de le laisser seul. Il meurt le 28 novembre 1694. Sur sa tombe, on plante un bashõ.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 €
De la même catégorie
-
L'ABCdaire du judaïsme
Sed-Rajna Gabrielle4 000 ans d'histoire, un message religieux centré sur l'étude de la Loi, une oscillation actuelle entre tradition et modernité : telles sont les lignes de force du judaïsme présentées au début de ce livre. Selon le principe de la collection (voir L'Abécédaire du christianisme), viennent ensuite 70 notices classées par ordre alphabétique, avec des carrés de couleurs différentes pour indiquer si l'article traite des fondements de la doctrine (arche d'alliance, messie, torah...), des rituels et coutumes (circoncision, rabbin, tabernacle...) ou du contexte historique et artistique (Doura-Europos, Esséniens, sionisme...). Enfin, une chronologie, une courte bibliographie et un index des noms clôturent l'ouvrage. L'iconographie abondante, judicieusement choisie, fait la part belle aux manuscrits, et présente aussi des objets rituels, des sites symboliques, ainsi que plusieurs scènes contemporaines, photographiées de façon très expressive en noir et blanc. Spécialiste de l'histoire du monde juif, Gabrielle Sed-Rajna est directrice de recherche honoraire au CNRS. --Colette-Rebecca EstinÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 € -
Une vie bouleversée. Journal (1941-1943)
Hillesum EttyDe 1941 à 1943, à Amsterdam, une jeune femme juive de vingt-sept ans tient un journal. Le résultat : un document extraordinaire, tant par la qualité littéraire que par la foi qui en émane. Une foi indéfectible en l'homme alors qu'il accomplit ses plus noirs méfaits. Car si ces années de guerre voient l'extermination des Juifs en Europe, elles sont pour Etty des années de développement personnel et de libération spirituelle. Celle qui note, en 1942, " Je sais déjà tout. Et pourtant je considère cette vie belle et riche de sens. A chaque instant. ", trouve sa morale propre et la justification de son existence dans l'affirmation d'un altruisme absolu. Partie le 7 septembre 1943 du camp de transit de Westerbork, d'où elle envoie d'admirables lettres à ses amis d'Amsterdam, Etty Hillesum meurt à Auschwitz le 30 novembre de la même année.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
Invitation au Talmud. Edition revue et augmentée
Ouaknin Marc-Alain ; Hamani LazizRésumé : Pour le judaïsme, la première question n'est pas "Qui est Dieu ?" mais "Comment Dieu se révèle-t-il aux hommes ?" Cette interrogation fondamentale, les maîtres y répondent de façon surprenante : Dieu s'est révélé dans un Livre. La tâche primordiale de l'homme est dès lors de lire, d'étudier, de commenter, d'interpréter, de transmettre... Car c'est en interprétant que l'homme peut restituer l'infini du sens et l'Infini de Dieu. Les traces de ce dialogue entre les hommes et Dieu sont déposées dans le Talmud, qui se présente comme un commentaire de la Bible, rédigé entre le IIe siècle avant J.-C. et le VIe siècle après J.-C. Une prodigieuse rhapsodie de lectures et d'interprétations, toujours formulée au coeur de discussions entre les maîtres, où s'énonce une éthique de la relation à l'autre homme. Depuis quinze siècles, le Talmud est la véritable Bible du peuple juif ; passage obligé de toute interprétation des Ecritures, à la fois sur le plan du droit (halakha) et de la philosophie (aggada), réflexion décisive pour les règles de vie et référence incontournable pour l'intelligence de la Révélation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Histoire de Yahvé. La fabrique d'un mythe occidental
Naiweld RonRésumé : On prétend parfois que l'" homme occidental " serait le seul être humain pouvant vivre sans mythes. Il n'en est rien. A l'aune d'une lecture inédite de l'Ancien Testament, Ron Naiweld nous plonge dans ce grand mythe, support de la rencontre, fondatrice pour l'Occident, de la Bible et de la philosophie. Contre le récit traditionnel d'un dieu créateur unique et tout-puissant, sa lecture fait émerger une autre histoire. Son héros est un dieu motivé par le désir d'être reconnu comme tel par les hommes. Avec le temps et au contact des empires assyrien, babylonien et perse, le dieu développe son intelligence politique. Il apprend la puissance du peuple, l'utilité de l'ordre impérial et, de sa rencontre avec la pensée grecque, l'intérêt de l'idée monothéiste. Mais c'est avec saint Paul qu'il assouvit pleinement son désir. En suivant pas à pas l'histoire de ce dieu, cet essai fascinant montre comment, à force de torsions, de relectures, d'appropriations, le mythe d'un peuple marginal dans la fabrique culturelle du monde ancien est devenu l'un des mythes fondateurs de la civilisation occidentale. Comment Yahvé est devenu Dieu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,90 €








